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		<title>Wiki-protestants.org - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Hoenheim,_paroisse_luth%C3%A9rienne</id>
		<title>Hoenheim, paroisse luthérienne</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche|paroisse}}&lt;br /&gt;
{{Infobox paroisse&lt;br /&gt;
| nom = Paroisse luthérienne de Hoenheim&lt;br /&gt;
| dénomination = [[Luthérien]]ne&lt;br /&gt;
| membre = [[EPCAAL|Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine]] (EPCAAL) &lt;br /&gt;
| inspection = Brumath&lt;br /&gt;
| consistoire = Bischheim&lt;br /&gt;
| ville = Hoenheim&lt;br /&gt;
| adresse = [http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;amp;source=s_q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;geocode=&amp;amp;q=15+rue+des+Voyageurs+Hoenheim&amp;amp;sll=46.905246,1.73584&amp;amp;sspn=10.283585,28.45459&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;hq=&amp;amp;hnear=15+Rue+des+Voyageurs,+67800+Hoenheim,+Bas-Rhin,+Alsace&amp;amp;z=16 15 rue des Voyageurs]&lt;br /&gt;
| coordonnees = 48°37'14&amp;quot; N, 7°44'53&amp;quot; E&lt;br /&gt;
| siteweb =  http://paroisse-uepal.hoenheim.over-blog.com&lt;br /&gt;
| pasteur = Claire-Lise OLTZ-MEYER&lt;br /&gt;
| téléphone = 03.88.33.24.82&lt;br /&gt;
| mail = protestants.hoenheim@orange.fr }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
'''Paroisse luthérienne de Hoenheim''', 15 rue des Voyageurs, 67800 Hoenheim&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paroisse luthérienne Hoenheim est membre de &lt;br /&gt;
*l''''[[EPCAAL]]''' (Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine)&lt;br /&gt;
*elle-même membre de l''''[[UEPAL]]''' (Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lieux de culte==&lt;br /&gt;
* Hoenheim, 15 rue des Voyageurs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Historique==&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Site Internet==&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Administration==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses membre de l'Union des Eglises protestantes d'Alsace et de Moselle]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses du Bas-Rhin]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

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		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Protestants_et_catholiques_face_au_tyrannicide</id>
		<title>Protestants et catholiques face au tyrannicide</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[Conférence:Protestants et catholiques face au tyrannicide]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

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		<title>Conférence:Protestants et catholiques face au tyrannicide</title>
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				<updated>2011-03-01T08:49:24Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : a déplacé Protestants et catholiques face au tyrannicide vers Conférence:Protestants et catholiques face au tyrannicide&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== '''Conférence Alès du 3 février 2011&lt;br /&gt;
Protestants et catholiques face au tyrannicide''' ==&lt;br /&gt;
Monique Cottret&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est toujours avec un grand plaisir que je me retrouve parmi vous. Cependant, ce soir, je vais aborder un sujet à la fois difficile et sanglant ! Qu’est-ce que le tyrannicide ? cet acte de violence fondamentale qui s’en prend au mauvais prince, celui qui ne gouverne plus pour le bien commun, a paradoxalement été longuement justifié. Parmi les justifications, celles qui relèvent de la religion sont les plus fréquentes et les mieux élaborées. On peut se révolter contre, et même tuer, le roi hérétique. Mais qui des catholiques ou des protestants a le plus souvent justifié le tyrannicide ?[1] Parce que, en France, les protestants au cours du XIXè siècle ont épousé la République, une histoire volontiers rétrospective les a transformés en critiques de toujours de la monarchie : “ monarchomaques ” dès le XVIè siècle, régicides patentés avec Cromwell[2]. Une vulgate historiographique s’est peu à peu imposée selon laquelle, horrifiés par la Saint-Barthelémy, les protestants survivants auraient élaboré de Genève ou d’autres terres d’exil une doctrine monarchomaque, abandonnée à partir de 1584, quand la disparition du dernier frère d’Henri III, par les charmes de la loi salique transformait le chef huguenot Henri de Navarre en héritier légitime de la couronne des lys[3]. Cet épisode, pourtant très bref, campe les huguenots dans un rôle de défenseurs des droits des minorités, et les transforme en inventeurs du droit de résistance. Les grands moments de l’histoire protestante seraient du côté de la protestation contre la monarchie persécutrice de la  Saint-Barthélemy à la Révocation de l’édit de Nantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Face à ce modèle révolutionnaire, les catholiques seraient au contraire toujours du côté de l’autorité. Sur la question du tyrannicide, on admet généralement que c’est seulement à l’extrême fin du XVIè siècle que les ligueurs s’empareraient des idées monarchomaques délaissées par les protestants et se livreraient à leur tour à cette passion. L’amalgame entre monarchomaques protestants et monarchomaques ligueurs remonte au tout début du XVIIè siècle et cette notion est polémique. L’idée a été reprise par Bayle, développée au XIXè siècle et semble définitivement établie au XXè[4]. Certains historiens pourtant critiquent l’amalgame, mais personne ne remet en cause le basculement. Roland Mousnier distingue les deux tyrannicides, les catholiques selon lui augmentent les cas où un particulier peut tuer un tyran sans jugement préalable[5]. Denis Crouzet souligne la dimension eschatologique de l’union mystique qui conduit les catholiques au tyrannicide[6]. Dale Van Kley différencie les deux violences, la protestante se concentrant contre les symboles des institutions, alors que la catholique “ se porte par prédilection sur les individus hérétiques et suppose que leur élimination physique amènerait la purification de l’Église et de l’État ”[7]. La plupart des historiens constatent une plus grande radicalité catholique[8]. Nous les suivons bien volontiers dans cette voie, mais comment soutenir la théorie du basculement si celle de l’amalgame ne tient pas véritablement la route ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’histoire ne commence pas en 1572. Pour que la novation politique surgisse comme fille du massacre, il faut singulièrement privilégier les écrits sur les actes et se concentrer sur l’histoire française, riche il est vrai de deux régicides réussis dans cette période. Dès que l’on quitte ce chemin trop balisé, les « mal-aimants » de la monarchie retrouvent des couleurs très catholiques. L’antériorité catholique va d’ailleurs de soi. La réflexion sur le tyrannicide traverse l’antiquité et le moyen âge[9], mais c’est au XVè siècle que sont introduits des éléments décisifs dans un débat interne au catholicisme.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
'''La relativisation du serment'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un assassinat politique marque les premières années du siècle. Le 23 novembre 1407, Louis duc d’Orléans, frère du roi dément Charles VI et premier prince du Conseil est exécuté à Paris, en pleine rue. Jean sans Peur, tout puissant duc de Bourgogne a commandité l’affaire. Il quitte Paris, mais charge Jean Petit de défendre cet acte . En février 1408 , il revient à Paris avec une armée et est acclamé par le peuple. Le 8 mars il comparaît devant les grands seigneurs et les membres de l’université. Jean Petit plaide la légitimité du tyrannicide. Orléans était un tyran ennemi du peuple, du roi et de Dieu. Comme un nouvel Holopherne il méritait la mort. Ami du diable, porteur de talismans, adeptes de sortilèges, sorcier, il a tenté d’empoisonner le roi, il était l’ennemi de la chose publique. Coupable de “ crime de lèse-majesté divine et humaine ”, tout le monde pouvait et devait le tuer, le duc de Bourgogne a agi pour le bien du royaume. La réconciliation officielle a lieu en mars 1409. Jean Petit poursuit son argumentation dans deux traités , en 1409 la Seconde justification du duc de Bourgogne, puis en 1411 Contre les édifieurs de sépulcres. Jean Petit ne se contente pas de la traditionnelle référence à Judith , le tyrannicide ne constitue d’ailleurs pas le cœur de sa démonstration. Celle-ci repose en grande partie sur la notion de “ majesté royale ”, le traître et le tyran sont les deux faces d’un même crime, celui de lèse-majesté, et en la matière il suffit d’aspirer à la tyrannie pour être coupable[10]. Très politique son interprétation constitue l’aboutissement et le point de rupture dans la conception des liens d’alliances et de fidélité : le serment devient conditionnel et réversible. La fidélité au roi aussi [11].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean Petit devait mourir en 1411, heureusement pour lui car en 1413 les Bourguignons furent chassés de Paris, et dès 1414, Jean Gerson, chancelier de l’université depuis 1395 , théologien et humaniste de renom dénonçait des “ assertions ” tirées de Jean Petit. L’évêque de Paris réunit un “ concile de la foi ” qui lui-même nomma une commission de vingt membres pour décider de la question. Petit fut condamné. Rien ne pouvait justifier le non respect du serment de fidélité qui liait les sujets au souverain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean sans Peur en appela au pape Jean XXIII. La question fut débattue au concile de Constance. Jean Gerson y intervint plusieurs fois en juin 1415 et, dans sa XVè session le concile condamna enfin Jean Petit sous la forme légèrement modifiée que lui avait conférée Gerson. Telle était la proposition réfutée : “ Tout tyran doit licitement et méritoirement être occis par un quelconque sien vassal ou sujet, même par manœuvres secrètes, embûches et subtiles flatteries ou adulations, nonobstant un quelconque serment à lui prêté ou une alliance contractée avec lui, même sans attendre une sentence ou un mandat d’un juge quelconque ”. Le concile condamnait le tyrannicide commis par un particulier qui n’aurait pas consulté les autorités. Un sujet ne pouvait pas de lui-même renoncé à l’obéissance. Mais si Dieu par “ vocation extraordinaire ” confiait cette tâche à un sien fidèle ? si l’Église justifiait cette vocation ? Le concile demeurait prudent. Certes il rétablissait le serment de fidélité, mais le triomphe de Gerson était loin d’être complet. Et comment aurait-il pu l’être, souligne Bernard Guenée, quand tous les états d’Europe confrontés à la violence politique optaient pour le pragmatisme [12] ? Un roi assassiné avait toutes les chances d’être réputé avoir été un tyran. A Paris même en mai 1418 après le massacre des Armagnacs par les Bourguignons, la mémoire de Petit fut réhabilitée et Gerson blâmé. Pourtant le long travail des légistes royaux et du parlement finirent par imposer la condamnation du tyrannicide tandis que s’épanouissaient le gallicanisme et le conciliarisme. Mais à Rome, le tyrannicide était toujours vu avec les yeux de Judith, et le serment politique définitivement considéré comme aléatoire.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
'''Reconquête catholique, attente de la parousie et tyrannicide'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La papauté face à la monstruosité de rois hérétiques au cœur même de la chrétienté ne peut que réaffirmer ses droits. Pie V contre Elisabeth d’Angleterre, deux ans avant la Saint-Barthélemy, promulgue une bulle tyrannicide. Au printemps 1570 Pie V justifiait le pouvoir temporel des papes : “ Celui qui règne dans les cieux (…) a placé (le souverain pontife) seul au-dessus de tous les peuplas et de tous les royaumes, avec pouvoir d’arracher, de détruire, d’anéantir, de dissiper, de planter et de construire, afin de pouvoir offrir au Seigneur le peuple chrétien sauf et uni dans le Saint-Esprit par les liens de l’amour mutuel ” Au-dessus de tous les royaumes, donc au-dessus de tous les rois de la terre, le pape possède avant tout des pouvoirs répressifs &amp;quot;anéantir&amp;quot;, &amp;quot;arracher&amp;quot;, &amp;quot;détruire&amp;quot;, les souverains hérétiques sont directement menacés. Un réquisitoire plus particulier suit contre la prétendue reine Elisabeth: la bâtarde n'a aucune légitimité sur ce trône. Le seul mariage valide d'Henri VIII est le premier, celui béni par Église La reine est donc une usurpatrice, or parmi les tyrans, ceux &amp;quot;d'usurpation&amp;quot; sont le plus aisément condamnés. &amp;quot;Servante de toute iniquité&amp;quot; Elisabeth persécute la vraie foi, elle attire vers elle les méchants de tous les continents, elle doit être anéantie. La sentence est clairement prononcée: &amp;quot;Nous déclarons dans la plénitude de la puissance apostolique, ladite Elisabeth hérétique et complice d'hérétiques. Nous prononçons la sentence d'anathème contre ceux qui la suivent&amp;quot;. Le pape peut intervenir dans les affaires politiques anglaises: &amp;quot;Nous la déclarons déchue de tout droit au royaume et de toute autre puissance, dignité ou privilège&amp;quot;. Les catholiques qui lui obéiraient seraient anathèmes. Quelle autre solution que la révolte? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour qui aurait encore des doutes, le pape revient sur la question du serment et de la fidélité politique. Il ne faut accorder aucune importance à cette allégeance humaine. Le pape peut lier et délier. Non seulement il libère les sujets d'Elisabeth de leur serment, mais il leur interdit même l'obéissance passive: &amp;quot;Nous privons ladite Elisabeth de tout droit prétendu à régner (...) Nous interdisons à tous les seigneurs et sujets d'obéir à ses lois, proclamations ou ordres. Ceux qui enfreindraient cette interdiction encourraient la même sentence d'anathème&amp;quot;. Les catholiques anglais sont plus ou moins contraints au martyre. Il fallait trahir ou la reine ou le pape. Obéir, ne pas se révolter contre le pouvoir temporel signifiait perdre son âme. Vues de Rome les choses semblaient simples. Que pesait le sort de quelques milliers de catholiques anglais? Dans l'atmosphère d'attente de la parousie qui marquait alors Pie V et son entourage, la destruction de l'hérésie était en marche, les Juifs allaient se convertir, et les Turcs n'en avaient plus pour longtemps[13]. Pour les catholiques anglais se débarrasser de l'usurpatrice devenait une impérieuse nécessité, un devoir. Le contexte de reconquête catholique explique la brutalité de la bulle. En 1571, on croit les Turcs anéantis après Lépante et l’on célèbre cette victoire avec démesure. 1572 offre la grande joie de la  Saint-Barthélemy : le massacre de milliers de protestants français au mois d’août est considéré comme une revanche céleste. La terrible répression menée par le duc d'Albe aux Pays-Bas qui culmine avec le sac de Malines en octobre constitue un autre motif de satisfaction.&lt;br /&gt;
Comment ne pas croire que l'hérésie ne tient plus qu'à un fil? comment ne pas donner sa bénédiction à tous les complots catholiques qui programment l'exécution d'Elisabeth pour la remplacer par sa cousine Marie Stuart? En fait la bulle renforça le pouvoir d'Elisabeth. Le simple fait d'en détenir un exemplaire était passible des peines infligées aux régicides. Désormais le seul fait d'être catholique transformait un Anglais en suspect. Mais cela Rome refuse de le prendre en compte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pape cependant ne se prononçait pas sur les méthodes à employer pour contraindre Elisabeth à renoncer au trône. Le roi d'Espagne n'avait pas une telle retenue. Dans la lutte engagée contre Guillaume le Taciturne tous les moyens étaient bons. La cour et le roi cherchent à le faire assassiner. Le duc de Terranova, qui représente Philippe II lui écrit sans fausse pudeur: &amp;quot;Votre Majesté saura que j'ai voulu essayer tous les moyens pour faire sortir le prince d'Orange des Pays-Bas et même de ce monde si c'est possible&amp;quot;[14]. Le cardinal de Granvelle approuve chaleureusement cet objectif. En juin 1580, les autorités catholiques franchissent un nouveau pas: Guillaume est mis au ban de l'empire. N'importe qui pouvait désormais l'assassiner sans autre forme de procès. La sentence énumère les crimes de Guillaume, parjure et infidèle au roi, coupable d'avoir &amp;quot;introduit la liberté de conscience&amp;quot;. Il est déclaré &amp;quot;traître et méchant&amp;quot;. Il devient un proscrit. Qui lui donne le &amp;quot;vivre et le boire&amp;quot;, qui le loge, le reçoit, lui procure &amp;quot;le feu&amp;quot; encourt l'indignation royale et les peines qui l'accompagnent. Les bons sujets ne doivent pas &amp;quot;le hanter&amp;quot;. Il est exclu de la communauté des humains avant de l'être de celle des vivants.&lt;br /&gt;
Chacun doit concourir selon ses aptitudes à l'anéantissement du traître: &amp;quot;Ainsi permettons à tous, qu'ils soient nos sujets ou autres, pour l'exécution de Notre dite déclaration, de l'arrêter, empêcher et s'assurer de sa personne, même de l'offenser tant en ses biens qu'en sa personne et vie, exposant à tous ledit Guillaume de Nassau comme ennemi du genre humain, donnant à chacun tous ses biens meubles et immeubles, où qu'ils soient situés ou assis, qu'il les pourra prendre, occuper ou conquérir, excepté les biens qui sont présentement sous Notre main et possession&amp;quot;. Le prince d'Orange s'est comporté comme un tyran, en rompant son serment d'allégeance envers Philippe II, il est donc légitime de mettre sa tête à prix, il convient de &amp;quot;délivrer Notre dit peuple de cette tyrannie et oppression&amp;quot;. D'immenses récompenses sont promises à qui voudra bien expédier ce &amp;quot;prince des ténèbres&amp;quot; et Philippe précise que si l'exécuteur a commis quelque délit ou forfait auparavant, il sera pardonné. Pour une telle tâche, on ne pouvait pas se montrer trop exigeant! Le roi d'Espagne promet même l'anoblissement au meurtrier ou à sa famille si il perdait la vie dans cette glorieuse entreprise. Cet acte de mise au ban est une véritable proclamation tyrannicide. L'ordre royal supplée à l'inspiration divine. Comme dans la bulle pontificale d'excommunication d'Elisabeth, la logique de l'anathème justifie l'anéantissement de l'hérétique.&lt;br /&gt;
Certes les deux textes ne sont pas équivalents. Le pape relativise un serment politique que Philippe II au contraire met en avant pour condamner &amp;quot;la traîtrise&amp;quot; de Guillaume. Pie V reste au-dessus des contingences tandis que Philippe planifie le meurtre. Mais la même logique est à l'oeuvre. Le tyrannicide est légitimé car il permet de vaincre l'hérésie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en la matière la grande supériorité du catholicisme sur le protestantisme. Tandis que les monarchomaques protestants, dans la tradition médiévale, discutent à l'infini pour trouver les bonnes instances qui peuvent éventuellement justifier l'élimination d'un tyran, les catholiques disposent d'un pape qui lance anathèmes, excommunications et donc légitime le tyrannicide. Celui qui sacrifie sa vie pour devenir le bras armé de l’Église est de plus convaincu de gagner son paradis en exécutant un tyran hérétique. L'assassin de Guillaume, le Franc-Comtois Balthasar Gérard , alors même qu'il subit son terrible châtiment se réjouit d'avoir gagné sa vie éternelle: &amp;quot;Il disait qu'il fallait qu'il endurât ces tourments pour les péchés qu'il avait faits par ci-devant, mais qu'en ce meurtre il n'avait point forfait, mais mérité le ciel, et qu'il y allait afin de prier pour nous&amp;quot;[15]. La même certitude semble avoir accompagné nombre de régicides, le cas le plus étonnant demeurant sans doute celui de Jean Chastel. Cet étudiant en droit estime avoir fort mal vécu, commis de graves péchés et aggravé son cas en mentant lors de la confession. Il se croit condamné à l'enfer et ne trouve rien de mieux pour &amp;quot;diminuer ses peines&amp;quot; que de faire un grand acte et de tuer le roi Henri IV. Le tyrannicide et les souffrances du supplice ouvrent les portes du paradis. Alors que les protestants peinent à justifier le régicide sur terre, les catholiques (dans certains cas) en font une des clefs de la vie éternelle.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le moment Bellarmin du tyrannicide'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On pourrait penser que la question est limitée au temps des guerres de religion, et mieux à certains groupes, aux ligueurs, à quelques jésuites. Mais c’est directement avec un pape et un cardinal que polémique Jacques Stuart successeur d'Elisabeth. Il se trouve à son tour face à lui une opposition catholique. En 1605 elle se manifeste de façon explosive. La séance solennelle d'ouverture du Parlement était fixée au 5 novembre. La Chambre des lords devait être présidée comme à l'accoutumée par le souverain accompagné du prince héritier et de la fine fleur de l'aristocratie du royaume. C'était tout ce beau monde qu'un complot catholique envisageait de faire sauter. &lt;br /&gt;
L'affaire ayant échoué, les catholiques anglais furent soumis à des lois discriminatoires. Six lois furent votées contre les catholiques récusants. Tous ceux qui ne participaient pas au culte de Église établie et qui, au moins une fois par an, ne recevaient pas la communion étaient soumis à des amendes. Les catholiques étaient exclus des lieux où résidait le roi. Ils subissaient de nombreuses interdictions professionnelles… ils ne pouvaient posséder de poudre. Ils étaient plus que jamais des sujets se seconde zone.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacques comprenait les risques de la relativisation du serment de fidélité politique défendue par les canonistes romains. Les catholiques anglais furent invités à prêter un serment particulier. Ils devaient jurer : « Que Jacques est roi légitime et suprême seigneur du royaume. Que ni le pape, ni Église romaine n’a le pouvoir de déposer le roi, d’entraver en quelque manière que ce soit sa domination, de délier ses sujets de leur devoir d’obéissance. Que si jamais le roi était ainsi excommunié ou déposé et les sujets dispensés de lui obéir, on ne tiendrait aucun compte de pareilles sentences, et qu’on révélerait, dès qu’on en aurait connaissance, tout complot formé contre le monarque. Qu’on repousse avec horreur la doctrine d’après laquelle un roi excommunié et privé de ses droits peut être déposé ou mis à mort, soit par ses sujets, soit par d’autres. Qu’on ne reconnaît ni au pape ni à personne le pouvoir de dispenser de ce serment ou de l’infirmer » [16]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le texte de ce serment constitue une excellente analyse des prétentions pontificales ; pour Jacques Ier « déposer » et « mettre à mort » sont les deux faces d’une même action régicide. De nombreux catholiques anglais auraient bien aimé souscrire à ce serment et continuer à vivre marginalisés, mais relativement en paix dans un royaume protestant. L’archiprêtre de la communauté catholique George Blackwell était favorable à cette solution. Le pape Paul V ne supportait pas cette éventualité, il ne voulait pas voir remis en cause le droit des papes à condamner les souverains hérétiques. Il adressa un Bref aux catholiques anglais qui fustigeait le serment et menaçait les « jureurs ». Blackwell maintint sa position. Mais les catholiques anglais redoutant l’excommunication, seule une minorité le suivit. En août 1607, Paul V envoya un second Bref encore plus intransigeant. Le cardinal Bellarmin entra en action en septembre, il condamna vigoureusement le choix de Blackwell. Celui-ci protesta en novembre : le pape successeur de Pierre est un chef spirituel incontestable, mais il n’a pas de pouvoir temporel. Il ne peut disposer des couronnes, ni déposer les rois. Le 20 janvier 1608, Blackwell précisait sa pensée, les sujets du roi d’Angleterre lui doivent obéissance comme dans la primitive Église les chrétiens obéissaient aux empereurs même païens. Rome priva Blackwell de sa charge et plaça les catholiques anglais dans une situation impossible : jureurs ils étaient excommuniés, non-jureurs ils étaient pendus. Ou plutôt ils risquaient de l’être, car fort heureusement pour eux, Jacques Ier n’était pas un persécuteur !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacques entreprit de polémiquer contre Bellarmin. Il fit publier anonymement, puis traduire en français une Apologie pour le serment de fidélité. Le roi accuse les papes de s’ingérer dans le domaine politique. Comment la primauté de Pierre pourrait-elle être remise en cause par un serment purement civil ? Les papes ont usurpé le droit de délier les sujets de leurs serments de fidélité politique : « Ils se sont rendus vicaires de Dieu, voire Dieux sur terre ; rois à triple couronne du ciel, de la terre et de l’enfer. Juges de tout le monde et que nul ne peut juger. Chefs de la foi (…) par l’infaillibilité de leur esprit, ayant tout pouvoir temporel et spirituel en leurs mains[17]… ». Dans une seconde édition, Jacques renonçait à l’anonymat et faisait appel à tous les souverains d’Europe, protestants comme catholiques dont le pouvoir était menacé par les prétentions romaines[18].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un peu partout en Europe, les représentants du pape s’agitèrent pour que ce brûlot ne soit pas reçu par les souverains catholiques ; en 1609 la cour de France l’accepta cependant et il se trouva des théologiens gallicans pour lui reconnaître bien des mérites. Sous le pseudonyme de Mathieu Torti, Bellarmin répliqua au nom de Rome. Il récusait le caractère « civil » du serment, il ne pouvait concevoir une quelconque séparation entre le politique et le religieux. (ce raisonnement sera repris contre la  Constitution civile du clergé, en France au début de la révolution). Il accusait le pouvoir anglais de vouloir contrôler la vie spirituelle des catholiques anglais. Il n’était pas acceptable qu’une puissance existe entre les catholiques et le pape. Bellarmin réaffirmait avec force le droit des papes à délier, déposer, excommunier les souverains hérétiques. L’hérésie justifie ce pouvoir extraordinaire. Ne pas lutter contre les protestants serait un crime. Bellarmin ne se prononce pas sur la mise à mort éventuelle du tyran hérétique mais il ne la condamne pas non plus. Mieux, il la rend possible. En 1610, contre Barclay cette fois, un autre catholique politique, Bellarmin est amené à préciser les pouvoirs des souverains pontifes. Il défend la supériorité du pape sur tous les souverains de la terre. Pour le salut des âmes, Jésus-Christ a donné au pape la plénitude de la juridiction spirituelle ; mais de plus le pouvoir temporel lui est subordonné. Les deux sociétés sont certes distinctes, mais pas indépendantes ! Depuis Boniface VIII la papauté revendique les deux glaives, l’un directement, l’autre indirectement . Bellarmin précise les critères de la distinction : « Le pape, en tant que pape, ne peut ordinairement déposer les princes temporels , même pour une juste cause de la manière dont il dépose les évêques, c’est-à-dire en tant qu’il est leur juge ordinaire ; néanmoins, il peut déplacer le pouvoir royal, l’enlever à l’un et le conférer à l’autre parce qu’il est le prin&lt;br /&gt;
ce spirituel suprême, si cela est nécessaire pour le salut des âmes »[19]. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La « monarchomaquie catholique » n’a pas eu la même postérité que la monarchomaquie protestante. Les ultra catholiques ligueurs ont placé la religion en tête de leurs préoccupations, au point de justifier l’assassinat de rois (même catholiques) qui ne raisonnaient pas de même. Face à des souverains catholiques, l’autorité romaine a fait preuve d’une plus grande prudence. C’est devant des souverains hérétiques, pour le salut des âmes, qu’elle réaffirma sans ambages le droit des papes à déposer les rois, et le devoir des sujets catholiques à la révolte. Les pamphlets ligueurs ont pu reprendre des arguments et recopier les textes protestants ( c’est une habitude de la publication pamphlétaire comme des gravures, on réutilise les formes). Mais fondamentalement ils n’en avaient pas besoin[20]. La relativisation et la réversibilité du serment politique fonctionnent dès le XVè siècle. L’excommunication et l’appel au renversement d’Elisabeth, en 1570, justifient le tyrannicide. Bellarmin n’est ni Mariana ni Jacques Clément, mais les principes qu’il défend n’en constituent pas moins une relativisation du politique et une négation de son autonomie. Le catholicisme dispose d’une instance de légitimation du tyrannicide qui fait défaut aux protestants, et cela constitue une différence tout à fait fondamentale. La notion d’un basculement du tyrannicide des protestants vers les catholiques ne semble pas convaincante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les protestants se situent plutôt dans la tradition conciliariste et juridique. Ils écrivent des traités, ils rédigent des pamphlets, ils recherchent des autorités pour légitimer la révolte et la contestation. Ils se tournent vers l’Ecriture Sainte ou vers l’histoire positive, mais ils ont bien du mal à en dégager des règles applicables. Ils ne passent pas à l’acte ! A partir de 1584, ils se rallient volontiers au pouvoir puisqu’il est incarné par un prince protestant ; et lorsqu’Henri IV se convertit, ils suivent très majoritairement ce roi nouveau catholique qui leur garantit le droit à l’existence et à la sécurité, même si l’édit de Nantes entérine la domination du catholicisme et fixe l’objectif d’un rassemblement futur. De 1598 à 1685, les protestants sont des partisans sincères de la monarchie absolue ; c’est d’un roi tout puissant qu’ils attendent le respect des privilèges qui leur ont été accordés en tant que minorité. Les élites protestantes sont tellement respectueuses de l’autorité qu’elles ne voient pas venir la révocation ! et même les révoltés des Cévennes ne dénoncent pas le roi, mais soutiennent qu’il a été mal conseillé, trompé par ses ministres…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Curieuses contradictions de l’historiographie ! Alors que des catholiques peuvent parfaitement se situer du côté de la contestation, ils sont présentés comme des sujets fidèles, soumis sans la moindre contradiction au trône et à l’autel. A l’inverse pour les protestants, on oublie les années de fidélité de 1584 à 1685- un siècle de soumission volontaire- pour privilégier les moments de résistance. Les valeurs du Refuge effacent celles de l’obéissance. Que la mémoire opère un tel choix, cela peut se comprendre ; que l’histoire savante ait suivi la même pente demeure plus étonnant. Mais l’histoire est toujours fille du temps où on l’écrit ! C’est au dix-neuvième siècle que s’opère la rencontre entre l’histoire et la république. Le catholicisme est alors l’ennemi. Le protestantisme au contraire semble soluble dans les valeurs nouvelles. D’où cette reconstruction , cette vision rétrospective, ce légendaire répété de génération en génération. &lt;br /&gt;
Monique Cottret &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[1] Nous reprenons ici des éléments d’un article « La justification catholique du tyrannicide », Parlement(s), Revue d’histoire politique, 2010, Hors-série N°6, Clergé et politique en France, p.107-117.&lt;br /&gt;
[2] Elisabeth Labrousse a été l’une des premières à rompre avec cette histoire sainte en constatant le caractère conservateur de la pensée de Pierre Bayle et en montrant combien de 1598 à 1685 les protestants français ont été de fidèles adeptes de la monarchie absolue, Bernard Cottret, 1598, L’Edit de Nantes, Paris, 1997, p. 333 et suivantes.&lt;br /&gt;
[3] Dans ce schéma la monarchomaquie est toute protestante, celle des princes protestants contre Charles-Quint, des protestants anglais contre Marie Tudor, des presbytériens écossais contre Marie Stuart, puis des calvinistes contre la monarchie française.&lt;br /&gt;
[4] Barclay semble bien avoir été le premier à inventer le terme “ monarchomaque ” comme à pratiquer l’amalgame entre catholiques et protestants. Barclay était un prêtre catholique écossais fidèle au monarque protestant Jacques Stuart.&lt;br /&gt;
[5] Roland Mousnier, L’assassinat d’Henri IV, Paris, 1964, p.84.&lt;br /&gt;
[6] Denis Crouzet, Les guerriers de Dieu, Paris, 1990, t.II, p.514.&lt;br /&gt;
[7] Dale Van Kley, Les origines religieuse de la Révolution française, Paris, 2002, p.56.&lt;br /&gt;
[8] Nicolas Le Roux, Un régicide au nom de Dieu. L’assassinat d’Henri III, Paris, 2006,p.94. .&lt;br /&gt;
[9] Mario Turchetti, Tyrannie et tyrannicide de l’antiquité à nos jours, Paris, 2001, Monique Cottret, Tuer le tyran ? Le tyrannicide dans l’Europe moderne, Paris, 2009.&lt;br /&gt;
[10] Bernard Guenée, Un meurtre, une socité, l’assassinat du duc d’Orléans, Paris, 1992, p.193.&lt;br /&gt;
[11] Corinne Leveleux “ Pensée canonique et rupture du lien politique de fidélité jurée ”,Une histoire pour un royaume.. Mélanges en l’honneur de Colette Beaune, Paris, 2010, p.197-217..&lt;br /&gt;
[12] Bernard Guenée, op. cit., p.253.&lt;br /&gt;
[13] Nicole Lemaître, Saint Pie V, Paris, 1994, p. 293.&lt;br /&gt;
[14] Monique Cottret, Tuer le tyran? Le tyrannicide dans l'Europe moderne, Paris, 2009, p. 76-77.&lt;br /&gt;
[15] Monique Cottret, op. cit., p.86.&lt;br /&gt;
[16] Mario Turchetti, op. cit., p.518.&lt;br /&gt;
[17]Apologie…, s.l., 1608.&lt;br /&gt;
[18] Bernard Bourdin, La genèse théoligico-politique de l’ État moderne, Paris, 2004.&lt;br /&gt;
[19] Bernard Bourdin, op. cit., p. 118.&lt;br /&gt;
[20] Les pamphlets et textes ligueurs ont été peu étudiés et il faudrait peut-être préciser la nature des reprises. François Valérian, , « protestants et catholiques monarchomaques », Normes et déviances, Monique Cottret, éd., Paris, 2007, p.15-44. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:conférences]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Conf%C3%A9rence:Protestants_et_catholiques_face_au_tyrannicide</id>
		<title>Conférence:Protestants et catholiques face au tyrannicide</title>
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				<updated>2011-03-01T08:48:10Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== '''Conférence Alès du 3 février 2011&lt;br /&gt;
Protestants et catholiques face au tyrannicide''' ==&lt;br /&gt;
Monique Cottret&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est toujours avec un grand plaisir que je me retrouve parmi vous. Cependant, ce soir, je vais aborder un sujet à la fois difficile et sanglant ! Qu’est-ce que le tyrannicide ? cet acte de violence fondamentale qui s’en prend au mauvais prince, celui qui ne gouverne plus pour le bien commun, a paradoxalement été longuement justifié. Parmi les justifications, celles qui relèvent de la religion sont les plus fréquentes et les mieux élaborées. On peut se révolter contre, et même tuer, le roi hérétique. Mais qui des catholiques ou des protestants a le plus souvent justifié le tyrannicide ?[1] Parce que, en France, les protestants au cours du XIXè siècle ont épousé la République, une histoire volontiers rétrospective les a transformés en critiques de toujours de la monarchie : “ monarchomaques ” dès le XVIè siècle, régicides patentés avec Cromwell[2]. Une vulgate historiographique s’est peu à peu imposée selon laquelle, horrifiés par la Saint-Barthelémy, les protestants survivants auraient élaboré de Genève ou d’autres terres d’exil une doctrine monarchomaque, abandonnée à partir de 1584, quand la disparition du dernier frère d’Henri III, par les charmes de la loi salique transformait le chef huguenot Henri de Navarre en héritier légitime de la couronne des lys[3]. Cet épisode, pourtant très bref, campe les huguenots dans un rôle de défenseurs des droits des minorités, et les transforme en inventeurs du droit de résistance. Les grands moments de l’histoire protestante seraient du côté de la protestation contre la monarchie persécutrice de la  Saint-Barthélemy à la Révocation de l’édit de Nantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Face à ce modèle révolutionnaire, les catholiques seraient au contraire toujours du côté de l’autorité. Sur la question du tyrannicide, on admet généralement que c’est seulement à l’extrême fin du XVIè siècle que les ligueurs s’empareraient des idées monarchomaques délaissées par les protestants et se livreraient à leur tour à cette passion. L’amalgame entre monarchomaques protestants et monarchomaques ligueurs remonte au tout début du XVIIè siècle et cette notion est polémique. L’idée a été reprise par Bayle, développée au XIXè siècle et semble définitivement établie au XXè[4]. Certains historiens pourtant critiquent l’amalgame, mais personne ne remet en cause le basculement. Roland Mousnier distingue les deux tyrannicides, les catholiques selon lui augmentent les cas où un particulier peut tuer un tyran sans jugement préalable[5]. Denis Crouzet souligne la dimension eschatologique de l’union mystique qui conduit les catholiques au tyrannicide[6]. Dale Van Kley différencie les deux violences, la protestante se concentrant contre les symboles des institutions, alors que la catholique “ se porte par prédilection sur les individus hérétiques et suppose que leur élimination physique amènerait la purification de l’Église et de l’État ”[7]. La plupart des historiens constatent une plus grande radicalité catholique[8]. Nous les suivons bien volontiers dans cette voie, mais comment soutenir la théorie du basculement si celle de l’amalgame ne tient pas véritablement la route ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’histoire ne commence pas en 1572. Pour que la novation politique surgisse comme fille du massacre, il faut singulièrement privilégier les écrits sur les actes et se concentrer sur l’histoire française, riche il est vrai de deux régicides réussis dans cette période. Dès que l’on quitte ce chemin trop balisé, les « mal-aimants » de la monarchie retrouvent des couleurs très catholiques. L’antériorité catholique va d’ailleurs de soi. La réflexion sur le tyrannicide traverse l’antiquité et le moyen âge[9], mais c’est au XVè siècle que sont introduits des éléments décisifs dans un débat interne au catholicisme.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
'''La relativisation du serment'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un assassinat politique marque les premières années du siècle. Le 23 novembre 1407, Louis duc d’Orléans, frère du roi dément Charles VI et premier prince du Conseil est exécuté à Paris, en pleine rue. Jean sans Peur, tout puissant duc de Bourgogne a commandité l’affaire. Il quitte Paris, mais charge Jean Petit de défendre cet acte . En février 1408 , il revient à Paris avec une armée et est acclamé par le peuple. Le 8 mars il comparaît devant les grands seigneurs et les membres de l’université. Jean Petit plaide la légitimité du tyrannicide. Orléans était un tyran ennemi du peuple, du roi et de Dieu. Comme un nouvel Holopherne il méritait la mort. Ami du diable, porteur de talismans, adeptes de sortilèges, sorcier, il a tenté d’empoisonner le roi, il était l’ennemi de la chose publique. Coupable de “ crime de lèse-majesté divine et humaine ”, tout le monde pouvait et devait le tuer, le duc de Bourgogne a agi pour le bien du royaume. La réconciliation officielle a lieu en mars 1409. Jean Petit poursuit son argumentation dans deux traités , en 1409 la Seconde justification du duc de Bourgogne, puis en 1411 Contre les édifieurs de sépulcres. Jean Petit ne se contente pas de la traditionnelle référence à Judith , le tyrannicide ne constitue d’ailleurs pas le cœur de sa démonstration. Celle-ci repose en grande partie sur la notion de “ majesté royale ”, le traître et le tyran sont les deux faces d’un même crime, celui de lèse-majesté, et en la matière il suffit d’aspirer à la tyrannie pour être coupable[10]. Très politique son interprétation constitue l’aboutissement et le point de rupture dans la conception des liens d’alliances et de fidélité : le serment devient conditionnel et réversible. La fidélité au roi aussi [11].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean Petit devait mourir en 1411, heureusement pour lui car en 1413 les Bourguignons furent chassés de Paris, et dès 1414, Jean Gerson, chancelier de l’université depuis 1395 , théologien et humaniste de renom dénonçait des “ assertions ” tirées de Jean Petit. L’évêque de Paris réunit un “ concile de la foi ” qui lui-même nomma une commission de vingt membres pour décider de la question. Petit fut condamné. Rien ne pouvait justifier le non respect du serment de fidélité qui liait les sujets au souverain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean sans Peur en appela au pape Jean XXIII. La question fut débattue au concile de Constance. Jean Gerson y intervint plusieurs fois en juin 1415 et, dans sa XVè session le concile condamna enfin Jean Petit sous la forme légèrement modifiée que lui avait conférée Gerson. Telle était la proposition réfutée : “ Tout tyran doit licitement et méritoirement être occis par un quelconque sien vassal ou sujet, même par manœuvres secrètes, embûches et subtiles flatteries ou adulations, nonobstant un quelconque serment à lui prêté ou une alliance contractée avec lui, même sans attendre une sentence ou un mandat d’un juge quelconque ”. Le concile condamnait le tyrannicide commis par un particulier qui n’aurait pas consulté les autorités. Un sujet ne pouvait pas de lui-même renoncé à l’obéissance. Mais si Dieu par “ vocation extraordinaire ” confiait cette tâche à un sien fidèle ? si l’Église justifiait cette vocation ? Le concile demeurait prudent. Certes il rétablissait le serment de fidélité, mais le triomphe de Gerson était loin d’être complet. Et comment aurait-il pu l’être, souligne Bernard Guenée, quand tous les états d’Europe confrontés à la violence politique optaient pour le pragmatisme [12] ? Un roi assassiné avait toutes les chances d’être réputé avoir été un tyran. A Paris même en mai 1418 après le massacre des Armagnacs par les Bourguignons, la mémoire de Petit fut réhabilitée et Gerson blâmé. Pourtant le long travail des légistes royaux et du parlement finirent par imposer la condamnation du tyrannicide tandis que s’épanouissaient le gallicanisme et le conciliarisme. Mais à Rome, le tyrannicide était toujours vu avec les yeux de Judith, et le serment politique définitivement considéré comme aléatoire.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
'''Reconquête catholique, attente de la parousie et tyrannicide'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La papauté face à la monstruosité de rois hérétiques au cœur même de la chrétienté ne peut que réaffirmer ses droits. Pie V contre Elisabeth d’Angleterre, deux ans avant la Saint-Barthélemy, promulgue une bulle tyrannicide. Au printemps 1570 Pie V justifiait le pouvoir temporel des papes : “ Celui qui règne dans les cieux (…) a placé (le souverain pontife) seul au-dessus de tous les peuplas et de tous les royaumes, avec pouvoir d’arracher, de détruire, d’anéantir, de dissiper, de planter et de construire, afin de pouvoir offrir au Seigneur le peuple chrétien sauf et uni dans le Saint-Esprit par les liens de l’amour mutuel ” Au-dessus de tous les royaumes, donc au-dessus de tous les rois de la terre, le pape possède avant tout des pouvoirs répressifs &amp;quot;anéantir&amp;quot;, &amp;quot;arracher&amp;quot;, &amp;quot;détruire&amp;quot;, les souverains hérétiques sont directement menacés. Un réquisitoire plus particulier suit contre la prétendue reine Elisabeth: la bâtarde n'a aucune légitimité sur ce trône. Le seul mariage valide d'Henri VIII est le premier, celui béni par Église La reine est donc une usurpatrice, or parmi les tyrans, ceux &amp;quot;d'usurpation&amp;quot; sont le plus aisément condamnés. &amp;quot;Servante de toute iniquité&amp;quot; Elisabeth persécute la vraie foi, elle attire vers elle les méchants de tous les continents, elle doit être anéantie. La sentence est clairement prononcée: &amp;quot;Nous déclarons dans la plénitude de la puissance apostolique, ladite Elisabeth hérétique et complice d'hérétiques. Nous prononçons la sentence d'anathème contre ceux qui la suivent&amp;quot;. Le pape peut intervenir dans les affaires politiques anglaises: &amp;quot;Nous la déclarons déchue de tout droit au royaume et de toute autre puissance, dignité ou privilège&amp;quot;. Les catholiques qui lui obéiraient seraient anathèmes. Quelle autre solution que la révolte? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour qui aurait encore des doutes, le pape revient sur la question du serment et de la fidélité politique. Il ne faut accorder aucune importance à cette allégeance humaine. Le pape peut lier et délier. Non seulement il libère les sujets d'Elisabeth de leur serment, mais il leur interdit même l'obéissance passive: &amp;quot;Nous privons ladite Elisabeth de tout droit prétendu à régner (...) Nous interdisons à tous les seigneurs et sujets d'obéir à ses lois, proclamations ou ordres. Ceux qui enfreindraient cette interdiction encourraient la même sentence d'anathème&amp;quot;. Les catholiques anglais sont plus ou moins contraints au martyre. Il fallait trahir ou la reine ou le pape. Obéir, ne pas se révolter contre le pouvoir temporel signifiait perdre son âme. Vues de Rome les choses semblaient simples. Que pesait le sort de quelques milliers de catholiques anglais? Dans l'atmosphère d'attente de la parousie qui marquait alors Pie V et son entourage, la destruction de l'hérésie était en marche, les Juifs allaient se convertir, et les Turcs n'en avaient plus pour longtemps[13]. Pour les catholiques anglais se débarrasser de l'usurpatrice devenait une impérieuse nécessité, un devoir. Le contexte de reconquête catholique explique la brutalité de la bulle. En 1571, on croit les Turcs anéantis après Lépante et l’on célèbre cette victoire avec démesure. 1572 offre la grande joie de la  Saint-Barthélemy : le massacre de milliers de protestants français au mois d’août est considéré comme une revanche céleste. La terrible répression menée par le duc d'Albe aux Pays-Bas qui culmine avec le sac de Malines en octobre constitue un autre motif de satisfaction.&lt;br /&gt;
Comment ne pas croire que l'hérésie ne tient plus qu'à un fil? comment ne pas donner sa bénédiction à tous les complots catholiques qui programment l'exécution d'Elisabeth pour la remplacer par sa cousine Marie Stuart? En fait la bulle renforça le pouvoir d'Elisabeth. Le simple fait d'en détenir un exemplaire était passible des peines infligées aux régicides. Désormais le seul fait d'être catholique transformait un Anglais en suspect. Mais cela Rome refuse de le prendre en compte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pape cependant ne se prononçait pas sur les méthodes à employer pour contraindre Elisabeth à renoncer au trône. Le roi d'Espagne n'avait pas une telle retenue. Dans la lutte engagée contre Guillaume le Taciturne tous les moyens étaient bons. La cour et le roi cherchent à le faire assassiner. Le duc de Terranova, qui représente Philippe II lui écrit sans fausse pudeur: &amp;quot;Votre Majesté saura que j'ai voulu essayer tous les moyens pour faire sortir le prince d'Orange des Pays-Bas et même de ce monde si c'est possible&amp;quot;[14]. Le cardinal de Granvelle approuve chaleureusement cet objectif. En juin 1580, les autorités catholiques franchissent un nouveau pas: Guillaume est mis au ban de l'empire. N'importe qui pouvait désormais l'assassiner sans autre forme de procès. La sentence énumère les crimes de Guillaume, parjure et infidèle au roi, coupable d'avoir &amp;quot;introduit la liberté de conscience&amp;quot;. Il est déclaré &amp;quot;traître et méchant&amp;quot;. Il devient un proscrit. Qui lui donne le &amp;quot;vivre et le boire&amp;quot;, qui le loge, le reçoit, lui procure &amp;quot;le feu&amp;quot; encourt l'indignation royale et les peines qui l'accompagnent. Les bons sujets ne doivent pas &amp;quot;le hanter&amp;quot;. Il est exclu de la communauté des humains avant de l'être de celle des vivants.&lt;br /&gt;
Chacun doit concourir selon ses aptitudes à l'anéantissement du traître: &amp;quot;Ainsi permettons à tous, qu'ils soient nos sujets ou autres, pour l'exécution de Notre dite déclaration, de l'arrêter, empêcher et s'assurer de sa personne, même de l'offenser tant en ses biens qu'en sa personne et vie, exposant à tous ledit Guillaume de Nassau comme ennemi du genre humain, donnant à chacun tous ses biens meubles et immeubles, où qu'ils soient situés ou assis, qu'il les pourra prendre, occuper ou conquérir, excepté les biens qui sont présentement sous Notre main et possession&amp;quot;. Le prince d'Orange s'est comporté comme un tyran, en rompant son serment d'allégeance envers Philippe II, il est donc légitime de mettre sa tête à prix, il convient de &amp;quot;délivrer Notre dit peuple de cette tyrannie et oppression&amp;quot;. D'immenses récompenses sont promises à qui voudra bien expédier ce &amp;quot;prince des ténèbres&amp;quot; et Philippe précise que si l'exécuteur a commis quelque délit ou forfait auparavant, il sera pardonné. Pour une telle tâche, on ne pouvait pas se montrer trop exigeant! Le roi d'Espagne promet même l'anoblissement au meurtrier ou à sa famille si il perdait la vie dans cette glorieuse entreprise. Cet acte de mise au ban est une véritable proclamation tyrannicide. L'ordre royal supplée à l'inspiration divine. Comme dans la bulle pontificale d'excommunication d'Elisabeth, la logique de l'anathème justifie l'anéantissement de l'hérétique.&lt;br /&gt;
Certes les deux textes ne sont pas équivalents. Le pape relativise un serment politique que Philippe II au contraire met en avant pour condamner &amp;quot;la traîtrise&amp;quot; de Guillaume. Pie V reste au-dessus des contingences tandis que Philippe planifie le meurtre. Mais la même logique est à l'oeuvre. Le tyrannicide est légitimé car il permet de vaincre l'hérésie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en la matière la grande supériorité du catholicisme sur le protestantisme. Tandis que les monarchomaques protestants, dans la tradition médiévale, discutent à l'infini pour trouver les bonnes instances qui peuvent éventuellement justifier l'élimination d'un tyran, les catholiques disposent d'un pape qui lance anathèmes, excommunications et donc légitime le tyrannicide. Celui qui sacrifie sa vie pour devenir le bras armé de l’Église est de plus convaincu de gagner son paradis en exécutant un tyran hérétique. L'assassin de Guillaume, le Franc-Comtois Balthasar Gérard , alors même qu'il subit son terrible châtiment se réjouit d'avoir gagné sa vie éternelle: &amp;quot;Il disait qu'il fallait qu'il endurât ces tourments pour les péchés qu'il avait faits par ci-devant, mais qu'en ce meurtre il n'avait point forfait, mais mérité le ciel, et qu'il y allait afin de prier pour nous&amp;quot;[15]. La même certitude semble avoir accompagné nombre de régicides, le cas le plus étonnant demeurant sans doute celui de Jean Chastel. Cet étudiant en droit estime avoir fort mal vécu, commis de graves péchés et aggravé son cas en mentant lors de la confession. Il se croit condamné à l'enfer et ne trouve rien de mieux pour &amp;quot;diminuer ses peines&amp;quot; que de faire un grand acte et de tuer le roi Henri IV. Le tyrannicide et les souffrances du supplice ouvrent les portes du paradis. Alors que les protestants peinent à justifier le régicide sur terre, les catholiques (dans certains cas) en font une des clefs de la vie éternelle.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le moment Bellarmin du tyrannicide'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On pourrait penser que la question est limitée au temps des guerres de religion, et mieux à certains groupes, aux ligueurs, à quelques jésuites. Mais c’est directement avec un pape et un cardinal que polémique Jacques Stuart successeur d'Elisabeth. Il se trouve à son tour face à lui une opposition catholique. En 1605 elle se manifeste de façon explosive. La séance solennelle d'ouverture du Parlement était fixée au 5 novembre. La Chambre des lords devait être présidée comme à l'accoutumée par le souverain accompagné du prince héritier et de la fine fleur de l'aristocratie du royaume. C'était tout ce beau monde qu'un complot catholique envisageait de faire sauter. &lt;br /&gt;
L'affaire ayant échoué, les catholiques anglais furent soumis à des lois discriminatoires. Six lois furent votées contre les catholiques récusants. Tous ceux qui ne participaient pas au culte de Église établie et qui, au moins une fois par an, ne recevaient pas la communion étaient soumis à des amendes. Les catholiques étaient exclus des lieux où résidait le roi. Ils subissaient de nombreuses interdictions professionnelles… ils ne pouvaient posséder de poudre. Ils étaient plus que jamais des sujets se seconde zone.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacques comprenait les risques de la relativisation du serment de fidélité politique défendue par les canonistes romains. Les catholiques anglais furent invités à prêter un serment particulier. Ils devaient jurer : « Que Jacques est roi légitime et suprême seigneur du royaume. Que ni le pape, ni Église romaine n’a le pouvoir de déposer le roi, d’entraver en quelque manière que ce soit sa domination, de délier ses sujets de leur devoir d’obéissance. Que si jamais le roi était ainsi excommunié ou déposé et les sujets dispensés de lui obéir, on ne tiendrait aucun compte de pareilles sentences, et qu’on révélerait, dès qu’on en aurait connaissance, tout complot formé contre le monarque. Qu’on repousse avec horreur la doctrine d’après laquelle un roi excommunié et privé de ses droits peut être déposé ou mis à mort, soit par ses sujets, soit par d’autres. Qu’on ne reconnaît ni au pape ni à personne le pouvoir de dispenser de ce serment ou de l’infirmer » [16]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le texte de ce serment constitue une excellente analyse des prétentions pontificales ; pour Jacques Ier « déposer » et « mettre à mort » sont les deux faces d’une même action régicide. De nombreux catholiques anglais auraient bien aimé souscrire à ce serment et continuer à vivre marginalisés, mais relativement en paix dans un royaume protestant. L’archiprêtre de la communauté catholique George Blackwell était favorable à cette solution. Le pape Paul V ne supportait pas cette éventualité, il ne voulait pas voir remis en cause le droit des papes à condamner les souverains hérétiques. Il adressa un Bref aux catholiques anglais qui fustigeait le serment et menaçait les « jureurs ». Blackwell maintint sa position. Mais les catholiques anglais redoutant l’excommunication, seule une minorité le suivit. En août 1607, Paul V envoya un second Bref encore plus intransigeant. Le cardinal Bellarmin entra en action en septembre, il condamna vigoureusement le choix de Blackwell. Celui-ci protesta en novembre : le pape successeur de Pierre est un chef spirituel incontestable, mais il n’a pas de pouvoir temporel. Il ne peut disposer des couronnes, ni déposer les rois. Le 20 janvier 1608, Blackwell précisait sa pensée, les sujets du roi d’Angleterre lui doivent obéissance comme dans la primitive Église les chrétiens obéissaient aux empereurs même païens. Rome priva Blackwell de sa charge et plaça les catholiques anglais dans une situation impossible : jureurs ils étaient excommuniés, non-jureurs ils étaient pendus. Ou plutôt ils risquaient de l’être, car fort heureusement pour eux, Jacques Ier n’était pas un persécuteur !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacques entreprit de polémiquer contre Bellarmin. Il fit publier anonymement, puis traduire en français une Apologie pour le serment de fidélité. Le roi accuse les papes de s’ingérer dans le domaine politique. Comment la primauté de Pierre pourrait-elle être remise en cause par un serment purement civil ? Les papes ont usurpé le droit de délier les sujets de leurs serments de fidélité politique : « Ils se sont rendus vicaires de Dieu, voire Dieux sur terre ; rois à triple couronne du ciel, de la terre et de l’enfer. Juges de tout le monde et que nul ne peut juger. Chefs de la foi (…) par l’infaillibilité de leur esprit, ayant tout pouvoir temporel et spirituel en leurs mains[17]… ». Dans une seconde édition, Jacques renonçait à l’anonymat et faisait appel à tous les souverains d’Europe, protestants comme catholiques dont le pouvoir était menacé par les prétentions romaines[18].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un peu partout en Europe, les représentants du pape s’agitèrent pour que ce brûlot ne soit pas reçu par les souverains catholiques ; en 1609 la cour de France l’accepta cependant et il se trouva des théologiens gallicans pour lui reconnaître bien des mérites. Sous le pseudonyme de Mathieu Torti, Bellarmin répliqua au nom de Rome. Il récusait le caractère « civil » du serment, il ne pouvait concevoir une quelconque séparation entre le politique et le religieux. (ce raisonnement sera repris contre la  Constitution civile du clergé, en France au début de la révolution). Il accusait le pouvoir anglais de vouloir contrôler la vie spirituelle des catholiques anglais. Il n’était pas acceptable qu’une puissance existe entre les catholiques et le pape. Bellarmin réaffirmait avec force le droit des papes à délier, déposer, excommunier les souverains hérétiques. L’hérésie justifie ce pouvoir extraordinaire. Ne pas lutter contre les protestants serait un crime. Bellarmin ne se prononce pas sur la mise à mort éventuelle du tyran hérétique mais il ne la condamne pas non plus. Mieux, il la rend possible. En 1610, contre Barclay cette fois, un autre catholique politique, Bellarmin est amené à préciser les pouvoirs des souverains pontifes. Il défend la supériorité du pape sur tous les souverains de la terre. Pour le salut des âmes, Jésus-Christ a donné au pape la plénitude de la juridiction spirituelle ; mais de plus le pouvoir temporel lui est subordonné. Les deux sociétés sont certes distinctes, mais pas indépendantes ! Depuis Boniface VIII la papauté revendique les deux glaives, l’un directement, l’autre indirectement . Bellarmin précise les critères de la distinction : « Le pape, en tant que pape, ne peut ordinairement déposer les princes temporels , même pour une juste cause de la manière dont il dépose les évêques, c’est-à-dire en tant qu’il est leur juge ordinaire ; néanmoins, il peut déplacer le pouvoir royal, l’enlever à l’un et le conférer à l’autre parce qu’il est le prin&lt;br /&gt;
ce spirituel suprême, si cela est nécessaire pour le salut des âmes »[19]. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La « monarchomaquie catholique » n’a pas eu la même postérité que la monarchomaquie protestante. Les ultra catholiques ligueurs ont placé la religion en tête de leurs préoccupations, au point de justifier l’assassinat de rois (même catholiques) qui ne raisonnaient pas de même. Face à des souverains catholiques, l’autorité romaine a fait preuve d’une plus grande prudence. C’est devant des souverains hérétiques, pour le salut des âmes, qu’elle réaffirma sans ambages le droit des papes à déposer les rois, et le devoir des sujets catholiques à la révolte. Les pamphlets ligueurs ont pu reprendre des arguments et recopier les textes protestants ( c’est une habitude de la publication pamphlétaire comme des gravures, on réutilise les formes). Mais fondamentalement ils n’en avaient pas besoin[20]. La relativisation et la réversibilité du serment politique fonctionnent dès le XVè siècle. L’excommunication et l’appel au renversement d’Elisabeth, en 1570, justifient le tyrannicide. Bellarmin n’est ni Mariana ni Jacques Clément, mais les principes qu’il défend n’en constituent pas moins une relativisation du politique et une négation de son autonomie. Le catholicisme dispose d’une instance de légitimation du tyrannicide qui fait défaut aux protestants, et cela constitue une différence tout à fait fondamentale. La notion d’un basculement du tyrannicide des protestants vers les catholiques ne semble pas convaincante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les protestants se situent plutôt dans la tradition conciliariste et juridique. Ils écrivent des traités, ils rédigent des pamphlets, ils recherchent des autorités pour légitimer la révolte et la contestation. Ils se tournent vers l’Ecriture Sainte ou vers l’histoire positive, mais ils ont bien du mal à en dégager des règles applicables. Ils ne passent pas à l’acte ! A partir de 1584, ils se rallient volontiers au pouvoir puisqu’il est incarné par un prince protestant ; et lorsqu’Henri IV se convertit, ils suivent très majoritairement ce roi nouveau catholique qui leur garantit le droit à l’existence et à la sécurité, même si l’édit de Nantes entérine la domination du catholicisme et fixe l’objectif d’un rassemblement futur. De 1598 à 1685, les protestants sont des partisans sincères de la monarchie absolue ; c’est d’un roi tout puissant qu’ils attendent le respect des privilèges qui leur ont été accordés en tant que minorité. Les élites protestantes sont tellement respectueuses de l’autorité qu’elles ne voient pas venir la révocation ! et même les révoltés des Cévennes ne dénoncent pas le roi, mais soutiennent qu’il a été mal conseillé, trompé par ses ministres…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Curieuses contradictions de l’historiographie ! Alors que des catholiques peuvent parfaitement se situer du côté de la contestation, ils sont présentés comme des sujets fidèles, soumis sans la moindre contradiction au trône et à l’autel. A l’inverse pour les protestants, on oublie les années de fidélité de 1584 à 1685- un siècle de soumission volontaire- pour privilégier les moments de résistance. Les valeurs du Refuge effacent celles de l’obéissance. Que la mémoire opère un tel choix, cela peut se comprendre ; que l’histoire savante ait suivi la même pente demeure plus étonnant. Mais l’histoire est toujours fille du temps où on l’écrit ! C’est au dix-neuvième siècle que s’opère la rencontre entre l’histoire et la république. Le catholicisme est alors l’ennemi. Le protestantisme au contraire semble soluble dans les valeurs nouvelles. D’où cette reconstruction , cette vision rétrospective, ce légendaire répété de génération en génération. &lt;br /&gt;
Monique Cottret &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[1] Nous reprenons ici des éléments d’un article « La justification catholique du tyrannicide », Parlement(s), Revue d’histoire politique, 2010, Hors-série N°6, Clergé et politique en France, p.107-117.&lt;br /&gt;
[2] Elisabeth Labrousse a été l’une des premières à rompre avec cette histoire sainte en constatant le caractère conservateur de la pensée de Pierre Bayle et en montrant combien de 1598 à 1685 les protestants français ont été de fidèles adeptes de la monarchie absolue, Bernard Cottret, 1598, L’Edit de Nantes, Paris, 1997, p. 333 et suivantes.&lt;br /&gt;
[3] Dans ce schéma la monarchomaquie est toute protestante, celle des princes protestants contre Charles-Quint, des protestants anglais contre Marie Tudor, des presbytériens écossais contre Marie Stuart, puis des calvinistes contre la monarchie française.&lt;br /&gt;
[4] Barclay semble bien avoir été le premier à inventer le terme “ monarchomaque ” comme à pratiquer l’amalgame entre catholiques et protestants. Barclay était un prêtre catholique écossais fidèle au monarque protestant Jacques Stuart.&lt;br /&gt;
[5] Roland Mousnier, L’assassinat d’Henri IV, Paris, 1964, p.84.&lt;br /&gt;
[6] Denis Crouzet, Les guerriers de Dieu, Paris, 1990, t.II, p.514.&lt;br /&gt;
[7] Dale Van Kley, Les origines religieuse de la Révolution française, Paris, 2002, p.56.&lt;br /&gt;
[8] Nicolas Le Roux, Un régicide au nom de Dieu. L’assassinat d’Henri III, Paris, 2006,p.94. .&lt;br /&gt;
[9] Mario Turchetti, Tyrannie et tyrannicide de l’antiquité à nos jours, Paris, 2001, Monique Cottret, Tuer le tyran ? Le tyrannicide dans l’Europe moderne, Paris, 2009.&lt;br /&gt;
[10] Bernard Guenée, Un meurtre, une socité, l’assassinat du duc d’Orléans, Paris, 1992, p.193.&lt;br /&gt;
[11] Corinne Leveleux “ Pensée canonique et rupture du lien politique de fidélité jurée ”,Une histoire pour un royaume.. Mélanges en l’honneur de Colette Beaune, Paris, 2010, p.197-217..&lt;br /&gt;
[12] Bernard Guenée, op. cit., p.253.&lt;br /&gt;
[13] Nicole Lemaître, Saint Pie V, Paris, 1994, p. 293.&lt;br /&gt;
[14] Monique Cottret, Tuer le tyran? Le tyrannicide dans l'Europe moderne, Paris, 2009, p. 76-77.&lt;br /&gt;
[15] Monique Cottret, op. cit., p.86.&lt;br /&gt;
[16] Mario Turchetti, op. cit., p.518.&lt;br /&gt;
[17]Apologie…, s.l., 1608.&lt;br /&gt;
[18] Bernard Bourdin, La genèse théoligico-politique de l’ État moderne, Paris, 2004.&lt;br /&gt;
[19] Bernard Bourdin, op. cit., p. 118.&lt;br /&gt;
[20] Les pamphlets et textes ligueurs ont été peu étudiés et il faudrait peut-être préciser la nature des reprises. François Valérian, , « protestants et catholiques monarchomaques », Normes et déviances, Monique Cottret, éd., Paris, 2007, p.15-44. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:conférences]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Conf%C3%A9rence:Protestants_et_catholiques_face_au_tyrannicide</id>
		<title>Conférence:Protestants et catholiques face au tyrannicide</title>
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				<updated>2011-03-01T08:47:19Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
== '''Conférence Alès du 3 février 2011&lt;br /&gt;
Protestants et catholiques face au tyrannicide''' ==&lt;br /&gt;
Monique Cottret&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est toujours avec un grand plaisir que je me retrouve parmi vous. Cependant, ce soir, je vais aborder un sujet à la fois difficile et sanglant ! Qu’est-ce que le tyrannicide ? cet acte de violence fondamentale qui s’en prend au mauvais prince, celui qui ne gouverne plus pour le bien commun, a paradoxalement été longuement justifié. Parmi les justifications, celles qui relèvent de la religion sont les plus fréquentes et les mieux élaborées. On peut se révolter contre, et même tuer, le roi hérétique. Mais qui des catholiques ou des protestants a le plus souvent justifié le tyrannicide ?[1] Parce que, en France, les protestants au cours du XIXè siècle ont épousé la République, une histoire volontiers rétrospective les a transformés en critiques de toujours de la monarchie : “ monarchomaques ” dès le XVIè siècle, régicides patentés avec Cromwell[2]. Une vulgate historiographique s’est peu à peu imposée selon laquelle, horrifiés par la Saint-Barthelémy, les protestants survivants auraient élaboré de Genève ou d’autres terres d’exil une doctrine monarchomaque, abandonnée à partir de 1584, quand la disparition du dernier frère d’Henri III, par les charmes de la loi salique transformait le chef huguenot Henri de Navarre en héritier légitime de la couronne des lys[3]. Cet épisode, pourtant très bref, campe les huguenots dans un rôle de défenseurs des droits des minorités, et les transforme en inventeurs du droit de résistance. Les grands moments de l’histoire protestante seraient du côté de la protestation contre la monarchie persécutrice de la  Saint-Barthélemy à la Révocation de l’édit de Nantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Face à ce modèle révolutionnaire, les catholiques seraient au contraire toujours du côté de l’autorité. Sur la question du tyrannicide, on admet généralement que c’est seulement à l’extrême fin du XVIè siècle que les ligueurs s’empareraient des idées monarchomaques délaissées par les protestants et se livreraient à leur tour à cette passion. L’amalgame entre monarchomaques protestants et monarchomaques ligueurs remonte au tout début du XVIIè siècle et cette notion est polémique. L’idée a été reprise par Bayle, développée au XIXè siècle et semble définitivement établie au XXè[4]. Certains historiens pourtant critiquent l’amalgame, mais personne ne remet en cause le basculement. Roland Mousnier distingue les deux tyrannicides, les catholiques selon lui augmentent les cas où un particulier peut tuer un tyran sans jugement préalable[5]. Denis Crouzet souligne la dimension eschatologique de l’union mystique qui conduit les catholiques au tyrannicide[6]. Dale Van Kley différencie les deux violences, la protestante se concentrant contre les symboles des institutions, alors que la catholique “ se porte par prédilection sur les individus hérétiques et suppose que leur élimination physique amènerait la purification de l’Église et de l’État ”[7]. La plupart des historiens constatent une plus grande radicalité catholique[8]. Nous les suivons bien volontiers dans cette voie, mais comment soutenir la théorie du basculement si celle de l’amalgame ne tient pas véritablement la route ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’histoire ne commence pas en 1572. Pour que la novation politique surgisse comme fille du massacre, il faut singulièrement privilégier les écrits sur les actes et se concentrer sur l’histoire française, riche il est vrai de deux régicides réussis dans cette période. Dès que l’on quitte ce chemin trop balisé, les « mal-aimants » de la monarchie retrouvent des couleurs très catholiques. L’antériorité catholique va d’ailleurs de soi. La réflexion sur le tyrannicide traverse l’antiquité et le moyen âge[9], mais c’est au XVè siècle que sont introduits des éléments décisifs dans un débat interne au catholicisme.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La relativisation du serment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un assassinat politique marque les premières années du siècle. Le 23 novembre 1407, Louis duc d’Orléans, frère du roi dément Charles VI et premier prince du Conseil est exécuté à Paris, en pleine rue. Jean sans Peur, tout puissant duc de Bourgogne a commandité l’affaire. Il quitte Paris, mais charge Jean Petit de défendre cet acte . En février 1408 , il revient à Paris avec une armée et est acclamé par le peuple. Le 8 mars il comparaît devant les grands seigneurs et les membres de l’université. Jean Petit plaide la légitimité du tyrannicide. Orléans était un tyran ennemi du peuple, du roi et de Dieu. Comme un nouvel Holopherne il méritait la mort. Ami du diable, porteur de talismans, adeptes de sortilèges, sorcier, il a tenté d’empoisonner le roi, il était l’ennemi de la chose publique. Coupable de “ crime de lèse-majesté divine et humaine ”, tout le monde pouvait et devait le tuer, le duc de Bourgogne a agi pour le bien du royaume. La réconciliation officielle a lieu en mars 1409. Jean Petit poursuit son argumentation dans deux traités , en 1409 la Seconde justification du duc de Bourgogne, puis en 1411 Contre les édifieurs de sépulcres. Jean Petit ne se contente pas de la traditionnelle référence à Judith , le tyrannicide ne constitue d’ailleurs pas le cœur de sa démonstration. Celle-ci repose en grande partie sur la notion de “ majesté royale ”, le traître et le tyran sont les deux faces d’un même crime, celui de lèse-majesté, et en la matière il suffit d’aspirer à la tyrannie pour être coupable[10]. Très politique son interprétation constitue l’aboutissement et le point de rupture dans la conception des liens d’alliances et de fidélité : le serment devient conditionnel et réversible. La fidélité au roi aussi [11].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean Petit devait mourir en 1411, heureusement pour lui car en 1413 les Bourguignons furent chassés de Paris, et dès 1414, Jean Gerson, chancelier de l’université depuis 1395 , théologien et humaniste de renom dénonçait des “ assertions ” tirées de Jean Petit. L’évêque de Paris réunit un “ concile de la foi ” qui lui-même nomma une commission de vingt membres pour décider de la question. Petit fut condamné. Rien ne pouvait justifier le non respect du serment de fidélité qui liait les sujets au souverain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean sans Peur en appela au pape Jean XXIII. La question fut débattue au concile de Constance. Jean Gerson y intervint plusieurs fois en juin 1415 et, dans sa XVè session le concile condamna enfin Jean Petit sous la forme légèrement modifiée que lui avait conférée Gerson. Telle était la proposition réfutée : “ Tout tyran doit licitement et méritoirement être occis par un quelconque sien vassal ou sujet, même par manœuvres secrètes, embûches et subtiles flatteries ou adulations, nonobstant un quelconque serment à lui prêté ou une alliance contractée avec lui, même sans attendre une sentence ou un mandat d’un juge quelconque ”. Le concile condamnait le tyrannicide commis par un particulier qui n’aurait pas consulté les autorités. Un sujet ne pouvait pas de lui-même renoncé à l’obéissance. Mais si Dieu par “ vocation extraordinaire ” confiait cette tâche à un sien fidèle ? si l’Église justifiait cette vocation ? Le concile demeurait prudent. Certes il rétablissait le serment de fidélité, mais le triomphe de Gerson était loin d’être complet. Et comment aurait-il pu l’être, souligne Bernard Guenée, quand tous les états d’Europe confrontés à la violence politique optaient pour le pragmatisme [12] ? Un roi assassiné avait toutes les chances d’être réputé avoir été un tyran. A Paris même en mai 1418 après le massacre des Armagnacs par les Bourguignons, la mémoire de Petit fut réhabilitée et Gerson blâmé. Pourtant le long travail des légistes royaux et du parlement finirent par imposer la condamnation du tyrannicide tandis que s’épanouissaient le gallicanisme et le conciliarisme. Mais à Rome, le tyrannicide était toujours vu avec les yeux de Judith, et le serment politique définitivement considéré comme aléatoire.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Reconquête catholique, attente de la parousie et tyrannicide&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La papauté face à la monstruosité de rois hérétiques au cœur même de la chrétienté ne peut que réaffirmer ses droits. Pie V contre Elisabeth d’Angleterre, deux ans avant la Saint-Barthélemy, promulgue une bulle tyrannicide. Au printemps 1570 Pie V justifiait le pouvoir temporel des papes : “ Celui qui règne dans les cieux (…) a placé (le souverain pontife) seul au-dessus de tous les peuplas et de tous les royaumes, avec pouvoir d’arracher, de détruire, d’anéantir, de dissiper, de planter et de construire, afin de pouvoir offrir au Seigneur le peuple chrétien sauf et uni dans le Saint-Esprit par les liens de l’amour mutuel ” Au-dessus de tous les royaumes, donc au-dessus de tous les rois de la terre, le pape possède avant tout des pouvoirs répressifs &amp;quot;anéantir&amp;quot;, &amp;quot;arracher&amp;quot;, &amp;quot;détruire&amp;quot;, les souverains hérétiques sont directement menacés. Un réquisitoire plus particulier suit contre la prétendue reine Elisabeth: la bâtarde n'a aucune légitimité sur ce trône. Le seul mariage valide d'Henri VIII est le premier, celui béni par Église La reine est donc une usurpatrice, or parmi les tyrans, ceux &amp;quot;d'usurpation&amp;quot; sont le plus aisément condamnés. &amp;quot;Servante de toute iniquité&amp;quot; Elisabeth persécute la vraie foi, elle attire vers elle les méchants de tous les continents, elle doit être anéantie. La sentence est clairement prononcée: &amp;quot;Nous déclarons dans la plénitude de la puissance apostolique, ladite Elisabeth hérétique et complice d'hérétiques. Nous prononçons la sentence d'anathème contre ceux qui la suivent&amp;quot;. Le pape peut intervenir dans les affaires politiques anglaises: &amp;quot;Nous la déclarons déchue de tout droit au royaume et de toute autre puissance, dignité ou privilège&amp;quot;. Les catholiques qui lui obéiraient seraient anathèmes. Quelle autre solution que la révolte? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour qui aurait encore des doutes, le pape revient sur la question du serment et de la fidélité politique. Il ne faut accorder aucune importance à cette allégeance humaine. Le pape peut lier et délier. Non seulement il libère les sujets d'Elisabeth de leur serment, mais il leur interdit même l'obéissance passive: &amp;quot;Nous privons ladite Elisabeth de tout droit prétendu à régner (...) Nous interdisons à tous les seigneurs et sujets d'obéir à ses lois, proclamations ou ordres. Ceux qui enfreindraient cette interdiction encourraient la même sentence d'anathème&amp;quot;. Les catholiques anglais sont plus ou moins contraints au martyre. Il fallait trahir ou la reine ou le pape. Obéir, ne pas se révolter contre le pouvoir temporel signifiait perdre son âme. Vues de Rome les choses semblaient simples. Que pesait le sort de quelques milliers de catholiques anglais? Dans l'atmosphère d'attente de la parousie qui marquait alors Pie V et son entourage, la destruction de l'hérésie était en marche, les Juifs allaient se convertir, et les Turcs n'en avaient plus pour longtemps[13]. Pour les catholiques anglais se débarrasser de l'usurpatrice devenait une impérieuse nécessité, un devoir. Le contexte de reconquête catholique explique la brutalité de la bulle. En 1571, on croit les Turcs anéantis après Lépante et l’on célèbre cette victoire avec démesure. 1572 offre la grande joie de la  Saint-Barthélemy : le massacre de milliers de protestants français au mois d’août est considéré comme une revanche céleste. La terrible répression menée par le duc d'Albe aux Pays-Bas qui culmine avec le sac de Malines en octobre constitue un autre motif de satisfaction.&lt;br /&gt;
Comment ne pas croire que l'hérésie ne tient plus qu'à un fil? comment ne pas donner sa bénédiction à tous les complots catholiques qui programment l'exécution d'Elisabeth pour la remplacer par sa cousine Marie Stuart? En fait la bulle renforça le pouvoir d'Elisabeth. Le simple fait d'en détenir un exemplaire était passible des peines infligées aux régicides. Désormais le seul fait d'être catholique transformait un Anglais en suspect. Mais cela Rome refuse de le prendre en compte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pape cependant ne se prononçait pas sur les méthodes à employer pour contraindre Elisabeth à renoncer au trône. Le roi d'Espagne n'avait pas une telle retenue. Dans la lutte engagée contre Guillaume le Taciturne tous les moyens étaient bons. La cour et le roi cherchent à le faire assassiner. Le duc de Terranova, qui représente Philippe II lui écrit sans fausse pudeur: &amp;quot;Votre Majesté saura que j'ai voulu essayer tous les moyens pour faire sortir le prince d'Orange des Pays-Bas et même de ce monde si c'est possible&amp;quot;[14]. Le cardinal de Granvelle approuve chaleureusement cet objectif. En juin 1580, les autorités catholiques franchissent un nouveau pas: Guillaume est mis au ban de l'empire. N'importe qui pouvait désormais l'assassiner sans autre forme de procès. La sentence énumère les crimes de Guillaume, parjure et infidèle au roi, coupable d'avoir &amp;quot;introduit la liberté de conscience&amp;quot;. Il est déclaré &amp;quot;traître et méchant&amp;quot;. Il devient un proscrit. Qui lui donne le &amp;quot;vivre et le boire&amp;quot;, qui le loge, le reçoit, lui procure &amp;quot;le feu&amp;quot; encourt l'indignation royale et les peines qui l'accompagnent. Les bons sujets ne doivent pas &amp;quot;le hanter&amp;quot;. Il est exclu de la communauté des humains avant de l'être de celle des vivants.&lt;br /&gt;
Chacun doit concourir selon ses aptitudes à l'anéantissement du traître: &amp;quot;Ainsi permettons à tous, qu'ils soient nos sujets ou autres, pour l'exécution de Notre dite déclaration, de l'arrêter, empêcher et s'assurer de sa personne, même de l'offenser tant en ses biens qu'en sa personne et vie, exposant à tous ledit Guillaume de Nassau comme ennemi du genre humain, donnant à chacun tous ses biens meubles et immeubles, où qu'ils soient situés ou assis, qu'il les pourra prendre, occuper ou conquérir, excepté les biens qui sont présentement sous Notre main et possession&amp;quot;. Le prince d'Orange s'est comporté comme un tyran, en rompant son serment d'allégeance envers Philippe II, il est donc légitime de mettre sa tête à prix, il convient de &amp;quot;délivrer Notre dit peuple de cette tyrannie et oppression&amp;quot;. D'immenses récompenses sont promises à qui voudra bien expédier ce &amp;quot;prince des ténèbres&amp;quot; et Philippe précise que si l'exécuteur a commis quelque délit ou forfait auparavant, il sera pardonné. Pour une telle tâche, on ne pouvait pas se montrer trop exigeant! Le roi d'Espagne promet même l'anoblissement au meurtrier ou à sa famille si il perdait la vie dans cette glorieuse entreprise. Cet acte de mise au ban est une véritable proclamation tyrannicide. L'ordre royal supplée à l'inspiration divine. Comme dans la bulle pontificale d'excommunication d'Elisabeth, la logique de l'anathème justifie l'anéantissement de l'hérétique.&lt;br /&gt;
Certes les deux textes ne sont pas équivalents. Le pape relativise un serment politique que Philippe II au contraire met en avant pour condamner &amp;quot;la traîtrise&amp;quot; de Guillaume. Pie V reste au-dessus des contingences tandis que Philippe planifie le meurtre. Mais la même logique est à l'oeuvre. Le tyrannicide est légitimé car il permet de vaincre l'hérésie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en la matière la grande supériorité du catholicisme sur le protestantisme. Tandis que les monarchomaques protestants, dans la tradition médiévale, discutent à l'infini pour trouver les bonnes instances qui peuvent éventuellement justifier l'élimination d'un tyran, les catholiques disposent d'un pape qui lance anathèmes, excommunications et donc légitime le tyrannicide. Celui qui sacrifie sa vie pour devenir le bras armé de l’Église est de plus convaincu de gagner son paradis en exécutant un tyran hérétique. L'assassin de Guillaume, le Franc-Comtois Balthasar Gérard , alors même qu'il subit son terrible châtiment se réjouit d'avoir gagné sa vie éternelle: &amp;quot;Il disait qu'il fallait qu'il endurât ces tourments pour les péchés qu'il avait faits par ci-devant, mais qu'en ce meurtre il n'avait point forfait, mais mérité le ciel, et qu'il y allait afin de prier pour nous&amp;quot;[15]. La même certitude semble avoir accompagné nombre de régicides, le cas le plus étonnant demeurant sans doute celui de Jean Chastel. Cet étudiant en droit estime avoir fort mal vécu, commis de graves péchés et aggravé son cas en mentant lors de la confession. Il se croit condamné à l'enfer et ne trouve rien de mieux pour &amp;quot;diminuer ses peines&amp;quot; que de faire un grand acte et de tuer le roi Henri IV. Le tyrannicide et les souffrances du supplice ouvrent les portes du paradis. Alors que les protestants peinent à justifier le régicide sur terre, les catholiques (dans certains cas) en font une des clefs de la vie éternelle.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le moment Bellarmin du tyrannicide'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On pourrait penser que la question est limitée au temps des guerres de religion, et mieux à certains groupes, aux ligueurs, à quelques jésuites. Mais c’est directement avec un pape et un cardinal que polémique Jacques Stuart successeur d'Elisabeth. Il se trouve à son tour face à lui une opposition catholique. En 1605 elle se manifeste de façon explosive. La séance solennelle d'ouverture du Parlement était fixée au 5 novembre. La Chambre des lords devait être présidée comme à l'accoutumée par le souverain accompagné du prince héritier et de la fine fleur de l'aristocratie du royaume. C'était tout ce beau monde qu'un complot catholique envisageait de faire sauter. &lt;br /&gt;
L'affaire ayant échoué, les catholiques anglais furent soumis à des lois discriminatoires. Six lois furent votées contre les catholiques récusants. Tous ceux qui ne participaient pas au culte de Église établie et qui, au moins une fois par an, ne recevaient pas la communion étaient soumis à des amendes. Les catholiques étaient exclus des lieux où résidait le roi. Ils subissaient de nombreuses interdictions professionnelles… ils ne pouvaient posséder de poudre. Ils étaient plus que jamais des sujets se seconde zone.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacques comprenait les risques de la relativisation du serment de fidélité politique défendue par les canonistes romains. Les catholiques anglais furent invités à prêter un serment particulier. Ils devaient jurer : « Que Jacques est roi légitime et suprême seigneur du royaume. Que ni le pape, ni Église romaine n’a le pouvoir de déposer le roi, d’entraver en quelque manière que ce soit sa domination, de délier ses sujets de leur devoir d’obéissance. Que si jamais le roi était ainsi excommunié ou déposé et les sujets dispensés de lui obéir, on ne tiendrait aucun compte de pareilles sentences, et qu’on révélerait, dès qu’on en aurait connaissance, tout complot formé contre le monarque. Qu’on repousse avec horreur la doctrine d’après laquelle un roi excommunié et privé de ses droits peut être déposé ou mis à mort, soit par ses sujets, soit par d’autres. Qu’on ne reconnaît ni au pape ni à personne le pouvoir de dispenser de ce serment ou de l’infirmer » [16]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le texte de ce serment constitue une excellente analyse des prétentions pontificales ; pour Jacques Ier « déposer » et « mettre à mort » sont les deux faces d’une même action régicide. De nombreux catholiques anglais auraient bien aimé souscrire à ce serment et continuer à vivre marginalisés, mais relativement en paix dans un royaume protestant. L’archiprêtre de la communauté catholique George Blackwell était favorable à cette solution. Le pape Paul V ne supportait pas cette éventualité, il ne voulait pas voir remis en cause le droit des papes à condamner les souverains hérétiques. Il adressa un Bref aux catholiques anglais qui fustigeait le serment et menaçait les « jureurs ». Blackwell maintint sa position. Mais les catholiques anglais redoutant l’excommunication, seule une minorité le suivit. En août 1607, Paul V envoya un second Bref encore plus intransigeant. Le cardinal Bellarmin entra en action en septembre, il condamna vigoureusement le choix de Blackwell. Celui-ci protesta en novembre : le pape successeur de Pierre est un chef spirituel incontestable, mais il n’a pas de pouvoir temporel. Il ne peut disposer des couronnes, ni déposer les rois. Le 20 janvier 1608, Blackwell précisait sa pensée, les sujets du roi d’Angleterre lui doivent obéissance comme dans la primitive Église les chrétiens obéissaient aux empereurs même païens. Rome priva Blackwell de sa charge et plaça les catholiques anglais dans une situation impossible : jureurs ils étaient excommuniés, non-jureurs ils étaient pendus. Ou plutôt ils risquaient de l’être, car fort heureusement pour eux, Jacques Ier n’était pas un persécuteur !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacques entreprit de polémiquer contre Bellarmin. Il fit publier anonymement, puis traduire en français une Apologie pour le serment de fidélité. Le roi accuse les papes de s’ingérer dans le domaine politique. Comment la primauté de Pierre pourrait-elle être remise en cause par un serment purement civil ? Les papes ont usurpé le droit de délier les sujets de leurs serments de fidélité politique : « Ils se sont rendus vicaires de Dieu, voire Dieux sur terre ; rois à triple couronne du ciel, de la terre et de l’enfer. Juges de tout le monde et que nul ne peut juger. Chefs de la foi (…) par l’infaillibilité de leur esprit, ayant tout pouvoir temporel et spirituel en leurs mains[17]… ». Dans une seconde édition, Jacques renonçait à l’anonymat et faisait appel à tous les souverains d’Europe, protestants comme catholiques dont le pouvoir était menacé par les prétentions romaines[18].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un peu partout en Europe, les représentants du pape s’agitèrent pour que ce brûlot ne soit pas reçu par les souverains catholiques ; en 1609 la cour de France l’accepta cependant et il se trouva des théologiens gallicans pour lui reconnaître bien des mérites. Sous le pseudonyme de Mathieu Torti, Bellarmin répliqua au nom de Rome. Il récusait le caractère « civil » du serment, il ne pouvait concevoir une quelconque séparation entre le politique et le religieux. (ce raisonnement sera repris contre la  Constitution civile du clergé, en France au début de la révolution). Il accusait le pouvoir anglais de vouloir contrôler la vie spirituelle des catholiques anglais. Il n’était pas acceptable qu’une puissance existe entre les catholiques et le pape. Bellarmin réaffirmait avec force le droit des papes à délier, déposer, excommunier les souverains hérétiques. L’hérésie justifie ce pouvoir extraordinaire. Ne pas lutter contre les protestants serait un crime. Bellarmin ne se prononce pas sur la mise à mort éventuelle du tyran hérétique mais il ne la condamne pas non plus. Mieux, il la rend possible. En 1610, contre Barclay cette fois, un autre catholique politique, Bellarmin est amené à préciser les pouvoirs des souverains pontifes. Il défend la supériorité du pape sur tous les souverains de la terre. Pour le salut des âmes, Jésus-Christ a donné au pape la plénitude de la juridiction spirituelle ; mais de plus le pouvoir temporel lui est subordonné. Les deux sociétés sont certes distinctes, mais pas indépendantes ! Depuis Boniface VIII la papauté revendique les deux glaives, l’un directement, l’autre indirectement . Bellarmin précise les critères de la distinction : « Le pape, en tant que pape, ne peut ordinairement déposer les princes temporels , même pour une juste cause de la manière dont il dépose les évêques, c’est-à-dire en tant qu’il est leur juge ordinaire ; néanmoins, il peut déplacer le pouvoir royal, l’enlever à l’un et le conférer à l’autre parce qu’il est le prin&lt;br /&gt;
ce spirituel suprême, si cela est nécessaire pour le salut des âmes »[19]. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La « monarchomaquie catholique » n’a pas eu la même postérité que la monarchomaquie protestante. Les ultra catholiques ligueurs ont placé la religion en tête de leurs préoccupations, au point de justifier l’assassinat de rois (même catholiques) qui ne raisonnaient pas de même. Face à des souverains catholiques, l’autorité romaine a fait preuve d’une plus grande prudence. C’est devant des souverains hérétiques, pour le salut des âmes, qu’elle réaffirma sans ambages le droit des papes à déposer les rois, et le devoir des sujets catholiques à la révolte. Les pamphlets ligueurs ont pu reprendre des arguments et recopier les textes protestants ( c’est une habitude de la publication pamphlétaire comme des gravures, on réutilise les formes). Mais fondamentalement ils n’en avaient pas besoin[20]. La relativisation et la réversibilité du serment politique fonctionnent dès le XVè siècle. L’excommunication et l’appel au renversement d’Elisabeth, en 1570, justifient le tyrannicide. Bellarmin n’est ni Mariana ni Jacques Clément, mais les principes qu’il défend n’en constituent pas moins une relativisation du politique et une négation de son autonomie. Le catholicisme dispose d’une instance de légitimation du tyrannicide qui fait défaut aux protestants, et cela constitue une différence tout à fait fondamentale. La notion d’un basculement du tyrannicide des protestants vers les catholiques ne semble pas convaincante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les protestants se situent plutôt dans la tradition conciliariste et juridique. Ils écrivent des traités, ils rédigent des pamphlets, ils recherchent des autorités pour légitimer la révolte et la contestation. Ils se tournent vers l’Ecriture Sainte ou vers l’histoire positive, mais ils ont bien du mal à en dégager des règles applicables. Ils ne passent pas à l’acte ! A partir de 1584, ils se rallient volontiers au pouvoir puisqu’il est incarné par un prince protestant ; et lorsqu’Henri IV se convertit, ils suivent très majoritairement ce roi nouveau catholique qui leur garantit le droit à l’existence et à la sécurité, même si l’édit de Nantes entérine la domination du catholicisme et fixe l’objectif d’un rassemblement futur. De 1598 à 1685, les protestants sont des partisans sincères de la monarchie absolue ; c’est d’un roi tout puissant qu’ils attendent le respect des privilèges qui leur ont été accordés en tant que minorité. Les élites protestantes sont tellement respectueuses de l’autorité qu’elles ne voient pas venir la révocation ! et même les révoltés des Cévennes ne dénoncent pas le roi, mais soutiennent qu’il a été mal conseillé, trompé par ses ministres…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Curieuses contradictions de l’historiographie ! Alors que des catholiques peuvent parfaitement se situer du côté de la contestation, ils sont présentés comme des sujets fidèles, soumis sans la moindre contradiction au trône et à l’autel. A l’inverse pour les protestants, on oublie les années de fidélité de 1584 à 1685- un siècle de soumission volontaire- pour privilégier les moments de résistance. Les valeurs du Refuge effacent celles de l’obéissance. Que la mémoire opère un tel choix, cela peut se comprendre ; que l’histoire savante ait suivi la même pente demeure plus étonnant. Mais l’histoire est toujours fille du temps où on l’écrit ! C’est au dix-neuvième siècle que s’opère la rencontre entre l’histoire et la république. Le catholicisme est alors l’ennemi. Le protestantisme au contraire semble soluble dans les valeurs nouvelles. D’où cette reconstruction , cette vision rétrospective, ce légendaire répété de génération en génération. &lt;br /&gt;
Monique Cottret &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[1] Nous reprenons ici des éléments d’un article « La justification catholique du tyrannicide », Parlement(s), Revue d’histoire politique, 2010, Hors-série N°6, Clergé et politique en France, p.107-117.&lt;br /&gt;
[2] Elisabeth Labrousse a été l’une des premières à rompre avec cette histoire sainte en constatant le caractère conservateur de la pensée de Pierre Bayle et en montrant combien de 1598 à 1685 les protestants français ont été de fidèles adeptes de la monarchie absolue, Bernard Cottret, 1598, L’Edit de Nantes, Paris, 1997, p. 333 et suivantes.&lt;br /&gt;
[3] Dans ce schéma la monarchomaquie est toute protestante, celle des princes protestants contre Charles-Quint, des protestants anglais contre Marie Tudor, des presbytériens écossais contre Marie Stuart, puis des calvinistes contre la monarchie française.&lt;br /&gt;
[4] Barclay semble bien avoir été le premier à inventer le terme “ monarchomaque ” comme à pratiquer l’amalgame entre catholiques et protestants. Barclay était un prêtre catholique écossais fidèle au monarque protestant Jacques Stuart.&lt;br /&gt;
[5] Roland Mousnier, L’assassinat d’Henri IV, Paris, 1964, p.84.&lt;br /&gt;
[6] Denis Crouzet, Les guerriers de Dieu, Paris, 1990, t.II, p.514.&lt;br /&gt;
[7] Dale Van Kley, Les origines religieuse de la Révolution française, Paris, 2002, p.56.&lt;br /&gt;
[8] Nicolas Le Roux, Un régicide au nom de Dieu. L’assassinat d’Henri III, Paris, 2006,p.94. .&lt;br /&gt;
[9] Mario Turchetti, Tyrannie et tyrannicide de l’antiquité à nos jours, Paris, 2001, Monique Cottret, Tuer le tyran ? Le tyrannicide dans l’Europe moderne, Paris, 2009.&lt;br /&gt;
[10] Bernard Guenée, Un meurtre, une socité, l’assassinat du duc d’Orléans, Paris, 1992, p.193.&lt;br /&gt;
[11] Corinne Leveleux “ Pensée canonique et rupture du lien politique de fidélité jurée ”,Une histoire pour un royaume.. Mélanges en l’honneur de Colette Beaune, Paris, 2010, p.197-217..&lt;br /&gt;
[12] Bernard Guenée, op. cit., p.253.&lt;br /&gt;
[13] Nicole Lemaître, Saint Pie V, Paris, 1994, p. 293.&lt;br /&gt;
[14] Monique Cottret, Tuer le tyran? Le tyrannicide dans l'Europe moderne, Paris, 2009, p. 76-77.&lt;br /&gt;
[15] Monique Cottret, op. cit., p.86.&lt;br /&gt;
[16] Mario Turchetti, op. cit., p.518.&lt;br /&gt;
[17]Apologie…, s.l., 1608.&lt;br /&gt;
[18] Bernard Bourdin, La genèse théoligico-politique de l’ État moderne, Paris, 2004.&lt;br /&gt;
[19] Bernard Bourdin, op. cit., p. 118.&lt;br /&gt;
[20] Les pamphlets et textes ligueurs ont été peu étudiés et il faudrait peut-être préciser la nature des reprises. François Valérian, , « protestants et catholiques monarchomaques », Normes et déviances, Monique Cottret, éd., Paris, 2007, p.15-44. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:conférences]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

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		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Conf%C3%A9rence:Protestants_et_catholiques_face_au_tyrannicide</id>
		<title>Conférence:Protestants et catholiques face au tyrannicide</title>
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				<updated>2011-03-01T08:46:35Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : Page créée avec «   == '''Conférence Alès du 3 février 2011 Protestants et catholiques face au tyrannicide''' == Monique Cottret   C’est toujours avec un grand plaisir que je me retrouve ... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Conférence Alès du 3 février 2011&lt;br /&gt;
Protestants et catholiques face au tyrannicide''' ==&lt;br /&gt;
Monique Cottret&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est toujours avec un grand plaisir que je me retrouve parmi vous. Cependant, ce soir, je vais aborder un sujet à la fois difficile et sanglant ! Qu’est-ce que le tyrannicide ? cet acte de violence fondamentale qui s’en prend au mauvais prince, celui qui ne gouverne plus pour le bien commun, a paradoxalement été longuement justifié. Parmi les justifications, celles qui relèvent de la religion sont les plus fréquentes et les mieux élaborées. On peut se révolter contre, et même tuer, le roi hérétique. Mais qui des catholiques ou des protestants a le plus souvent justifié le tyrannicide ?[1] Parce que, en France, les protestants au cours du XIXè siècle ont épousé la République, une histoire volontiers rétrospective les a transformés en critiques de toujours de la monarchie : “ monarchomaques ” dès le XVIè siècle, régicides patentés avec Cromwell[2]. Une vulgate historiographique s’est peu à peu imposée selon laquelle, horrifiés par la Saint-Barthelémy, les protestants survivants auraient élaboré de Genève ou d’autres terres d’exil une doctrine monarchomaque, abandonnée à partir de 1584, quand la disparition du dernier frère d’Henri III, par les charmes de la loi salique transformait le chef huguenot Henri de Navarre en héritier légitime de la couronne des lys[3]. Cet épisode, pourtant très bref, campe les huguenots dans un rôle de défenseurs des droits des minorités, et les transforme en inventeurs du droit de résistance. Les grands moments de l’histoire protestante seraient du côté de la protestation contre la monarchie persécutrice de la  Saint-Barthélemy à la Révocation de l’édit de Nantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Face à ce modèle révolutionnaire, les catholiques seraient au contraire toujours du côté de l’autorité. Sur la question du tyrannicide, on admet généralement que c’est seulement à l’extrême fin du XVIè siècle que les ligueurs s’empareraient des idées monarchomaques délaissées par les protestants et se livreraient à leur tour à cette passion. L’amalgame entre monarchomaques protestants et monarchomaques ligueurs remonte au tout début du XVIIè siècle et cette notion est polémique. L’idée a été reprise par Bayle, développée au XIXè siècle et semble définitivement établie au XXè[4]. Certains historiens pourtant critiquent l’amalgame, mais personne ne remet en cause le basculement. Roland Mousnier distingue les deux tyrannicides, les catholiques selon lui augmentent les cas où un particulier peut tuer un tyran sans jugement préalable[5]. Denis Crouzet souligne la dimension eschatologique de l’union mystique qui conduit les catholiques au tyrannicide[6]. Dale Van Kley différencie les deux violences, la protestante se concentrant contre les symboles des institutions, alors que la catholique “ se porte par prédilection sur les individus hérétiques et suppose que leur élimination physique amènerait la purification de l’Église et de l’État ”[7]. La plupart des historiens constatent une plus grande radicalité catholique[8]. Nous les suivons bien volontiers dans cette voie, mais comment soutenir la théorie du basculement si celle de l’amalgame ne tient pas véritablement la route ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’histoire ne commence pas en 1572. Pour que la novation politique surgisse comme fille du massacre, il faut singulièrement privilégier les écrits sur les actes et se concentrer sur l’histoire française, riche il est vrai de deux régicides réussis dans cette période. Dès que l’on quitte ce chemin trop balisé, les « mal-aimants » de la monarchie retrouvent des couleurs très catholiques. L’antériorité catholique va d’ailleurs de soi. La réflexion sur le tyrannicide traverse l’antiquité et le moyen âge[9], mais c’est au XVè siècle que sont introduits des éléments décisifs dans un débat interne au catholicisme.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La relativisation du serment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un assassinat politique marque les premières années du siècle. Le 23 novembre 1407, Louis duc d’Orléans, frère du roi dément Charles VI et premier prince du Conseil est exécuté à Paris, en pleine rue. Jean sans Peur, tout puissant duc de Bourgogne a commandité l’affaire. Il quitte Paris, mais charge Jean Petit de défendre cet acte . En février 1408 , il revient à Paris avec une armée et est acclamé par le peuple. Le 8 mars il comparaît devant les grands seigneurs et les membres de l’université. Jean Petit plaide la légitimité du tyrannicide. Orléans était un tyran ennemi du peuple, du roi et de Dieu. Comme un nouvel Holopherne il méritait la mort. Ami du diable, porteur de talismans, adeptes de sortilèges, sorcier, il a tenté d’empoisonner le roi, il était l’ennemi de la chose publique. Coupable de “ crime de lèse-majesté divine et humaine ”, tout le monde pouvait et devait le tuer, le duc de Bourgogne a agi pour le bien du royaume. La réconciliation officielle a lieu en mars 1409. Jean Petit poursuit son argumentation dans deux traités , en 1409 la Seconde justification du duc de Bourgogne, puis en 1411 Contre les édifieurs de sépulcres. Jean Petit ne se contente pas de la traditionnelle référence à Judith , le tyrannicide ne constitue d’ailleurs pas le cœur de sa démonstration. Celle-ci repose en grande partie sur la notion de “ majesté royale ”, le traître et le tyran sont les deux faces d’un même crime, celui de lèse-majesté, et en la matière il suffit d’aspirer à la tyrannie pour être coupable[10]. Très politique son interprétation constitue l’aboutissement et le point de rupture dans la conception des liens d’alliances et de fidélité : le serment devient conditionnel et réversible. La fidélité au roi aussi [11].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean Petit devait mourir en 1411, heureusement pour lui car en 1413 les Bourguignons furent chassés de Paris, et dès 1414, Jean Gerson, chancelier de l’université depuis 1395 , théologien et humaniste de renom dénonçait des “ assertions ” tirées de Jean Petit. L’évêque de Paris réunit un “ concile de la foi ” qui lui-même nomma une commission de vingt membres pour décider de la question. Petit fut condamné. Rien ne pouvait justifier le non respect du serment de fidélité qui liait les sujets au souverain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean sans Peur en appela au pape Jean XXIII. La question fut débattue au concile de Constance. Jean Gerson y intervint plusieurs fois en juin 1415 et, dans sa XVè session le concile condamna enfin Jean Petit sous la forme légèrement modifiée que lui avait conférée Gerson. Telle était la proposition réfutée : “ Tout tyran doit licitement et méritoirement être occis par un quelconque sien vassal ou sujet, même par manœuvres secrètes, embûches et subtiles flatteries ou adulations, nonobstant un quelconque serment à lui prêté ou une alliance contractée avec lui, même sans attendre une sentence ou un mandat d’un juge quelconque ”. Le concile condamnait le tyrannicide commis par un particulier qui n’aurait pas consulté les autorités. Un sujet ne pouvait pas de lui-même renoncé à l’obéissance. Mais si Dieu par “ vocation extraordinaire ” confiait cette tâche à un sien fidèle ? si l’Église justifiait cette vocation ? Le concile demeurait prudent. Certes il rétablissait le serment de fidélité, mais le triomphe de Gerson était loin d’être complet. Et comment aurait-il pu l’être, souligne Bernard Guenée, quand tous les états d’Europe confrontés à la violence politique optaient pour le pragmatisme [12] ? Un roi assassiné avait toutes les chances d’être réputé avoir été un tyran. A Paris même en mai 1418 après le massacre des Armagnacs par les Bourguignons, la mémoire de Petit fut réhabilitée et Gerson blâmé. Pourtant le long travail des légistes royaux et du parlement finirent par imposer la condamnation du tyrannicide tandis que s’épanouissaient le gallicanisme et le conciliarisme. Mais à Rome, le tyrannicide était toujours vu avec les yeux de Judith, et le serment politique définitivement considéré comme aléatoire.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Reconquête catholique, attente de la parousie et tyrannicide&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La papauté face à la monstruosité de rois hérétiques au cœur même de la chrétienté ne peut que réaffirmer ses droits. Pie V contre Elisabeth d’Angleterre, deux ans avant la Saint-Barthélemy, promulgue une bulle tyrannicide. Au printemps 1570 Pie V justifiait le pouvoir temporel des papes : “ Celui qui règne dans les cieux (…) a placé (le souverain pontife) seul au-dessus de tous les peuplas et de tous les royaumes, avec pouvoir d’arracher, de détruire, d’anéantir, de dissiper, de planter et de construire, afin de pouvoir offrir au Seigneur le peuple chrétien sauf et uni dans le Saint-Esprit par les liens de l’amour mutuel ” Au-dessus de tous les royaumes, donc au-dessus de tous les rois de la terre, le pape possède avant tout des pouvoirs répressifs &amp;quot;anéantir&amp;quot;, &amp;quot;arracher&amp;quot;, &amp;quot;détruire&amp;quot;, les souverains hérétiques sont directement menacés. Un réquisitoire plus particulier suit contre la prétendue reine Elisabeth: la bâtarde n'a aucune légitimité sur ce trône. Le seul mariage valide d'Henri VIII est le premier, celui béni par Église La reine est donc une usurpatrice, or parmi les tyrans, ceux &amp;quot;d'usurpation&amp;quot; sont le plus aisément condamnés. &amp;quot;Servante de toute iniquité&amp;quot; Elisabeth persécute la vraie foi, elle attire vers elle les méchants de tous les continents, elle doit être anéantie. La sentence est clairement prononcée: &amp;quot;Nous déclarons dans la plénitude de la puissance apostolique, ladite Elisabeth hérétique et complice d'hérétiques. Nous prononçons la sentence d'anathème contre ceux qui la suivent&amp;quot;. Le pape peut intervenir dans les affaires politiques anglaises: &amp;quot;Nous la déclarons déchue de tout droit au royaume et de toute autre puissance, dignité ou privilège&amp;quot;. Les catholiques qui lui obéiraient seraient anathèmes. Quelle autre solution que la révolte? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour qui aurait encore des doutes, le pape revient sur la question du serment et de la fidélité politique. Il ne faut accorder aucune importance à cette allégeance humaine. Le pape peut lier et délier. Non seulement il libère les sujets d'Elisabeth de leur serment, mais il leur interdit même l'obéissance passive: &amp;quot;Nous privons ladite Elisabeth de tout droit prétendu à régner (...) Nous interdisons à tous les seigneurs et sujets d'obéir à ses lois, proclamations ou ordres. Ceux qui enfreindraient cette interdiction encourraient la même sentence d'anathème&amp;quot;. Les catholiques anglais sont plus ou moins contraints au martyre. Il fallait trahir ou la reine ou le pape. Obéir, ne pas se révolter contre le pouvoir temporel signifiait perdre son âme. Vues de Rome les choses semblaient simples. Que pesait le sort de quelques milliers de catholiques anglais? Dans l'atmosphère d'attente de la parousie qui marquait alors Pie V et son entourage, la destruction de l'hérésie était en marche, les Juifs allaient se convertir, et les Turcs n'en avaient plus pour longtemps[13]. Pour les catholiques anglais se débarrasser de l'usurpatrice devenait une impérieuse nécessité, un devoir. Le contexte de reconquête catholique explique la brutalité de la bulle. En 1571, on croit les Turcs anéantis après Lépante et l’on célèbre cette victoire avec démesure. 1572 offre la grande joie de la  Saint-Barthélemy : le massacre de milliers de protestants français au mois d’août est considéré comme une revanche céleste. La terrible répression menée par le duc d'Albe aux Pays-Bas qui culmine avec le sac de Malines en octobre constitue un autre motif de satisfaction.&lt;br /&gt;
Comment ne pas croire que l'hérésie ne tient plus qu'à un fil? comment ne pas donner sa bénédiction à tous les complots catholiques qui programment l'exécution d'Elisabeth pour la remplacer par sa cousine Marie Stuart? En fait la bulle renforça le pouvoir d'Elisabeth. Le simple fait d'en détenir un exemplaire était passible des peines infligées aux régicides. Désormais le seul fait d'être catholique transformait un Anglais en suspect. Mais cela Rome refuse de le prendre en compte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pape cependant ne se prononçait pas sur les méthodes à employer pour contraindre Elisabeth à renoncer au trône. Le roi d'Espagne n'avait pas une telle retenue. Dans la lutte engagée contre Guillaume le Taciturne tous les moyens étaient bons. La cour et le roi cherchent à le faire assassiner. Le duc de Terranova, qui représente Philippe II lui écrit sans fausse pudeur: &amp;quot;Votre Majesté saura que j'ai voulu essayer tous les moyens pour faire sortir le prince d'Orange des Pays-Bas et même de ce monde si c'est possible&amp;quot;[14]. Le cardinal de Granvelle approuve chaleureusement cet objectif. En juin 1580, les autorités catholiques franchissent un nouveau pas: Guillaume est mis au ban de l'empire. N'importe qui pouvait désormais l'assassiner sans autre forme de procès. La sentence énumère les crimes de Guillaume, parjure et infidèle au roi, coupable d'avoir &amp;quot;introduit la liberté de conscience&amp;quot;. Il est déclaré &amp;quot;traître et méchant&amp;quot;. Il devient un proscrit. Qui lui donne le &amp;quot;vivre et le boire&amp;quot;, qui le loge, le reçoit, lui procure &amp;quot;le feu&amp;quot; encourt l'indignation royale et les peines qui l'accompagnent. Les bons sujets ne doivent pas &amp;quot;le hanter&amp;quot;. Il est exclu de la communauté des humains avant de l'être de celle des vivants.&lt;br /&gt;
Chacun doit concourir selon ses aptitudes à l'anéantissement du traître: &amp;quot;Ainsi permettons à tous, qu'ils soient nos sujets ou autres, pour l'exécution de Notre dite déclaration, de l'arrêter, empêcher et s'assurer de sa personne, même de l'offenser tant en ses biens qu'en sa personne et vie, exposant à tous ledit Guillaume de Nassau comme ennemi du genre humain, donnant à chacun tous ses biens meubles et immeubles, où qu'ils soient situés ou assis, qu'il les pourra prendre, occuper ou conquérir, excepté les biens qui sont présentement sous Notre main et possession&amp;quot;. Le prince d'Orange s'est comporté comme un tyran, en rompant son serment d'allégeance envers Philippe II, il est donc légitime de mettre sa tête à prix, il convient de &amp;quot;délivrer Notre dit peuple de cette tyrannie et oppression&amp;quot;. D'immenses récompenses sont promises à qui voudra bien expédier ce &amp;quot;prince des ténèbres&amp;quot; et Philippe précise que si l'exécuteur a commis quelque délit ou forfait auparavant, il sera pardonné. Pour une telle tâche, on ne pouvait pas se montrer trop exigeant! Le roi d'Espagne promet même l'anoblissement au meurtrier ou à sa famille si il perdait la vie dans cette glorieuse entreprise. Cet acte de mise au ban est une véritable proclamation tyrannicide. L'ordre royal supplée à l'inspiration divine. Comme dans la bulle pontificale d'excommunication d'Elisabeth, la logique de l'anathème justifie l'anéantissement de l'hérétique.&lt;br /&gt;
Certes les deux textes ne sont pas équivalents. Le pape relativise un serment politique que Philippe II au contraire met en avant pour condamner &amp;quot;la traîtrise&amp;quot; de Guillaume. Pie V reste au-dessus des contingences tandis que Philippe planifie le meurtre. Mais la même logique est à l'oeuvre. Le tyrannicide est légitimé car il permet de vaincre l'hérésie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en la matière la grande supériorité du catholicisme sur le protestantisme. Tandis que les monarchomaques protestants, dans la tradition médiévale, discutent à l'infini pour trouver les bonnes instances qui peuvent éventuellement justifier l'élimination d'un tyran, les catholiques disposent d'un pape qui lance anathèmes, excommunications et donc légitime le tyrannicide. Celui qui sacrifie sa vie pour devenir le bras armé de l’Église est de plus convaincu de gagner son paradis en exécutant un tyran hérétique. L'assassin de Guillaume, le Franc-Comtois Balthasar Gérard , alors même qu'il subit son terrible châtiment se réjouit d'avoir gagné sa vie éternelle: &amp;quot;Il disait qu'il fallait qu'il endurât ces tourments pour les péchés qu'il avait faits par ci-devant, mais qu'en ce meurtre il n'avait point forfait, mais mérité le ciel, et qu'il y allait afin de prier pour nous&amp;quot;[15]. La même certitude semble avoir accompagné nombre de régicides, le cas le plus étonnant demeurant sans doute celui de Jean Chastel. Cet étudiant en droit estime avoir fort mal vécu, commis de graves péchés et aggravé son cas en mentant lors de la confession. Il se croit condamné à l'enfer et ne trouve rien de mieux pour &amp;quot;diminuer ses peines&amp;quot; que de faire un grand acte et de tuer le roi Henri IV. Le tyrannicide et les souffrances du supplice ouvrent les portes du paradis. Alors que les protestants peinent à justifier le régicide sur terre, les catholiques (dans certains cas) en font une des clefs de la vie éternelle.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le moment Bellarmin du tyrannicide'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On pourrait penser que la question est limitée au temps des guerres de religion, et mieux à certains groupes, aux ligueurs, à quelques jésuites. Mais c’est directement avec un pape et un cardinal que polémique Jacques Stuart successeur d'Elisabeth. Il se trouve à son tour face à lui une opposition catholique. En 1605 elle se manifeste de façon explosive. La séance solennelle d'ouverture du Parlement était fixée au 5 novembre. La Chambre des lords devait être présidée comme à l'accoutumée par le souverain accompagné du prince héritier et de la fine fleur de l'aristocratie du royaume. C'était tout ce beau monde qu'un complot catholique envisageait de faire sauter. &lt;br /&gt;
L'affaire ayant échoué, les catholiques anglais furent soumis à des lois discriminatoires. Six lois furent votées contre les catholiques récusants. Tous ceux qui ne participaient pas au culte de Église établie et qui, au moins une fois par an, ne recevaient pas la communion étaient soumis à des amendes. Les catholiques étaient exclus des lieux où résidait le roi. Ils subissaient de nombreuses interdictions professionnelles… ils ne pouvaient posséder de poudre. Ils étaient plus que jamais des sujets se seconde zone.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacques comprenait les risques de la relativisation du serment de fidélité politique défendue par les canonistes romains. Les catholiques anglais furent invités à prêter un serment particulier. Ils devaient jurer : « Que Jacques est roi légitime et suprême seigneur du royaume. Que ni le pape, ni Église romaine n’a le pouvoir de déposer le roi, d’entraver en quelque manière que ce soit sa domination, de délier ses sujets de leur devoir d’obéissance. Que si jamais le roi était ainsi excommunié ou déposé et les sujets dispensés de lui obéir, on ne tiendrait aucun compte de pareilles sentences, et qu’on révélerait, dès qu’on en aurait connaissance, tout complot formé contre le monarque. Qu’on repousse avec horreur la doctrine d’après laquelle un roi excommunié et privé de ses droits peut être déposé ou mis à mort, soit par ses sujets, soit par d’autres. Qu’on ne reconnaît ni au pape ni à personne le pouvoir de dispenser de ce serment ou de l’infirmer » [16]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le texte de ce serment constitue une excellente analyse des prétentions pontificales ; pour Jacques Ier « déposer » et « mettre à mort » sont les deux faces d’une même action régicide. De nombreux catholiques anglais auraient bien aimé souscrire à ce serment et continuer à vivre marginalisés, mais relativement en paix dans un royaume protestant. L’archiprêtre de la communauté catholique George Blackwell était favorable à cette solution. Le pape Paul V ne supportait pas cette éventualité, il ne voulait pas voir remis en cause le droit des papes à condamner les souverains hérétiques. Il adressa un Bref aux catholiques anglais qui fustigeait le serment et menaçait les « jureurs ». Blackwell maintint sa position. Mais les catholiques anglais redoutant l’excommunication, seule une minorité le suivit. En août 1607, Paul V envoya un second Bref encore plus intransigeant. Le cardinal Bellarmin entra en action en septembre, il condamna vigoureusement le choix de Blackwell. Celui-ci protesta en novembre : le pape successeur de Pierre est un chef spirituel incontestable, mais il n’a pas de pouvoir temporel. Il ne peut disposer des couronnes, ni déposer les rois. Le 20 janvier 1608, Blackwell précisait sa pensée, les sujets du roi d’Angleterre lui doivent obéissance comme dans la primitive Église les chrétiens obéissaient aux empereurs même païens. Rome priva Blackwell de sa charge et plaça les catholiques anglais dans une situation impossible : jureurs ils étaient excommuniés, non-jureurs ils étaient pendus. Ou plutôt ils risquaient de l’être, car fort heureusement pour eux, Jacques Ier n’était pas un persécuteur !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacques entreprit de polémiquer contre Bellarmin. Il fit publier anonymement, puis traduire en français une Apologie pour le serment de fidélité. Le roi accuse les papes de s’ingérer dans le domaine politique. Comment la primauté de Pierre pourrait-elle être remise en cause par un serment purement civil ? Les papes ont usurpé le droit de délier les sujets de leurs serments de fidélité politique : « Ils se sont rendus vicaires de Dieu, voire Dieux sur terre ; rois à triple couronne du ciel, de la terre et de l’enfer. Juges de tout le monde et que nul ne peut juger. Chefs de la foi (…) par l’infaillibilité de leur esprit, ayant tout pouvoir temporel et spirituel en leurs mains[17]… ». Dans une seconde édition, Jacques renonçait à l’anonymat et faisait appel à tous les souverains d’Europe, protestants comme catholiques dont le pouvoir était menacé par les prétentions romaines[18].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un peu partout en Europe, les représentants du pape s’agitèrent pour que ce brûlot ne soit pas reçu par les souverains catholiques ; en 1609 la cour de France l’accepta cependant et il se trouva des théologiens gallicans pour lui reconnaître bien des mérites. Sous le pseudonyme de Mathieu Torti, Bellarmin répliqua au nom de Rome. Il récusait le caractère « civil » du serment, il ne pouvait concevoir une quelconque séparation entre le politique et le religieux. (ce raisonnement sera repris contre la  Constitution civile du clergé, en France au début de la révolution). Il accusait le pouvoir anglais de vouloir contrôler la vie spirituelle des catholiques anglais. Il n’était pas acceptable qu’une puissance existe entre les catholiques et le pape. Bellarmin réaffirmait avec force le droit des papes à délier, déposer, excommunier les souverains hérétiques. L’hérésie justifie ce pouvoir extraordinaire. Ne pas lutter contre les protestants serait un crime. Bellarmin ne se prononce pas sur la mise à mort éventuelle du tyran hérétique mais il ne la condamne pas non plus. Mieux, il la rend possible. En 1610, contre Barclay cette fois, un autre catholique politique, Bellarmin est amené à préciser les pouvoirs des souverains pontifes. Il défend la supériorité du pape sur tous les souverains de la terre. Pour le salut des âmes, Jésus-Christ a donné au pape la plénitude de la juridiction spirituelle ; mais de plus le pouvoir temporel lui est subordonné. Les deux sociétés sont certes distinctes, mais pas indépendantes ! Depuis Boniface VIII la papauté revendique les deux glaives, l’un directement, l’autre indirectement . Bellarmin précise les critères de la distinction : « Le pape, en tant que pape, ne peut ordinairement déposer les princes temporels , même pour une juste cause de la manière dont il dépose les évêques, c’est-à-dire en tant qu’il est leur juge ordinaire ; néanmoins, il peut déplacer le pouvoir royal, l’enlever à l’un et le conférer à l’autre parce qu’il est le prin&lt;br /&gt;
ce spirituel suprême, si cela est nécessaire pour le salut des âmes »[19]. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La « monarchomaquie catholique » n’a pas eu la même postérité que la monarchomaquie protestante. Les ultra catholiques ligueurs ont placé la religion en tête de leurs préoccupations, au point de justifier l’assassinat de rois (même catholiques) qui ne raisonnaient pas de même. Face à des souverains catholiques, l’autorité romaine a fait preuve d’une plus grande prudence. C’est devant des souverains hérétiques, pour le salut des âmes, qu’elle réaffirma sans ambages le droit des papes à déposer les rois, et le devoir des sujets catholiques à la révolte. Les pamphlets ligueurs ont pu reprendre des arguments et recopier les textes protestants ( c’est une habitude de la publication pamphlétaire comme des gravures, on réutilise les formes). Mais fondamentalement ils n’en avaient pas besoin[20]. La relativisation et la réversibilité du serment politique fonctionnent dès le XVè siècle. L’excommunication et l’appel au renversement d’Elisabeth, en 1570, justifient le tyrannicide. Bellarmin n’est ni Mariana ni Jacques Clément, mais les principes qu’il défend n’en constituent pas moins une relativisation du politique et une négation de son autonomie. Le catholicisme dispose d’une instance de légitimation du tyrannicide qui fait défaut aux protestants, et cela constitue une différence tout à fait fondamentale. La notion d’un basculement du tyrannicide des protestants vers les catholiques ne semble pas convaincante.&lt;br /&gt;
 Les protestants se situent plutôt dans la tradition conciliariste et juridique. Ils écrivent des traités, ils rédigent des pamphlets, ils recherchent des autorités pour légitimer la révolte et la contestation. Ils se tournent vers l’Ecriture Sainte ou vers l’histoire positive, mais ils ont bien du mal à en dégager des règles applicables. Ils ne passent pas à l’acte ! A partir de 1584, ils se rallient volontiers au pouvoir puisqu’il est incarné par un prince protestant ; et lorsqu’Henri IV se convertit, ils suivent très majoritairement ce roi nouveau catholique qui leur garantit le droit à l’existence et à la sécurité, même si l’édit de Nantes entérine la domination du catholicisme et fixe l’objectif d’un rassemblement futur. De 1598 à 1685, les protestants sont des partisans sincères de la monarchie absolue ; c’est d’un roi tout puissant qu’ils attendent le respect des privilèges qui leur ont été accordés en tant que minorité. Les élites protestantes sont tellement respectueuses de l’autorité qu’elles ne voient pas venir la révocation ! et même les révoltés des Cévennes ne dénoncent pas le roi, mais soutiennent qu’il a été mal conseillé, trompé par ses ministres…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Curieuses contradictions de l’historiographie ! Alors que des catholiques peuvent parfaitement se situer du côté de la contestation, ils sont présentés comme des sujets fidèles, soumis sans la moindre contradiction au trône et à l’autel. A l’inverse pour les protestants, on oublie les années de fidélité de 1584 à 1685- un siècle de soumission volontaire- pour privilégier les moments de résistance. Les valeurs du Refuge effacent celles de l’obéissance. Que la mémoire opère un tel choix, cela peut se comprendre ; que l’histoire savante ait suivi la même pente demeure plus étonnant. Mais l’histoire est toujours fille du temps où on l’écrit ! C’est au dix-neuvième siècle que s’opère la rencontre entre l’histoire et la république. Le catholicisme est alors l’ennemi. Le protestantisme au contraire semble soluble dans les valeurs nouvelles. D’où cette reconstruction , cette vision rétrospective, ce légendaire répété de génération en génération. &lt;br /&gt;
Monique Cottret &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[1] Nous reprenons ici des éléments d’un article « La justification catholique du tyrannicide », Parlement(s), Revue d’histoire politique, 2010, Hors-série N°6, Clergé et politique en France, p.107-117.&lt;br /&gt;
[2] Elisabeth Labrousse a été l’une des premières à rompre avec cette histoire sainte en constatant le caractère conservateur de la pensée de Pierre Bayle et en montrant combien de 1598 à 1685 les protestants français ont été de fidèles adeptes de la monarchie absolue, Bernard Cottret, 1598, L’Edit de Nantes, Paris, 1997, p. 333 et suivantes.&lt;br /&gt;
[3] Dans ce schéma la monarchomaquie est toute protestante, celle des princes protestants contre Charles-Quint, des protestants anglais contre Marie Tudor, des presbytériens écossais contre Marie Stuart, puis des calvinistes contre la monarchie française.&lt;br /&gt;
[4] Barclay semble bien avoir été le premier à inventer le terme “ monarchomaque ” comme à pratiquer l’amalgame entre catholiques et protestants. Barclay était un prêtre catholique écossais fidèle au monarque protestant Jacques Stuart.&lt;br /&gt;
[5] Roland Mousnier, L’assassinat d’Henri IV, Paris, 1964, p.84.&lt;br /&gt;
[6] Denis Crouzet, Les guerriers de Dieu, Paris, 1990, t.II, p.514.&lt;br /&gt;
[7] Dale Van Kley, Les origines religieuse de la Révolution française, Paris, 2002, p.56.&lt;br /&gt;
[8] Nicolas Le Roux, Un régicide au nom de Dieu. L’assassinat d’Henri III, Paris, 2006,p.94. .&lt;br /&gt;
[9] Mario Turchetti, Tyrannie et tyrannicide de l’antiquité à nos jours, Paris, 2001, Monique Cottret, Tuer le tyran ? Le tyrannicide dans l’Europe moderne, Paris, 2009.&lt;br /&gt;
[10] Bernard Guenée, Un meurtre, une socité, l’assassinat du duc d’Orléans, Paris, 1992, p.193.&lt;br /&gt;
[11] Corinne Leveleux “ Pensée canonique et rupture du lien politique de fidélité jurée ”,Une histoire pour un royaume.. Mélanges en l’honneur de Colette Beaune, Paris, 2010, p.197-217..&lt;br /&gt;
[12] Bernard Guenée, op. cit., p.253.&lt;br /&gt;
[13] Nicole Lemaître, Saint Pie V, Paris, 1994, p. 293.&lt;br /&gt;
[14] Monique Cottret, Tuer le tyran? Le tyrannicide dans l'Europe moderne, Paris, 2009, p. 76-77.&lt;br /&gt;
[15] Monique Cottret, op. cit., p.86.&lt;br /&gt;
[16] Mario Turchetti, op. cit., p.518.&lt;br /&gt;
[17]Apologie…, s.l., 1608.&lt;br /&gt;
[18] Bernard Bourdin, La genèse théoligico-politique de l’ État moderne, Paris, 2004.&lt;br /&gt;
[19] Bernard Bourdin, op. cit., p. 118.&lt;br /&gt;
[20] Les pamphlets et textes ligueurs ont été peu étudiés et il faudrait peut-être préciser la nature des reprises. François Valérian, , « protestants et catholiques monarchomaques », Normes et déviances, Monique Cottret, éd., Paris, 2007, p.15-44. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:conférences]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Horbourg-Wihr,_paroisse_luth%C3%A9rienne</id>
		<title>Horbourg-Wihr, paroisse luthérienne</title>
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				<updated>2011-02-19T20:24:48Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche|paroisse}}&lt;br /&gt;
{{Infobox paroisse&lt;br /&gt;
| nom = Paroisse luthérienne de Horbourg-Wihr-Bischwihr&lt;br /&gt;
| dénomination = Luthérienne&lt;br /&gt;
| membre = Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine (EPCAAL) &lt;br /&gt;
| inspection = Colmar&lt;br /&gt;
| consistoire = Andolsheim&lt;br /&gt;
| ville = Horbourg-Wihr&lt;br /&gt;
| adresse = [http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;time=&amp;amp;date=&amp;amp;ttype=&amp;amp;q=63+Grand'Rue,+68180+Horbourg-Wihr,+Haut-Rhin,+Alsace,+France&amp;amp;sll=48.927631,7.904363&amp;amp;sspn=0.012406,0.028968&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;cd=1&amp;amp;geocode=0,48.080839,7.396346&amp;amp;ll=48.081649,7.396352&amp;amp;spn=0.006308,0.014484&amp;amp;z=16&amp;amp;iwloc=addr&amp;amp;om=1 63 Grand'Rue]&lt;br /&gt;
| coordonnees = 48°04'52&amp;quot; N, 7°23'35&amp;quot; E&lt;br /&gt;
| siteweb = paroisse.horb.wihr.bisc.over-blog.com [http://www.paroisse.horb.wihr.bisc.over-blog.com/]&lt;br /&gt;
| pasteur = Véronique SPINDLER&lt;br /&gt;
| téléphone = 03.89.41.47.24&lt;br /&gt;
| mail = spindler.veronique@wanadoo.fr&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
'''Paroisse luthérienne de Horbourg-Wihr-Bischwihr''', 63 Grand'Rue 68180 Horbourg-Wihr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paroisse luthérienne Horbourg-Wihr est membre de &lt;br /&gt;
*l''''EPCAAL''' (Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine)&lt;br /&gt;
*elle-même membre de l''''UEPAL''' (Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lieux de culte==&lt;br /&gt;
* Horbourg-Wihr (section HORBOURG) : 39 Grand'Rue&lt;br /&gt;
* Horbourg-Wihr (section WIHR) : 1 rue de l'Eglise, église St Michel&lt;br /&gt;
* Bischwihr : 30 Grand'Rue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Historique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''HORBOURG-WIHR''' &lt;br /&gt;
À l'époque de la Réforme, Wihr-en-Plaine était un fief autrichien des sires de Ribeaupierre. En 1555, Egenolf III se convertit à la Réforme, mais, conformément au Traité d'Augsbourg, le seigneur n'avait le droit d'introduire la nouvelle religion que dans ses possessions propres. Les habitants de Wihr embrassèrent d'eux-mêmes les idées de la Réforme et vinrent assister aux cultes à Horbourg, comme d'ailleurs de nombreux colmariens. Wihr devint une annexe de Horbourg. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1593, le duc Frédéric, fils de Georges, fit démolir l'église située au centre de ce que fut le castrum, rare vestige romain en Alsace et fit ériger une nouvelle église «sur les champs» en 1594, vraisemblablement par Heinrich Schickhardt (voir Riquewihr). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la guerre de Trente Ans, la paroisse de Horbourg et Wihr devint une annexe d'Andolsheim, et le resta jusqu'en 1805. &lt;br /&gt;
Par le Traité de Westphalie (1648), les princes wurtembergeois furent réinstallés dans leurs domaines, mais durent reconnaître la souveraineté du roi de France. Si l'intégration de l'Alsace au Royaume de France entraîna d'importants problèmes dans une grande partie de l'Alsace, il n'y eut pas de grands heurts à Horbourg ou à Wihr. Les difficultés furent surtout d'ordre matériel. À Horbourg, l'école fut enlevée aux protestants qui durent trouver d'autres locaux. L'église devint simultanée* et ne cessa de l'être qu'en 1897, après la construction de l'église catholique. Elle fut démolie en 1906 pour laisser la place à l'actuelle église protestante néo-gothique, inaugurée en 1907. De magnifiques vitraux représentant Luther*, Melanchthon*, Bucer et le comte Georges 1er furent détruits lors des combats de 1945. L'orgue Rinckenbach fut entièrement restauré en 2000. Un centre paroissial fut construit à côté de l'église en 1993. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Quant à l''''église Saint-Michel de Wihr''', délaissée depuis la Réforme, elle ne fut rendue au culte que vers 1800 ; elle devint alors simultanée* et l'est encore aujourd'hui. Le clocher du 12e siècle fut remanié au 15e siècle. De très belles peintures réalisées en 1511, représentant la légende de sainte Marguerite, ornent les murs du chœur. Sur sa voûte gothique, on remarque les symboles des 4 évangélistes, ainsi que la représentation du pape Grégoire 1er, et des pères de l'Église latine : saint Jérôme, saint Augustin, saint Ambroise (artiste inconnu). De splendides vitraux modernes réalisés dans les années 1950 par Tristan Ruhlmann résument l'histoire biblique. L'orgue est du facteur Rinckenbach. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux villages de Horbourg et de Wihr-en-Plaine, réunis par fusion-association en 1973, forment une seule commune depuis le 1er, janvier 2000.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''BISCHWIHR''' &lt;br /&gt;
En 1559, le pasteur de Bischwihr - qui était encore « paroisse-mère » demande à quitter le village, parce que sa rétribution financière attribuée par le comte est insuffisante.&lt;br /&gt;
L'église du village, dont la paroisse est devenue annexe de Fortschwihr, est enlevée aux protestants en 1687. Il n'y a donc pas eu de simultaneum*. &lt;br /&gt;
En 1758, on compte 130 communiants et 18 catéchumènes, mais le pasteur de Fortschwihr n'a pas le droit d'officier à Bischwihr; il n'est même pas autorisé à visiter les malades. En 1693, le pasteur J.C. Schlick est incarcéré, puis proscrit du pays parce qu'il avait osé donner la sainte cène à un malade dans la nuit. Mais en 1783, le maréchal de Ségur écrit au Conseil souverain d'Alsace que les protestants de Wolfgantzen et de Bischwihr peuvent de nouveau avoir un pasteur et qu'ils ont le droit d'utiliser l'église, avec les catholiques. La petite église, avec un clocher muni d'une pointe en pierres de taille, est située en légère surélévation par rapport à la route. &lt;br /&gt;
Le village a beaucoup souffert des combats de janvier 1945. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Personnalités&lt;br /&gt;
-'''Émile Alphonse Herrenschneider''' (1823-1899), pasteur de Horbourg et de Wihr-en-Plaine de 1850 jusqu'à sa mort, président du consistoire, archéologue et historien, mit au jour de nombreux vestiges du castrum. Il transmit ses découvertes et ses connaissances d'histoire à la postérité par deux ouvrages : «Versuch einer Ortsgeschichte von Weier aufm Land », Barth, Colmar 1890 et «Romercastell und Grafenschloss Horburg », Barth, Colmar 1894, traduit en français sous le titre «Le castrum et le château comtal de Horbourg », Archiw, Horbourg-Wihr; 1993. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- '''La famille Steib''', grande famille de notables, agriculteurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mathias''' (1747-1821), premier maire de Wihr; député de 1793 à 1795, introduit la culture du trèfle dans le Haut-Rhin et suscita la création d'une école d'arboriculture à Colmar. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Charles''' (1871-1946) a joué un rôle de novateur dans le domaine des engrais chimiques. Maire de Wihr; il a été l'un des principaux dirigeants agricoles en Alsace, vice-président de la Banque rurale en 1935 et président de la Chambre d'agriculture du Haut-Rhin créée en 1927. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Jean''', né en 1932, exploitant agricole, grande figure du syndicalisme agricole en Alsace, président du Centre départemental des jeunes agriculteurs, de la Chambre d'agriculture du HautRhin de 1967 à 1989 où il a mené une politique de modernisation et de recherche de la qualité. Maire de Wihr de 1969 à 1989 et conseiller général de 1973 à 1992, il est l'initiateur de la fusion de Wihr avec Horbourg.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-'''Daniel Meyer''' (1914-2001), pasteur à Horbourg et à Wihr de 1954 à 1964, a su faire partager sa foi rayonnante par les jeunes, dont il était très proche. Son charisme et son dynamisme n'ont pas seulement marqué la paroisse, mais tous ceux qu'il a côtoyés. En 1957, il créa la colonie de vacances «Le Vallon ». Animée par l'Association des jeunes du Vallon, elle fonctionne encore aujourd'hui. Ce lieu est aussi un centre de rencontres, de partage et de convivialité, en particulier lors des journées œcuméniques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
Protestants d'Alsace et de Moselle : lieux de mémoire et de vie / sous la dir. d'Antoine Pfeiffer.- Ingersheim : Saep ; Strasbourg : Oberlin, 2006&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Site Internet==&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Administration==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses membre de l'Union des Eglises protestantes d'Alsace et de Moselle]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses du Haut-Rhin]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Horbourg-Wihr,_paroisse_luth%C3%A9rienne</id>
		<title>Horbourg-Wihr, paroisse luthérienne</title>
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				<updated>2011-02-19T20:21:47Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche|paroisse}}&lt;br /&gt;
{{Infobox paroisse&lt;br /&gt;
| nom = Paroisse luthérienne de Horbourg-Wihr-Bischwihr&lt;br /&gt;
| dénomination = Luthérienne&lt;br /&gt;
| membre = Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine (EPCAAL) &lt;br /&gt;
| inspection = Colmar&lt;br /&gt;
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}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
'''Paroisse luthérienne de Horbourg-Wihr-Bischwihr''', 63 Grand'Rue 68180 Horbourg-Wihr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paroisse luthérienne Horbourg-Wihr est membre de &lt;br /&gt;
*l''''EPCAAL''' (Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine)&lt;br /&gt;
*elle-même membre de l''''UEPAL''' (Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lieux de culte==&lt;br /&gt;
* Horbourg-Wihr (section HORBOURG) : 39 Grand'Rue&lt;br /&gt;
* Horbourg-Wihr (section WIHR) : 1 rue de l'Eglise, église St Michel&lt;br /&gt;
* Bischwihr : 30 Grand'Rue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Historique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''HORBOURG-WIHR''' &lt;br /&gt;
À l'époque de la Réforme, Wihr-en-Plaine était un fief autrichien des sires de Ribeaupierre. En 1555, Egenolf III se convertit à la Réforme, mais, conformément au Traité d'Augsbourg, le seigneur n'avait le droit d'introduire la nouvelle religion que dans ses possessions propres. Les habitants de Wihr embrassèrent d'eux-mêmes les idées de la Réforme et vinrent assister aux cultes à Horbourg, comme d'ailleurs de nombreux colmariens. Wihr devint une annexe de Horbourg. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1593, le duc Frédéric, fils de Georges, fit démolir l'église située au centre de ce que fut le castrum, rare vestige romain en Alsace et fit ériger une nouvelle église «sur les champs» en 1594, vraisemblablement par Heinrich Schickhardt (voir Riquewihr). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la guerre de Trente Ans, la paroisse de Horbourg et Wihr devint une annexe d'Andolsheim, et le resta jusqu'en 1805. &lt;br /&gt;
Par le Traité de Westphalie (1648), les princes wurtembergeois furent réinstallés dans leurs domaines, mais durent reconnaître la souveraineté du roi de France. Si l'intégration de l'Alsace au Royaume de France entraîna d'importants problèmes dans une grande partie de l'Alsace, il n'y eut pas de grands heurts à Horbourg ou à Wihr. Les difficultés furent surtout d'ordre matériel. À Horbourg, l'école fut enlevée aux protestants qui durent trouver d'autres locaux. L'église devint simultanée* et ne cessa de l'être qu'en 1897, après la construction de l'église catholique. Elle fut démolie en 1906 pour laisser la place à l'actuelle église protestante néo-gothique, inaugurée en 1907. De magnifiques vitraux représentant Luther*, Melanchthon*, Bucer et le comte Georges 1er furent détruits lors des combats de 1945. L'orgue Rinckenbach fut entièrement restauré en 2000. Un centre paroissial fut construit à côté de l'église en 1993. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Quant à l''''église Saint-Michel de Wihr''', délaissée depuis la Réforme, elle ne fut rendue au culte que vers 1800 ; elle devint alors simultanée* et l'est encore aujourd'hui. Le clocher du 12e siècle fut remanié au 15e siècle. De très belles peintures réalisées en 1511, représentant la légende de sainte Marguerite, ornent les murs du chœur. Sur sa voûte gothique, on remarque les symboles des 4 évangélistes, ainsi que la représentation du pape Grégoire 1er, et des pères de l'Église latine : saint Jérôme, saint Augustin, saint Ambroise (artiste inconnu). De splendides vitraux modernes réalisés dans les années 1950 par Tristan Ruhlmann résument l'histoire biblique. L'orgue est du facteur Rinckenbach. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux villages de Horbourg et de Wihr-en-Plaine, réunis par fusion-association en 1973, forment une seule commune depuis le 1er, janvier 2000.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''BISCHWIHR''' &lt;br /&gt;
En 1559, le pasteur de Bischwihr - qui était encore « paroisse-mère » demande à quitter le village, parce que sa rétribution financière attribuée par le comte est insuffisante.&lt;br /&gt;
L'église du village, dont la paroisse est devenue annexe de Fortschwihr, est enlevée aux protestants en 1687. Il n'y a donc pas eu de simultaneum*. &lt;br /&gt;
En 1758, on compte 130 communiants et 18 catéchumènes, mais le pasteur de Fortschwihr n'a pas le droit d'officier à Bischwihr; il n'est même pas autorisé à visiter les malades. En 1693, le pasteur J.C. Schlick est incarcéré, puis proscrit du pays parce qu'il avait osé donner la sainte cène à un malade dans la nuit. Mais en 1783, le maréchal de Ségur écrit au Conseil souverain d'Alsace que les protestants de Wolfgantzen et de Bischwihr peuvent de nouveau avoir un pasteur et qu'ils ont le droit d'utiliser l'église, avec les catholiques. La petite église, avec un clocher muni d'une pointe en pierres de taille, est située en légère surélévation par rapport à la route. &lt;br /&gt;
Le village a beaucoup souffert des combats de janvier 1945. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Personnalités&lt;br /&gt;
-'''Émile Alphonse Herrenschneider''' (1823-1899), pasteur de Horbourg et de Wihr-en-Plaine de 1850 jusqu'à sa mort, président du consistoire, archéologue et historien, mit au jour de nombreux vestiges du castrum. Il transmit ses découvertes et ses connaissances d'histoire à la postérité par deux ouvrages : «Versuch einer Ortsgeschichte von Weier aufm Land », Barth, Colmar 1890 et «Romercastell und Grafenschloss Horburg », Barth, Colmar 1894, traduit en français sous le titre «Le castrum et le château comtal de Horbourg », Archiw, Horbourg-Wihr; 1993. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- '''La famille Steib''', grande famille de notables, agriculteurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mathias''' (1747-1821), premier maire de Wihr; député de 1793 à 1795, introduit la culture du trèfle dans le Haut-Rhin et suscita la création d'une école d'arboriculture à Colmar. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Charles''' (1871-1946) a joué un rôle de novateur dans le domaine des engrais chimiques. Maire de Wihr; il a été l'un des principaux dirigeants agricoles en Alsace, vice-président de la Banque rurale en 1935 et président de la Chambre d'agriculture du Haut-Rhin créée en 1927. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Jean''', né en 1932, exploitant agricole, grande figure du syndicalisme agricole en Alsace, président du Centre départemental des jeunes agriculteurs, de la Chambre d'agriculture du HautRhin de 1967 à 1989 où il a mené une politique de modernisation et de recherche de la qualité. Maire de Wihr de 1969 à 1989 et conseiller général de 1973 à 1992, il est l'initiateur de la fusion de Wihr avec Horbourg.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-'''Daniel Meyer''' (1914-2001), pasteur à Horbourg et à Wihr de 1954 à 1964, a su faire partager sa foi rayonnante par les jeunes, dont il était très proche. Son charisme et son dynamisme n'ont pas seulement marqué la paroisse, mais tous ceux qu'il a côtoyés. En 1957, il créa la colonie de vacances «Le Vallon ». Animée par l'Association des jeunes du Vallon, elle fonctionne encore aujourd'hui. Ce lieu est aussi un centre de rencontres, de partage et de convivialité, en particulier lors des journées œcuméniques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
Protestants d'Alsace et de Moselle : lieux de mémoire et de vie / sous la dir. d'Antoine Pfeiffer.- Ingersheim : Saep ; Strasbourg : Oberlin, 2006&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Site Internet==&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Administration==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses membre de l'Union des Eglises protestantes d'Alsace et de Moselle]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses du Haut-Rhin]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Horbourg-Wihr,_paroisse_luth%C3%A9rienne</id>
		<title>Horbourg-Wihr, paroisse luthérienne</title>
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				<updated>2011-02-19T20:19:28Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche|paroisse}}&lt;br /&gt;
{{Infobox paroisse&lt;br /&gt;
| nom = Paroisse luthérienne de Horbourg-Wihr (Bischwihr)&lt;br /&gt;
| dénomination = Luthérienne&lt;br /&gt;
| membre = Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine (EPCAAL) &lt;br /&gt;
| inspection = Colmar&lt;br /&gt;
| consistoire = Andolsheim&lt;br /&gt;
| ville = Horbourg-Wihr&lt;br /&gt;
| adresse = [http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;time=&amp;amp;date=&amp;amp;ttype=&amp;amp;q=63+Grand'Rue,+68180+Horbourg-Wihr,+Haut-Rhin,+Alsace,+France&amp;amp;sll=48.927631,7.904363&amp;amp;sspn=0.012406,0.028968&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;cd=1&amp;amp;geocode=0,48.080839,7.396346&amp;amp;ll=48.081649,7.396352&amp;amp;spn=0.006308,0.014484&amp;amp;z=16&amp;amp;iwloc=addr&amp;amp;om=1 63 Grand'Rue]&lt;br /&gt;
| coordonnees = 48°04'52&amp;quot; N, 7°23'35&amp;quot; E&lt;br /&gt;
| siteweb = ...&lt;br /&gt;
| pasteur = Véronique SPINDLER&lt;br /&gt;
| téléphone = 03.89.41.47.24&lt;br /&gt;
| mail = spindler.veronique@wanadoo.fr&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
'''Paroisse luthérienne de Horbourg-Wihr''', 63 Grand'Rue 68180 Horbourg-Wihr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paroisse luthérienne Horbourg-Wihr est membre de &lt;br /&gt;
*l''''EPCAAL''' (Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine)&lt;br /&gt;
*elle-même membre de l''''UEPAL''' (Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lieux de culte==&lt;br /&gt;
* Horbourg-Wihr (section HORBOURG) : 39 Grand'Rue&lt;br /&gt;
* Horbourg-Wihr (section WIHR) : 1 rue de l'Eglise&lt;br /&gt;
* Bischwihr : 30 Grand'Rue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Historique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''HORBOURG-WIHR''' &lt;br /&gt;
À l'époque de la Réforme, Wihr-en-Plaine était un fief autrichien des sires de Ribeaupierre. En 1555, Egenolf III se convertit à la Réforme, mais, conformément au Traité d'Augsbourg, le seigneur n'avait le droit d'introduire la nouvelle religion que dans ses possessions propres. Les habitants de Wihr embrassèrent d'eux-mêmes les idées de la Réforme et vinrent assister aux cultes à Horbourg, comme d'ailleurs de nombreux colmariens. Wihr devint une annexe de Horbourg. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1593, le duc Frédéric, fils de Georges, fit démolir l'église située au centre de ce que fut le castrum, rare vestige romain en Alsace et fit ériger une nouvelle église «sur les champs» en 1594, vraisemblablement par Heinrich Schickhardt (voir Riquewihr). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la guerre de Trente Ans, la paroisse de Horbourg et Wihr devint une annexe d'Andolsheim, et le resta jusqu'en 1805. &lt;br /&gt;
Par le Traité de Westphalie (1648), les princes wurtembergeois furent réinstallés dans leurs domaines, mais durent reconnaître la souveraineté du roi de France. Si l'intégration de l'Alsace au Royaume de France entraîna d'importants problèmes dans une grande partie de l'Alsace, il n'y eut pas de grands heurts à Horbourg ou à Wihr. Les difficultés furent surtout d'ordre matériel. À Horbourg, l'école fut enlevée aux protestants qui durent trouver d'autres locaux. L'église devint simultanée* et ne cessa de l'être qu'en 1897, après la construction de l'église catholique. Elle fut démolie en 1906 pour laisser la place à l'actuelle église protestante néo-gothique, inaugurée en 1907. De magnifiques vitraux représentant Luther*, Melanchthon*, Bucer et le comte Georges 1er furent détruits lors des combats de 1945. L'orgue Rinckenbach fut entièrement restauré en 2000. Un centre paroissial fut construit à côté de l'église en 1993. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Quant à l''''église Saint-Michel de Wihr''', délaissée depuis la Réforme, elle ne fut rendue au culte que vers 1800 ; elle devint alors simultanée* et l'est encore aujourd'hui. Le clocher du 12e siècle fut remanié au 15e siècle. De très belles peintures réalisées en 1511, représentant la légende de sainte Marguerite, ornent les murs du chœur. Sur sa voûte gothique, on remarque les symboles des 4 évangélistes, ainsi que la représentation du pape Grégoire 1er, et des pères de l'Église latine : saint Jérôme, saint Augustin, saint Ambroise (artiste inconnu). De splendides vitraux modernes réalisés dans les années 1950 par Tristan Ruhlmann résument l'histoire biblique. L'orgue est du facteur Rinckenbach. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux villages de Horbourg et de Wihr-en-Plaine, réunis par fusion-association en 1973, forment une seule commune depuis le 1er, janvier 2000.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''BISCHWIHR''' &lt;br /&gt;
En 1559, le pasteur de Bischwihr - qui était encore « paroisse-mère » demande à quitter le village, parce que sa rétribution financière attribuée par le comte est insuffisante.&lt;br /&gt;
L'église du village, dont la paroisse est devenue annexe de Fortschwihr, est enlevée aux protestants en 1687. Il n'y a donc pas eu de simultaneum*. &lt;br /&gt;
En 1758, on compte 130 communiants et 18 catéchumènes, mais le pasteur de Fortschwihr n'a pas le droit d'officier à Bischwihr; il n'est même pas autorisé à visiter les malades. En 1693, le pasteur J.C. Schlick est incarcéré, puis proscrit du pays parce qu'il avait osé donner la sainte cène à un malade dans la nuit. Mais en 1783, le maréchal de Ségur écrit au Conseil souverain d'Alsace que les protestants de Wolfgantzen et de Bischwihr peuvent de nouveau avoir un pasteur et qu'ils ont le droit d'utiliser l'église, avec les catholiques. La petite église, avec un clocher muni d'une pointe en pierres de taille, est située en légère surélévation par rapport à la route. &lt;br /&gt;
Le village a beaucoup souffert des combats de janvier 1945. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Personnalités&lt;br /&gt;
-'''Émile Alphonse Herrenschneider''' (1823-1899), pasteur de Horbourg et de Wihr-en-Plaine de 1850 jusqu'à sa mort, président du consistoire, archéologue et historien, mit au jour de nombreux vestiges du castrum. Il transmit ses découvertes et ses connaissances d'histoire à la postérité par deux ouvrages : «Versuch einer Ortsgeschichte von Weier aufm Land », Barth, Colmar 1890 et «Romercastell und Grafenschloss Horburg », Barth, Colmar 1894, traduit en français sous le titre «Le castrum et le château comtal de Horbourg », Archiw, Horbourg-Wihr; 1993. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- '''La famille Steib''', grande famille de notables, agriculteurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mathias''' (1747-1821), premier maire de Wihr; député de 1793 à 1795, introduit la culture du trèfle dans le Haut-Rhin et suscita la création d'une école d'arboriculture à Colmar. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Charles''' (1871-1946) a joué un rôle de novateur dans le domaine des engrais chimiques. Maire de Wihr; il a été l'un des principaux dirigeants agricoles en Alsace, vice-président de la Banque rurale en 1935 et président de la Chambre d'agriculture du Haut-Rhin créée en 1927. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Jean''', né en 1932, exploitant agricole, grande figure du syndicalisme agricole en Alsace, président du Centre départemental des jeunes agriculteurs, de la Chambre d'agriculture du HautRhin de 1967 à 1989 où il a mené une politique de modernisation et de recherche de la qualité. Maire de Wihr de 1969 à 1989 et conseiller général de 1973 à 1992, il est l'initiateur de la fusion de Wihr avec Horbourg.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-'''Daniel Meyer''' (1914-2001), pasteur à Horbourg et à Wihr de 1954 à 1964, a su faire partager sa foi rayonnante par les jeunes, dont il était très proche. Son charisme et son dynamisme n'ont pas seulement marqué la paroisse, mais tous ceux qu'il a côtoyés. En 1957, il créa la colonie de vacances «Le Vallon ». Animée par l'Association des jeunes du Vallon, elle fonctionne encore aujourd'hui. Ce lieu est aussi un centre de rencontres, de partage et de convivialité, en particulier lors des journées œcuméniques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
Protestants d'Alsace et de Moselle : lieux de mémoire et de vie / sous la dir. d'Antoine Pfeiffer.- Ingersheim : Saep ; Strasbourg : Oberlin, 2006&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Site Internet==&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Administration==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses membre de l'Union des Eglises protestantes d'Alsace et de Moselle]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses du Haut-Rhin]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Lingolsheim,_paroisse_luth%C3%A9rienne</id>
		<title>Lingolsheim, paroisse luthérienne</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-protestants.org/wiki/Lingolsheim,_paroisse_luth%C3%A9rienne"/>
				<updated>2011-02-19T16:23:53Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche|paroisse}}&lt;br /&gt;
{{Infobox paroisse&lt;br /&gt;
| nom = Paroisse luthérienne de Lingolsheim&lt;br /&gt;
| dénomination = Luthérienne&lt;br /&gt;
| membre = Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine (EPCAAL) &lt;br /&gt;
| inspection = Strasbourg&lt;br /&gt;
| consistoire = Elsau&lt;br /&gt;
| ville = Strasbourg&lt;br /&gt;
| adresse = [http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;geocode=&amp;amp;time=&amp;amp;date=&amp;amp;ttype=&amp;amp;q=21+rue+du+Souvenir+67380+Lingolsheim&amp;amp;sll=48.923345,7.48302&amp;amp;sspn=0.012407,0.028968&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;ll=48.555592,7.681975&amp;amp;spn=0.012498,0.028968&amp;amp;z=15&amp;amp;iwloc=addr&amp;amp;om=1 21 rue du Souvenir]&lt;br /&gt;
| coordonnees = 48°33'14&amp;quot; N, 7°40'55&amp;quot; E&lt;br /&gt;
| siteweb = protestants-lingolsheim.fr[http://www.protestants-lingolsheim.fr]&lt;br /&gt;
| pasteur = Niels JOHN ; Frédéric GANGLOFF&lt;br /&gt;
| téléphone = 03.88.78.28.19&lt;br /&gt;
| mail = [mailto:pasteur.niels.john@gmail.com pasteur.niels.john@gmail.com]}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
'''Paroisse luthérienne de Lingolsheim''', 21 rue du Souvenir 67380 Lingolsheim&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paroisse luthérienne de Lingolsheim est membre de &lt;br /&gt;
*l''''EPCAAL''' (Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine)&lt;br /&gt;
*elle-même membre de l''''UEPAL''' (Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lieux de culte==&lt;br /&gt;
* Lingolsheim : Eglise, rue du Souvenir&lt;br /&gt;
* Lingolsheim : Chapelle St Marc, 18 rue de Franche Comté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Historique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Lingolsheim'''&lt;br /&gt;
L'histoire de la paroisse de lingolsheim se confond avec celle du village jusqu'au 18e siècle. Fief et résidence des sires de Landsberg qui adoptèrent la Réforme, «Lingo», en vertu du principe «cujus regio, ejus religio» (les sujets d'un seigneur doivent pratiquer la même religion que lui), les suivit en 1589. Or, quand en 1739 Samson Ferdinand de Landsberg (1699-1771) se convertit au catholicisme, il convoqua en son manoir les élus et les notables pour inviter les habitants à l'imiter. Ils refusèrent, en enfreignant le dit principe et le seigneur, dépité, se retira en son château de Niedernai. En 1742, il parvint cependant à imposer le simultaneum* dans l'église où il fut maintenu jusqu'en 1901. Des dalles funéraires des Landsberg subsistent, adossées au clocher, dont la base est médiévale et le haut néo-roman. La nef fut rebâtie en 1908/1909 et décorée sur la façade d'un portail et d'un double fronton baroquisants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'horloge a été offerte par les tanneries Adler-Oppenheim, principal employeur de la commune, florissantes avant 1914, et l'orgue, du facteur Link, provient du Wurtemberg. L'édifice (rue du Souvenir) a souffert du bombardement du 25 septembre 1944. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La chapelle Saint-Marc, 18 rue de Franche-Comté, dessert depuis les années 1980 le nouveau quartier, au Nord de la voie ferrée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ironie de l'histoire, le modeste manoir des 17e et 18' siècles des Landsberg, devenus catholiques, abrita le presbytère de 1840 environ à 1968 (Centre médico-social, rue du Château). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
*Protestants d'Alsace et de Moselle, Lieux de mémoire et de vie. Ed Oberlin/Saep&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Site Internet==&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Administration==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses membre de l'Union des Eglises protestantes d'Alsace et de Moselle]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses du Bas-Rhin]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Lingolsheim,_paroisse_luth%C3%A9rienne</id>
		<title>Lingolsheim, paroisse luthérienne</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-protestants.org/wiki/Lingolsheim,_paroisse_luth%C3%A9rienne"/>
				<updated>2011-02-19T16:20:47Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche|paroisse}}&lt;br /&gt;
{{Infobox paroisse&lt;br /&gt;
| nom = Paroisse luthérienne de Lingolsheim&lt;br /&gt;
| dénomination = Luthérienne&lt;br /&gt;
| membre = Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine (EPCAAL) &lt;br /&gt;
| inspection = Strasbourg&lt;br /&gt;
| consistoire = Elsau&lt;br /&gt;
| ville = Strasbourg&lt;br /&gt;
| adresse = [http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;geocode=&amp;amp;time=&amp;amp;date=&amp;amp;ttype=&amp;amp;q=21+rue+du+Souvenir+67380+Lingolsheim&amp;amp;sll=48.923345,7.48302&amp;amp;sspn=0.012407,0.028968&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;ll=48.555592,7.681975&amp;amp;spn=0.012498,0.028968&amp;amp;z=15&amp;amp;iwloc=addr&amp;amp;om=1 21 rue du Souvenir]&lt;br /&gt;
| coordonnees = 48°33'14&amp;quot; N, 7°40'55&amp;quot; E&lt;br /&gt;
| siteweb = protestants-lingolsheim.fr[http://www.protestants-lingolsheim.fr]&lt;br /&gt;
| pasteurS = Niels JOHN ; Frédéric GANGLOFF&lt;br /&gt;
| téléphone = 03.88.78.28.19&lt;br /&gt;
| mail = [mailto:pasteur.niels.john@gmail.com pasteur.niels.john@gmail.com]}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
'''Paroisse luthérienne de Lingolsheim''', 21 rue du Souvenir 67380 Lingolsheim&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paroisse luthérienne de Lingolsheim est membre de &lt;br /&gt;
*l''''EPCAAL''' (Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine)&lt;br /&gt;
*elle-même membre de l''''UEPAL''' (Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lieux de culte==&lt;br /&gt;
* Lingolsheim : Eglise, rue du Souvenir&lt;br /&gt;
* Lingolsheim : Chapelle St Marc, 18 rue de Franche Comté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Historique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Lingolsheim'''&lt;br /&gt;
L'histoire de la paroisse de lingolsheim se confond avec celle du village jusqu'au 18e siècle. Fief et résidence des sires de Landsberg qui adoptèrent la Réforme, «Lingo», en vertu du principe «cujus regio, ejus religio» (les sujets d'un seigneur doivent pratiquer la même religion que lui), les suivit en 1589. Or, quand en 1739 Samson Ferdinand de Landsberg (1699-1771) se convertit au catholicisme, il convoqua en son manoir les élus et les notables pour inviter les habitants à l'imiter. Ils refusèrent, en enfreignant le dit principe et le seigneur, dépité, se retira en son château de Niedernai. En 1742, il parvint cependant à imposer le simultaneum* dans l'église où il fut maintenu jusqu'en 1901. Des dalles funéraires des Landsberg subsistent, adossées au clocher, dont la base est médiévale et le haut néo-roman. La nef fut rebâtie en 1908/1909 et décorée sur la façade d'un portail et d'un double fronton baroquisants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'horloge a été offerte par les tanneries Adler-Oppenheim, principal employeur de la commune, florissantes avant 1914, et l'orgue, du facteur Link, provient du Wurtemberg. L'édifice (rue du Souvenir) a souffert du bombardement du 25 septembre 1944. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La chapelle Saint-Marc, 18 rue de Franche-Comté, dessert depuis les années 1980 le nouveau quartier, au Nord de la voie ferrée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ironie de l'histoire, le modeste manoir des 17e et 18' siècles des Landsberg, devenus catholiques, abrita le presbytère de 1840 environ à 1968 (Centre médico-social, rue du Château). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
*Protestants d'Alsace et de Moselle, Lieux de mémoire et de vie. Ed Oberlin/Saep&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Site Internet==&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Administration==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses membre de l'Union des Eglises protestantes d'Alsace et de Moselle]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses du Bas-Rhin]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Bordeaux,_%C3%A9glise_baptiste_de_Bordeaux_Caud%C3%A9ran</id>
		<title>Bordeaux, église baptiste de Bordeaux Caudéran</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-protestants.org/wiki/Bordeaux,_%C3%A9glise_baptiste_de_Bordeaux_Caud%C3%A9ran"/>
				<updated>2011-02-19T16:18:22Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche|paroisse}}&lt;br /&gt;
{{Infobox paroisse&lt;br /&gt;
| nom = église baptiste de Bordeaux Caudéran&lt;br /&gt;
| dénomination = [[baptiste|baptiste]]&lt;br /&gt;
| membre = [[Fédération des Eglises Evangéliques Baptistes de France|F.E.E.B.F.]]|&lt;br /&gt;
| consistoire = &lt;br /&gt;
| synode = &lt;br /&gt;
| ville = Bordeaux&lt;br /&gt;
| adresse = [http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;amp;source=s_q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;geocode=&amp;amp;q=Bordeaux+14+rue+Soubiras&amp;amp;sll=49.986212,3.449757&amp;amp;sspn=0.00974,0.027788&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;hq=&amp;amp;hnear=14+Rue+Soubiras,+33200+Bordeaux,+Gironde,+Aquitaine&amp;amp;z=16 14 rue Soubiras, 33200 Bordeaux]&lt;br /&gt;
| coordonnees = 44°51'28&amp;quot; N, 0°37'10&amp;quot; O&lt;br /&gt;
| siteweb = http://eglise-baptiste-bordeaux.org&lt;br /&gt;
| pasteur = Micaël RAZZANO&lt;br /&gt;
| téléphone = 05 56 02 08 52&lt;br /&gt;
| mail = eglbapt@wanadoo.fr&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
'''Eglise baptiste de Bordeaux Caudéran''', 14 rue Soubiras, 33200 Bordeaux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'église baptiste de Bordeaux Caudéran est membre de &lt;br /&gt;
*l''''[[Fédération des Eglises Evangéliques Baptistes de France]]'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Historique de l’Eglise baptiste de Bordeaux-Caudéran ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
L'histoire de l'Eglise baptiste de Bordeaux       commence en août       1975 avec l'arrivée dans la cité aquitaine du pasteur Gene       Phillips et de sa       famille.  Rapidement un premier local est       aménagé rue Bernard Adour, dans le quartier de Cauderan du côté       ouest de la       ville. Une étude biblique régulière et un club d'enfants sont       organisés, puis       la nécessité d'un culte dominical s'impose. Le premier aura lieu       en avril 1977       et rassemblera 25 personnes.&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
Le poste de la Mission Intérieure Baptiste       (MIB) est       officiellement inauguré le 1er octobre 1978, avec 23 membres, en       présence du       président de la Fédération des Eglises Evangéliques Baptistes de       France (FEEBF),       le pasteur André Thobois, et du pasteur Hal Lee, directeur en       France de la       mission américaine (SBC) dont dépendent les Phillips. Le travail       d'évangélisation continuera et s'orientera aussi vers les       étudiants grâce au       ministère de Stève Webster venu aider les Philipps de janvier 1979       à juillet       1980. Un éthiopien fut le premier baptisé et en mars 1979 eurent       lieu les       premiers baptêmes  de français.&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
En 1983 le pasteur Georges Bonneau et son       épouse viennent à       Bordeaux, prendre une retraite qui sera très active. Georges       Bonneau deviendra       le pasteur-adjoint. Monsieur et madame Bonneau poursuivront leur       activité       inlassable jusqu'en 1993.&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
Dès 1981 toute l'assemblée cherche la volonté       du Seigneur       pour des locaux plus adaptés.  La réponse       se révèle en 1983 avec la découverte d'une ancienne usine de       métallerie, dans       le même secteur de Caudéran, mais à l'autre extrémité, vers le       nord-ouest de la       ville de Bordeaux. Cette propriété, représentant un terrain de       1850 m2 avec un       bâtiment de 850 m2, est acquise assez rapidement, en mai 1984,  pour un peu moins de 100 000 € grâce à l’aide       de nos amis d’outre atlantique. Un important travail de       restructuration du       bâtiment commence alors selon les plans d'un architecte de       Grenoble, monsieur       Berthet. Plusieurs équipes internationales vinrent, à leurs frais,       participer       au chantier à côté des membres et amis de l'Eglise. C’est ainsi       qu’en 1985, 12       équipes américaines se succédèrent. La première phase des travaux       s'acheva en       mai 1986 , avec une première salle utilisable. L'assemblée quitte       alors définitivement       les locaux initiaux de la rue Bernard Adour. En Mai 1985 l'équipe       pastorale s'élargit       avec l'arrivée de Eddy et Debbie Cox. En avril 1987, quelques       pièces annexes et       le hall d'entrée (environ 75 m2) sont achevés, le hall servira       provisoirement       pour la célébration du culte. En mars 1988 la famille Philipps       emménage dans le       presbytère flambant neuf. Enfin, en Octobre 1989 la chapelle de       175 m2 est       achevée. Tous ces travaux furent menés sans jamais abandonner les       activités de       témoignage et d'évangélisation. La qualité des locaux permet de       bénéficier       aujourd'hui d'un remarquable outil de travail et particulièrement       d'offrir à       des personnes handicapées un lieu évangélique totalement       accessible.&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
Gène Philipps et son épouse quitteront Bordeaux       en 1992.       Christian et Natcha Helmlinger viendront cet été là prendre le       relais pastoral.       Leur arrivée correspondra aussi à celle d'une nouvelle génération       de familles       qui viendront se greffer sur l'assemblée existante. Sous la       houlette de       Christian Helmlinger et avec le soutien pendant quelques mois d'un       missionnaire       néo-zélandais, Gary Wheatherhead, l'Eglise s'engagera dans       quelques formes       importantes de témoignage : Mission Monde 1995, avec Billy Graham,       une grande       exposition biblique inter-églises dans la galerie d'un centre       commercial. En       septembre 1996, le décès tragique du pasteur Helmlinger  marquera profondément l'Eglise, suscitera des       questionnements sans réponse, mais sans jamais parvenir à la       décourager. Le       pasteur Samuel Perreira et son épouse Ilda, missionnaires en       Afrique en congés       à Bordeaux, accepteront d'accompagner l'Eglise jusqu'à l'été 1997.  Richard et Gwenyth Gelin seront alors appelés       par l'assemblée pour poursuivre l'œuvre. Ils s'installeront à       Bordeaux, l'été       1998. En 2006, le couple Gelin part pour Paris où Richard est       appelé par       l'Eglise baptiste de l'Avenue du Maine dans le quatorzième       arrondissement pour       y exercer le ministère pastoral. L'Eglise reste alors un an sans       pasteur et       maintient ses activités régulières avec l'aide du pasteur et       aumônier militaire       Michel Audo à Biscarosse. Depuis la rentrée 2007, le pasteur       Micaël Razzano       prend soin de l'Eglise secondé par son épouse Liesbeth.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lieux de culte==&lt;br /&gt;
*Bordeaux : 14 rue Soubiras&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Historique==&lt;br /&gt;
''A compléter''&lt;br /&gt;
==Architecture==&lt;br /&gt;
''A compléter''&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
===Articles connexes===&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
*Site Internet de la paroisse : http://eglise-baptiste-bordeaux.org&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
===Notes et références===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Administration==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses de la Fédération des Eglises Evangéliques Baptistes de France]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses de la Gironde]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Bordeaux,_%C3%A9glise_baptiste_de_Bordeaux_Caud%C3%A9ran</id>
		<title>Bordeaux, église baptiste de Bordeaux Caudéran</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche|paroisse}}&lt;br /&gt;
{{Infobox paroisse&lt;br /&gt;
| nom = église baptiste de Bordeaux Caudéran&lt;br /&gt;
| dénomination = [[baptiste|baptiste]]&lt;br /&gt;
| membre = [[Fédération des Eglises Evangéliques Baptistes de France|F.E.E.B.F.]]|&lt;br /&gt;
| consistoire = &lt;br /&gt;
| synode = &lt;br /&gt;
| ville = Bordeaux&lt;br /&gt;
| adresse = [http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;amp;source=s_q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;geocode=&amp;amp;q=Bordeaux+14+rue+Soubiras&amp;amp;sll=49.986212,3.449757&amp;amp;sspn=0.00974,0.027788&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;hq=&amp;amp;hnear=14+Rue+Soubiras,+33200+Bordeaux,+Gironde,+Aquitaine&amp;amp;z=16 14 rue Soubiras, 33200 Bordeaux]&lt;br /&gt;
| coordonnees = 44°51'28&amp;quot; N, 0°37'10&amp;quot; O&lt;br /&gt;
| siteweb = http://eglise-baptiste-bordeaux.org&lt;br /&gt;
| pasteur = Micaël RAZZANO&lt;br /&gt;
| téléphone = 05 56 02 08 52&lt;br /&gt;
| mail = eglbapt@wanadoo.fr&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
'''Eglise baptiste de Bordeaux Caudéran''', 14 rue Soubiras, 33200 Bordeaux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'église baptiste de Bordeaux Caudéran est membre de &lt;br /&gt;
*l''''[[Fédération des Eglises Evangéliques Baptistes de France]]'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Historique de l’Eglise baptiste de Bordeaux-Caudéran ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
 L'histoire de l'Eglise baptiste de Bordeaux       commence en août       1975 avec l'arrivée dans la cité aquitaine du pasteur Gene       Phillips et de sa       famille.  Rapidement un premier local est       aménagé rue Bernard Adour, dans le quartier de Cauderan du côté       ouest de la       ville. Une étude biblique régulière et un club d'enfants sont       organisés, puis       la nécessité d'un culte dominical s'impose. Le premier aura lieu       en avril 1977       et rassemblera 25 personnes.&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
Le poste de la Mission Intérieure Baptiste       (MIB) est       officiellement inauguré le 1er octobre 1978, avec 23 membres, en       présence du       président de la Fédération des Eglises Evangéliques Baptistes de       France (FEEBF),       le pasteur André Thobois, et du pasteur Hal Lee, directeur en       France de la       mission américaine (SBC) dont dépendent les Phillips. Le travail       d'évangélisation continuera et s'orientera aussi vers les       étudiants grâce au       ministère de Stève Webster venu aider les Philipps de janvier 1979       à juillet       1980. Un éthiopien fut le premier baptisé et en mars 1979 eurent       lieu les       premiers baptêmes  de français.&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
En 1983 le pasteur Georges Bonneau et son       épouse viennent à       Bordeaux, prendre une retraite qui sera très active. Georges       Bonneau deviendra       le pasteur-adjoint. Monsieur et madame Bonneau poursuivront leur       activité       inlassable jusqu'en 1993.&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
Dès 1981 toute l'assemblée cherche la volonté       du Seigneur       pour des locaux plus adaptés.  La réponse       se révèle en 1983 avec la découverte d'une ancienne usine de       métallerie, dans       le même secteur de Caudéran, mais à l'autre extrémité, vers le       nord-ouest de la       ville de Bordeaux. Cette propriété, représentant un terrain de       1850 m2 avec un       bâtiment de 850 m2, est acquise assez rapidement, en mai 1984,  pour un peu moins de 100 000 € grâce à l’aide       de nos amis d’outre atlantique. Un important travail de       restructuration du       bâtiment commence alors selon les plans d'un architecte de       Grenoble, monsieur       Berthet. Plusieurs équipes internationales vinrent, à leurs frais,       participer       au chantier à côté des membres et amis de l'Eglise. C’est ainsi       qu’en 1985, 12       équipes américaines se succédèrent. La première phase des travaux       s'acheva en       mai 1986 , avec une première salle utilisable. L'assemblée quitte       alors définitivement       les locaux initiaux de la rue Bernard Adour. En Mai 1985 l'équipe       pastorale s'élargit       avec l'arrivée de Eddy et Debbie Cox. En avril 1987, quelques       pièces annexes et       le hall d'entrée (environ 75 m2) sont achevés, le hall servira       provisoirement       pour la célébration du culte. En mars 1988 la famille Philipps       emménage dans le       presbytère flambant neuf. Enfin, en Octobre 1989 la chapelle de       175 m2 est       achevée. Tous ces travaux furent menés sans jamais abandonner les       activités de       témoignage et d'évangélisation. La qualité des locaux permet de       bénéficier       aujourd'hui d'un remarquable outil de travail et particulièrement       d'offrir à       des personnes handicapées un lieu évangélique totalement       accessible.&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
Gène Philipps et son épouse quitteront Bordeaux       en 1992.       Christian et Natcha Helmlinger viendront cet été là prendre le       relais pastoral.       Leur arrivée correspondra aussi à celle d'une nouvelle génération       de familles       qui viendront se greffer sur l'assemblée existante. Sous la       houlette de       Christian Helmlinger et avec le soutien pendant quelques mois d'un       missionnaire       néo-zélandais, Gary Wheatherhead, l'Eglise s'engagera dans       quelques formes       importantes de témoignage : Mission Monde 1995, avec Billy Graham,       une grande       exposition biblique inter-églises dans la galerie d'un centre       commercial. En       septembre 1996, le décès tragique du pasteur Helmlinger  marquera profondément l'Eglise, suscitera des       questionnements sans réponse, mais sans jamais parvenir à la       décourager. Le       pasteur Samuel Perreira et son épouse Ilda, missionnaires en       Afrique en congés       à Bordeaux, accepteront d'accompagner l'Eglise jusqu'à l'été 1997.  Richard et Gwenyth Gelin seront alors appelés       par l'assemblée pour poursuivre l'œuvre. Ils s'installeront à       Bordeaux, l'été       1998. En 2006, le couple Gelin part pour Paris où Richard est       appelé par       l'Eglise baptiste de l'Avenue du Maine dans le quatorzième       arrondissement pour       y exercer le ministère pastoral. L'Eglise reste alors un an sans       pasteur et       maintient ses activités régulières avec l'aide du pasteur et       aumônier militaire       Michel Audo à Biscarosse. Depuis la rentrée 2007, le pasteur       Micaël Razzano       prend soin de l'Eglise secondé par son épouse Liesbeth.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lieux de culte==&lt;br /&gt;
*Bordeaux : 14 rue Soubiras&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Historique==&lt;br /&gt;
''A compléter''&lt;br /&gt;
==Architecture==&lt;br /&gt;
''A compléter''&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
===Articles connexes===&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
*Site Internet de la paroisse : http://eglise-baptiste-bordeaux.org&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
===Notes et références===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Administration==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses de la Fédération des Eglises Evangéliques Baptistes de France]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses de la Gironde]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Preuschdorf,_paroisse_luth%C3%A9rienne</id>
		<title>Preuschdorf, paroisse luthérienne</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-protestants.org/wiki/Preuschdorf,_paroisse_luth%C3%A9rienne"/>
				<updated>2011-02-19T16:11:42Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche|paroisse}}&lt;br /&gt;
{{Infobox paroisse&lt;br /&gt;
| nom = Paroisse luthérienne de Preuschdorf&lt;br /&gt;
| dénomination = Luthérienne&lt;br /&gt;
| membre = Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine (EPCAAL) &lt;br /&gt;
| inspection = Wissembourg&lt;br /&gt;
| consistoire = Woerth&lt;br /&gt;
| ville = Preuschdorf&lt;br /&gt;
| adresse = [http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;geocode=&amp;amp;time=&amp;amp;date=&amp;amp;ttype=&amp;amp;q=46+rue+de+l'Eglise+67250+Preuschdorf&amp;amp;sll=48.470816,7.723196&amp;amp;sspn=0.00626,0.014398&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;ll=48.948125,7.798576&amp;amp;spn=0.012401,0.028796&amp;amp;z=15&amp;amp;iwloc=addr&amp;amp;om=1 46 rue de l'Eglise]&lt;br /&gt;
| coordonnees = 48°45'47&amp;quot; N, 7°47'54&amp;quot; E&lt;br /&gt;
| siteweb = ...&lt;br /&gt;
| pasteur = Georges REMPP&lt;br /&gt;
| téléphone = 03 88 07 56 90 (bureau)03 88 72 82 15 (domicile)&lt;br /&gt;
| mail = paroissepreuschdorflampertsloch@orange.fr&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
'''Paroisse luthérienne de Preuschdorf''', 46 rue de l'Eglise 67250 Preuschdorf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paroisse luthérienne Preuschdorf est membre de &lt;br /&gt;
*l''''EPCAAL''' (Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine)&lt;br /&gt;
*elle-même membre de l''''UEPAL''' (Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lieux de culte==&lt;br /&gt;
* Preuschdorf : Eglise simultanée, 34 rue de l'église    67250 Preuschdorf&lt;br /&gt;
* Preuschdorf : Foyer protestant&lt;br /&gt;
* Lampertsloch : Eglise simultanée, rue de l'Ecole&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Historique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''PREUSCHDORF''' &lt;br /&gt;
Dès 719, le village est propriété de l'abbaye de Wissembourg et, par la suite, des comtes de Lichtenberg. Quant à l'église du lieu, elle a fait partie des biens de l'abbaye de Koenigsbruck, près de Soufflenheim. De l'ancienne église romane ne subsiste qu'une partie du clocher. Le troisième étage, bâti à l'origine en bois et de ce fait fort délabré, a été reconstruit en 1714. En 1842, la nef et le cœur sont édifiés, la tour sera rehaussée. La Réforme est introduite à Preuschdorf en 1570 ; en 1685 est instauré le régime du simultaneum*, toujours en vigueur à l'heure actuelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''LAMPERTSLOCH''' &lt;br /&gt;
Le village s'étend à flanc de câteau ; l'église imposante, qui ressemble de loin à une cathédrale, surplombe la localité. &lt;br /&gt;
Au cours de son histoire, le village est tour à tour propriété des seigneurs de Lichtenberg, des comtes de Deux-PontsBitche et de la maison de HessenDarmstadt. En 1570, le village devient protestant. Par la suite, lorsque le culte catholique est restauré, catholiques et protestants célèbrent leurs cultes dans la même église, construite en 1826, à l'emplacement d'un ancien lieu de culte. De nombreuses tensions marquent les relations entre les deux communautés, aussi envisage-t-on la construction d'une église catholique. Les crédits nécessaires sont votés par la municipalité. Mais le projet ne peut être mené à terme, trop d'oppositions paralysant sa réalisation. Les crédits servent de ce fait à la mise en place de l'adduction d'eau entre 1895 et 1897. Ainsi Lampertsloch aura été une des premières communes rurales de l'Outre-Forêt à se doter dès la fin du 19' siècle d'un réseau de distribution d'eau potable moderne. Certaines communes voisines ne réaliseront ce type d'installation qu'au milieu du 20' siècle. &lt;br /&gt;
Lampertsloch est connu bien au-delà des frontières de la région : en effet, les sables bitumeux du sous-sol sont exploités dès le 18' siècle dans la partie sud du ban communal. En 1745 est creusé le premier puits de pétrole du « Texas alsacien ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En 1762, la gérance de l'exploitation pétrolière est confiée aux Le Bel. Les quatre générations de cette famille en font une affaire extrêmement florissante. Un mariage associe la famille Boussingault à celle des Le Bel. Ces deux familles auront marqué la vie de Lampertsloch et de la région, tant par leur activité industrielle que par leur engagement dans la vie publique: recherches pour l'amélioration de l'agriculture, construction du château Le Bel, aménagement d'une ferme-modèle, exploitation du site de Pechelbronn.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : Protestants d'Alsace et de Moselle. Lieux de mémoire et de vie. Ed Oberlin/saep&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Site Internet==&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Administration==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses membre de l'Union des Eglises protestantes d'Alsace et de Moselle]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses du Bas-Rhin]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Lingolsheim,_paroisse_luth%C3%A9rienne</id>
		<title>Lingolsheim, paroisse luthérienne</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-protestants.org/wiki/Lingolsheim,_paroisse_luth%C3%A9rienne"/>
				<updated>2011-02-19T16:01:51Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche|paroisse}}&lt;br /&gt;
{{Infobox paroisse&lt;br /&gt;
| nom = Paroisse luthérienne de Lingolsheim&lt;br /&gt;
| dénomination = Luthérienne&lt;br /&gt;
| membre = Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine (EPCAAL) &lt;br /&gt;
| inspection = Strasbourg&lt;br /&gt;
| consistoire = Elsau&lt;br /&gt;
| ville = Strasbourg&lt;br /&gt;
| adresse = [http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;geocode=&amp;amp;time=&amp;amp;date=&amp;amp;ttype=&amp;amp;q=21+rue+du+Souvenir+67380+Lingolsheim&amp;amp;sll=48.923345,7.48302&amp;amp;sspn=0.012407,0.028968&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;ll=48.555592,7.681975&amp;amp;spn=0.012498,0.028968&amp;amp;z=15&amp;amp;iwloc=addr&amp;amp;om=1 21 rue du Souvenir]&lt;br /&gt;
| coordonnees = 48°33'14&amp;quot; N, 7°40'55&amp;quot; E&lt;br /&gt;
| siteweb = protestants-lingolsheim.fr[http://www.protestants-lingolsheim.fr]&lt;br /&gt;
| pasteur = John NIELS ; Frédéric GANGLOFF&lt;br /&gt;
| téléphone = 03.88.78.28.19&lt;br /&gt;
| mail = [mailto:pasteur.niels.john@gmail.com pasteur.niels.john@gmail.com]}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
'''Paroisse luthérienne de Lingolsheim''', 21 rue du Souvenir 67380 Lingolsheim&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paroisse luthérienne de Lingolsheim est membre de &lt;br /&gt;
*l''''EPCAAL''' (Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine)&lt;br /&gt;
*elle-même membre de l''''UEPAL''' (Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lieux de culte==&lt;br /&gt;
* Lingolsheim : Eglise, rue du Souvenir&lt;br /&gt;
* Lingolsheim : Chapelle St Marc, 18 rue de Franche Comté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Historique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Lingolsheim'''&lt;br /&gt;
L'histoire de la paroisse de lingolsheim se confond avec celle du village jusqu'au 18e siècle. Fief et résidence des sires de Landsberg qui adoptèrent la Réforme, «Lingo», en vertu du principe «cujus regio, ejus religio» (les sujets d'un seigneur doivent pratiquer la même religion que lui), les suivit en 1589. Or, quand en 1739 Samson Ferdinand de Landsberg (1699-1771) se convertit au catholicisme, il convoqua en son manoir les élus et les notables pour inviter les habitants à l'imiter. Ils refusèrent, en enfreignant le dit principe et le seigneur, dépité, se retira en son château de Niedernai. En 1742, il parvint cependant à imposer le simultaneum* dans l'église où il fut maintenu jusqu'en 1901. Des dalles funéraires des Landsberg subsistent, adossées au clocher, dont la base est médiévale et le haut néo-roman. La nef fut rebâtie en 1908/1909 et décorée sur la façade d'un portail et d'un double fronton baroquisants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'horloge a été offerte par les tanneries Adler-Oppenheim, principal employeur de la commune, florissantes avant 1914, et l'orgue, du facteur Link, provient du Wurtemberg. L'édifice (rue du Souvenir) a souffert du bombardement du 25 septembre 1944. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La chapelle Saint-Marc, 18 rue de Franche-Comté, dessert depuis les années 1980 le nouveau quartier, au Nord de la voie ferrée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ironie de l'histoire, le modeste manoir des 17e et 18' siècles des Landsberg, devenus catholiques, abrita le presbytère de 1840 environ à 1968 (Centre médico-social, rue du Château). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
*Protestants d'Alsace et de Moselle, Lieux de mémoire et de vie. Ed Oberlin/Saep&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Site Internet==&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Administration==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses membre de l'Union des Eglises protestantes d'Alsace et de Moselle]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses du Bas-Rhin]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Lingolsheim,_paroisse_luth%C3%A9rienne</id>
		<title>Lingolsheim, paroisse luthérienne</title>
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				<updated>2011-02-19T15:58:30Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche|paroisse}}&lt;br /&gt;
{{Infobox paroisse&lt;br /&gt;
| nom = Paroisse luthérienne de Lingolsheim&lt;br /&gt;
| dénomination = Luthérienne&lt;br /&gt;
| membre = Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine (EPCAAL) &lt;br /&gt;
| inspection = Strasbourg&lt;br /&gt;
| consistoire = Elsau&lt;br /&gt;
| ville = Strasbourg&lt;br /&gt;
| adresse = [http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;geocode=&amp;amp;time=&amp;amp;date=&amp;amp;ttype=&amp;amp;q=21+rue+du+Souvenir+67380+Lingolsheim&amp;amp;sll=48.923345,7.48302&amp;amp;sspn=0.012407,0.028968&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;ll=48.555592,7.681975&amp;amp;spn=0.012498,0.028968&amp;amp;z=15&amp;amp;iwloc=addr&amp;amp;om=1 21 rue du Souvenir]&lt;br /&gt;
| coordonnees = 48°33'14&amp;quot; N, 7°40'55&amp;quot; E&lt;br /&gt;
| siteweb = ...&lt;br /&gt;
| pasteur = John NIELS ; Frédéric GANGLOFF&lt;br /&gt;
| téléphone = 03.88.78.28.19&lt;br /&gt;
| mail = [mailto:pasteur.niels.john@gmail.com pasteur.niels.john@gmail.com]}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
'''Paroisse luthérienne de Lingolsheim''', 21 rue du Souvenir 67380 Lingolsheim&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paroisse luthérienne de Lingolsheim est membre de &lt;br /&gt;
*l''''EPCAAL''' (Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine)&lt;br /&gt;
*elle-même membre de l''''UEPAL''' (Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lieux de culte==&lt;br /&gt;
* Lingolsheim : Eglise, rue du Souvenir&lt;br /&gt;
* Lingolsheim : Chapelle St Marc, 18 rue de Franche Comté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Historique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Lingolsheim'''&lt;br /&gt;
L'histoire de la paroisse de lingolsheim se confond avec celle du village jusqu'au 18e siècle. Fief et résidence des sires de Landsberg qui adoptèrent la Réforme, «Lingo», en vertu du principe «cujus regio, ejus religio» (les sujets d'un seigneur doivent pratiquer la même religion que lui), les suivit en 1589. Or, quand en 1739 Samson Ferdinand de Landsberg (1699-1771) se convertit au catholicisme, il convoqua en son manoir les élus et les notables pour inviter les habitants à l'imiter. Ils refusèrent, en enfreignant le dit principe et le seigneur, dépité, se retira en son château de Niedernai. En 1742, il parvint cependant à imposer le simultaneum* dans l'église où il fut maintenu jusqu'en 1901. Des dalles funéraires des Landsberg subsistent, adossées au clocher, dont la base est médiévale et le haut néo-roman. La nef fut rebâtie en 1908/1909 et décorée sur la façade d'un portail et d'un double fronton baroquisants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'horloge a été offerte par les tanneries Adler-Oppenheim, principal employeur de la commune, florissantes avant 1914, et l'orgue, du facteur Link, provient du Wurtemberg. L'édifice (rue du Souvenir) a souffert du bombardement du 25 septembre 1944. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La chapelle Saint-Marc, 18 rue de Franche-Comté, dessert depuis les années 1980 le nouveau quartier, au Nord de la voie ferrée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ironie de l'histoire, le modeste manoir des 17e et 18' siècles des Landsberg, devenus catholiques, abrita le presbytère de 1840 environ à 1968 (Centre médico-social, rue du Château). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
*Protestants d'Alsace et de Moselle, Lieux de mémoire et de vie. Ed Oberlin/Saep&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Site Internet==&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Administration==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses membre de l'Union des Eglises protestantes d'Alsace et de Moselle]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses du Bas-Rhin]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

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		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Jean_Calvin_:_L%27%C3%A9conomie_et_les_finances_-_MP3</id>
		<title>Jean Calvin : L'économie et les finances - MP3</title>
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				<updated>2011-01-27T17:54:55Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Calvin : l’économie et les finances. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La librairie Jean Calvin d’Alès a conçu,                         en partenariat avec le Musée du désert, la Mission Timothée                          et la Faculté Libre de Théologie Réformée d’Aix-en-Provence,                          une exposition intitulée : « Jean Calvin, de l’humanisme aux lumières de la foi. »                          Cette exposition a circulée entre le mois de mars 2009 et janvier 2010 dans de nombreuses régions ;                          de Nantes à Strasbourg et de Bruxelles à Nice.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
M. André Thérond, président de l’Académie Cévenole et ancien directeur de                         la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Alès, a inauguré son passage dans nos locaux                         avec une conférence ayant pour thème : « Calvin : l‘économie et les finances ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lien vers le fichier MP3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Conférences]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Jean Calvin|L'économie et les finances]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

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		<title>Jean Calvin : L'économie et les finances - MP3</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Calvin : l’économie et les finances. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La librairie Jean Calvin d’Alès a conçu,                         en partenariat avec le Musée du désert, la Mission Timothée                          et la Faculté Libre de Théologie Réformée d’Aix-en-Provence,                          une exposition intitulée : « Jean Calvin, de l’humanisme aux lumières de la foi. »                          Cette exposition a circulée entre le mois de mars 2009 et janvier 2010 dans de nombreuses régions ;                          de Nantes à Strasbourg et de Bruxelles à Nice.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
M. André Thérond, président de l’Académie Cévenole et ancien directeur de                         la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Alès, a inauguré son passage dans nos locaux                         avec une conférence ayant pour thème : « Calvin : l‘économie et les finances ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lien vers le fichier MP3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Conférences]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Jean Calvin|L'économie et les finances]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

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		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : Page créée avec « Calvin : l’économie et les finances.   La librairie Jean Calvin d’Alès a conçu,                         en partenariat avec le Musée du désert, la Mission Timothée ... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Calvin : l’économie et les finances. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La librairie Jean Calvin d’Alès a conçu,                         en partenariat avec le Musée du désert, la Mission Timothée                          et la Faculté Libre de Théologie Réformée d’Aix-en-Provence,                          une exposition intitulée : « Jean Calvin, de l’humanisme aux lumières de la foi. »                          Cette exposition a circulée entre le mois de mars 2009 et janvier 2010 dans de nombreuses régions ;                          de Nantes à Strasbourg et de Bruxelles à Nice.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
M. André Thérond, président de l’Académie Cévenole et ancien directeur de                         la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Alès, a inauguré son passage dans nos locaux                         avec une conférence ayant pour thème : « Calvin : l‘économie et les finances ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lien vers le fichier MP3&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
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		<title>La vie de Jean Calvin</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : a déplacé La vie de Jean Calvin vers La vie de Jean Calvin en une quinzaine de questions&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[La vie de Jean Calvin en une quinzaine de questions]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/La_vie_de_Jean_Calvin_en_une_quinzaine_de_questions</id>
		<title>La vie de Jean Calvin en une quinzaine de questions</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-protestants.org/wiki/La_vie_de_Jean_Calvin_en_une_quinzaine_de_questions"/>
				<updated>2011-01-16T22:07:36Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : a déplacé La vie de Jean Calvin vers La vie de Jean Calvin en une quinzaine de questions&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;L'homme Calvin Auteur: A. Detmers &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Que signifie le nom Calvin?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les savants du 16e siècle, il était d'usage de traduire son propre nom en latin. Calvin s'appelait à l'origine Cauvin (ou Chauvin), ce qui veut dire ›le chauve‹ (en latin calvus). C'est de là que Calvin a tiré le nom de ›Calvinus‹. En tant que connaisseur de l'Antiquité, Calvin aurait aussi pu avoir à l'esprit l'oeuvre de l'auteur satirique Juvénal, où un nommé ›Calvinus‹ joue un rôle. De plus, quelques consuls romains de ce nom nous sont connus aux 3e et 4e siècles, et Calvin peut y avoir pensé au moment de choisir son nom. Qui étaient les parents de Calvin Le père de Calvin, Gérard Cauvin, a d'abord été notaire apostolique du chapitre de la cathédrale à Noyon. Il fut ensuite procureur fiscal du comté de Vermandois et enfin secrétaire de l'évêché et promotor iustitiae (procureur ecclésial) du chapitre de la cathédrale. La mère de Calvin, Jeanne Le Franc, était la fille d'un bourgeois de haut rang et ancien aubergiste de Noyon. Elle semble avoir été une femme très pieuse et belle. Jeanne Le Franc mourut en 1515 déjà, alors que Calvin avait 5 ans. Le père de Calvin se remaria ensuite avec une veuve, dont le nom ne nous est pas connu. Il a eu d'elle deux filles, et mourut en 1531.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''' Que sait-on des grands-parents de Calvin?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le grand-père du côté paternel fabriquait des tonneaux (de vin?) et fut plus tard marinier. Le grand-père maternel avait été aubergiste à Cambrai et avait fait fortune dans le commerce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin avait-il des frères et soeurs?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Calvin avait plusieurs frères et soeurs. Son frère aîné, Charles, mourut en 1536. François, l'un des deux frères cadets, mourut vraisemblablement tôt. L'autre, Antoine, vécut plus tard avec Calvin à Genève, tout comme Marie, l'une des deux soeurs issues du second mariage du père. Nous ne savons rien de l'autre demi- soeur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pourquoi Calvin a-t-il quitté sa patrie, la France ?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Calvin fut tôt tourmenté par des doutes; il pensait ne pas pouvoir se présenter devant Dieu avec sa foi catholique romaine. Il avait en outre vu, à travers le destin de son père, combien l'Église romaine agissait de manière douteuse. Le petit ban de l'Église avait en effet été décrété contre son père pour une question d'héritage non éclaircie. C'est pourquoi il ne devait pas être inhumé dans le cimetière ecclésial. Calvin connut ensuite, notamment par son cousin Pierre Robert Olivétan, la foi protestante. En 1533, Calvin semble avoir corédigé la leçon inaugurale du recteur de l'Université de Paris, Nicolas Cop. A cause des sympathies pour la foi protestante qui s'y exprimaient, Cop fut accusé et dut fuir à Bâle. Calvin lui aussi se vit contraint de quitter Paris. Il renonça en 1534 à ses bénéfices ecclésiaux à Noyon. Lorsqu'à la fin 1534, sous le roi François Ier, des affiches anticatholiques (Affaire des Placards) apparurent à Paris, les protestants furent persécutés. Calvin s'enfuit à Bâle et y rédige en latin son Institution de la religion chrétienne, où il défend la Réformation à l'intention de François Ier. Dès lors, rentrer en France signifiait pour Calvin risquer la mort. Calvin s'est trouvé pour la dernière fois dans sa patrie à la fin de mai 1536. Son frère Charles étant mort, Calvin vint chercher son frère cadet Antoine et sa soeur Marie, avant de quitter la France pour toujours. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin a-t-il souffert de son exil?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, et comment! Ce sont surtout les nouvelles de la persécution des protestants en France qui l'ont affecté. Des amis de Calvin furent également exécutés à cause de leur foi. Calvin a vécu au total 25 ans en exil à Genève. Mais il restait un étranger dans la ville. Jusqu'en 1555, il ne pouvait être certain de ne pas être obligé de quitter à nouveau la ville.&lt;br /&gt;
Il trouva plus tard un appui dans sa femme Idelette de Bure, qui, Calvin en était sûr, aurait partagé avec lui l'exil hors de Genève et la pauvreté. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Quelles langues parlait Calvin?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le français naturellement, sa langue maternelle. Et il maîtrisait comme peu de ses contemporains la langue savante de son temps, le latin. Calvin avait aussi de bonnes connaissances des langues bibliques, surtout du grec ancien. Il avait certainement entendu parler l'allemand au cours des années passées à Strasbourg, mais il n'en possédait que des bribes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin a-t-il eu des chagrins d'amour?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui. Bucer et Farel conseillaient depuis longtemps à Calvin de se marier. Et Melanchthon, avec qui Calvin s'était lié d'amitié en 1539 à Francfort, le raillait même à cause de ses hésitations. Calvin commença en mai 1539 seulement à réfléchir sérieusement à un mariage. En février 1540, une famille de ses amis le pressait d'épouser une jeune noble de leur parenté. Mais Calvin avait des réserves à cause de son statut aristocratique; en outre, elle ne parlait qu'allemand, et ne connaissait pas un mot de français. Afin d'échapper à cette situation, il chargea son frère et un ami de trouver une autre femme pour lui. Le mariage était déjà en vue, mais Calvin rompit les fiançailles, quand quelque chose de péjoratif – on n'en sait pas plus – lui fut rapporté concernant sa fiancée. La famille noble le pressa alors à nouveau d'épouser leur parente. Mais Calvin refusa; il doutait même qu'il fût bon de continuer à chercher une épouse. Calvin s'est-il marié? Oui, Calvin a épousé en 1540 à Strasbourg Idelette de Bure, d'origine flamande et apparemment issue de la bourgeoisie aisée. Son frère (ou son père ?) Lambert de Bure avait perdu en 1533 tous ses biens lors de la persécution des protestants à Liège et s'était enfui à Strasbourg. Il semble que la famille de Bure ait eu tôt des contacts avec les milieux réformés. Idelette de Bure et son premier mari Jean Stordeur étaient anabaptistes. Ils furent pour cette raison chassés de Liège en 1533. En 1539, Calvin parvint à détourner le couple de l'anabaptisme. Les deux époux avaient en effet rejoint à Strasbourg la paroisse française de réfugiés dont Calvin était le pasteur depuis 1538. Au printemps 1540, Stordeur mourait de la peste à Strasbourg. Calvin connaissait certes Idelette de Bure depuis longtemps, mais ce fut Martin Bucer, l'enseignant et l'ami de Calvin, qui le rendit attentif à cette veuve. Le mariage fut célébré à Strasbourg en août 1540. Idelette vint ensuite avec Calvin à Genève, où elle mourut en 1549 déjà. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin a-t-il eu des enfants ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La femme de Calvin, Idelette de Bure, avait eu de son premier mariage un fils dont le nom n'est pas connu et une fille prénommée Judith. Calvin s'est occupé comme un père de cette fille. Le fils aîné resta tout d'abord en Allemagne. Grâce aux efforts de Calvin, il fut ensuite possible de le faire venir à Genève. Le seul enfant commun du couple, leur fils Jacques, ne vécut que quelques jours. Idelette avait été atteinte dans sa santé dès la naissance et la mort de l'enfant en août 1542, et ne s'en remit jamais vraiment. Elle est morte le 2 mars 1549 à Genève. Même si Calvin n'a pas élevé d'enfant de son sang, il était appelé ›père‹ par nombre de ses élèves, et trois ans avant de mourir, Calvin a assumé la tutelle des enfants de son défunt ami Guillaume de Trie; il promit de les traiter comme ses propres enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin s'est-il parfois rendu en Allemagne?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, Calvin a même passé plusieurs années en ›Allemagne‹. Le Strasbourg germanophone où Calvin a été pasteur de la paroisse des réfugiés français de 1538 à 1541, faisait en effet partie alors, en tant que ville libre, du Saint Empire romain germanique. Depuis Strasbourg, Calvin a en outre entrepris de longs voyages pour des réunions d'entretiens religieux, à Francfort sur le Main, Hagenau, Worms et Ratisbonne. Il y a fait la connaissance des principaux Réformateurs allemands; il était même lié d'amitié avec Melanchthon. Calvin s'est en outre rendu à nouveau en 1556 pour deux semaines à Francfort sur le Main, afin d'arbitrer des différends dans la paroisse française de la ville. Calvin a-t-il connu Luther personnellement? Non. Calvin n'a même pas lu les écrits de Luther qui n'étaient publiés qu'en allemand. Mais à travers Bucer et Melanchthon, qui tous deux connaissaient très bien Luther, Calvin eut une bonne impression de la personnalité de Luther. Calvin respectait beaucoup Luther en raison de ce qu'il avait fait pour la Réformation, mais il en connaissait aussi clairement les limitations. Il les voyait surtout dans le fait que Luther, pour des raisons de politique ecclésiale, n'était pas en mesure de prendre en considération les préoccupations internes du protestantisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Quels étaient les rapports entre Calvin et Zwingli?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Calvin n'a jamais connu personnellement le Réformateur zurichois Zwingli (1484-1531). Quand Calvin s'est joint à la Réformation, Zwingli était déjà mort, tombé en octobre 1531 à la bataille de Kappel. On peut retrouver toutefois des influences de la théologie de Zwingli dans l'Institution de Calvin. Calvin a certainement étudié plusieurs oeuvres de Zwingli. Sur la doctrine de la Cène cependant, Calvin n'était pas tout à fait à l'unisson de Zwingli. Calvin savait pourtant que Zwingli dans ses écrits tardifs avait considéré plus d'un aspect doctrinal sous un jour nouveau. C'est pourquoi Calvin a pu en 1549 tomber d'accord avec l'élève et successeur de Zwingli, Heinrich Bullinger, sur les questions litigieuses de la doctrine eucharistique (Consensus Tigurinus). Comment Calvin a-t-il vécu dans sa maison de Genève? Depuis la grande maison de Calvin, on avait une vue merveilleuse sur les montagnes environnantes et le lac Léman. Calvin ouvrait toujours sa maison aux réfugiés en détresse venus de France. Il y avait parfois jusqu'à 15 personnes installées chez lui. Calvin payait sur son traitement pour les réfugiés. Il était également prêt à s'entretenir régulièrement avec des voyageurs de passage. Parfois des amis et des parents vivaient aussi chez Calvin ou à proximité immédiate. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comment était installé le logement de Calvin?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son logement était relativement simple. Il se composait de six tables, deux armoires, trois châssis de lit, deux coffres, d'un pupitre avec bibliothèque, d'un fauteuil, de quelques bancs et de douze chaises. Les meubles et la maison où vivait Calvin appartenaient à la ville de Genève. Le Petit Conseil avait acheté la maison en 1543 à un certain Freyneville. Cette maison parut au Conseil plus appropriée en tant que presbytère que la maison que Calvin habitait depuis 1541 dans la même rue. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comment était Calvin pour ses voisins?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'en sait pas beaucoup sur Calvin en tant que voisin. Seul un épisode est connu, concernant une maison voisine de la sienne. A la demande de Calvin, le Conseil y fit murer une fenêtre qui donnait sur le jardin de Calvin. Calvin se sentait en effet harcelé par ses voisins et dérangé dans sa tranquillité. Une autre maison voisine était par ailleurs louée au beau-père de son frère Antoine. Calvin avait ainsi une partie de sa famille dans son voisinage proche. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin a-t-il eu des amis?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, Calvin était visiblement un ami très recherché, qui savait s'attirer l'affection d'autrui. Il a entretenu des amitiés de longues années durant, certaines avec des personnalités importantes du 16e siècle, Farel, Viret, Bucer, Melanchthon, Bullinger et Bèze par exemple. Calvin avait aussi de nombreux amis parmi les réfugiés à Genève.&lt;br /&gt;
Calvin avait de grandes exigences envers ses amis. Il n'en attendait pas seulement un encouragement amical et un soutien solide, mais encore des paroles de critique, comme lui-même en adressait à la vie et au travail de ses amis. C'est ainsi par exemple que Calvin n'épargna pas ses critiques quand Farel, âgé de 69 ans, épousa en 1558 une jeune fille de 18 ans. Calvin déplorait le fait que son collègue Farel ait légalisé beaucoup trop tard sa passion cachée, de sorte que des bruits couraient déjà. De plus, Calvin éprouvait de grandes réserves quant à la différence d'âge. Il trouvait que cela faisait tort à la réputation des pasteurs. Pour ces raisons et des motifs de politique ecclésiale, Calvin refusa de se rendre à Neuchâtel pour le mariage. Il considérait toute fois ce mariage comme légitime et a demandé à ses confrères de Neuchâtel de ne pas contraindre Farel au divorce. Cette affaire porta naturellement atteinte à leur amitié; il y a eu un long ›silence radio‹ entre Calvin et Farel. Calvin a cependant continué à considérer Farel comme un ami, ce dont ce dernier le remercia en se rendant en 1564 à son lit de mort pour une visite de réconciliation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin a-t-il eu des collaborateurs?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui. Depuis 1548, François Baudoin a travaillé brièvement pour lui en tant que secrétaire. Cette tâche fut ensuite reprise par Charles de Jonvilliers jusqu'à la mort de Calvin. Nikolas de la Fontaine??? Calvin écrivait toutefois généralement lui-même ses lettres à ses amis. C'est uniquement quand sa santé chancelante l'en empêcha que Jonvilliers s'est chargé aussi de sa correspondance amicale. Les leçons de Calvin, parce qu' elles étaient très demandées, ont été transcrites et publiées avec son autorisation par Nicolas des Gallars, Jean Budé et Charles de Jonvilliers. La transcription des sermons fut faite de 1549 à 1560 par le très talentueux sténographe Denis Raguenier. Après la mort de celui-ci, d'autres prirent en note les sermons. (Malheureusement, les Genevois se révélèrent piètres administrateurs de ce trésor. En 1805, la direction de la Bibliothèque de l'Université a bradé les textes des sermons à une libraire genevoise. Celle-ci mit aux enchères certains volumes, le reste allant au pilon. Des 47 volumes, seuls 8 ont été retrouvés à ce jour) Calvin faisait-il parfois des plaisanteries? Manifestement, Calvin ne détestait aucunement les plaisirs de la société. C'est ainsi qu'un ancien colocataire de Calvin, devenu ensuite un adversaire, Sébastien Castellion, rapporta un jour avec indignation qu'on plaisantait trop dans la maison de Calvin. On ne connaît toutefois pas de bons mots de lui dans la tradition populaire. Par contre, on rapporte de nombreuses occasions où Calvin a fait preuve d'une ironie méprisante pour ses adversaires. Il pouvait à cet égard être très blessant. A l'un de ses opposants en matière de théologie, il rétorqua un jour que ses „éructations calomnieuses“ l'atteignaient aussi peu que l'aboiement d'un chien sur un tas de fumier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Arrivait-il à Calvin de pleurer?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De Calvin on sait que les larmes lui venaient très souvent aux yeux, par exemple lorsqu'il apprit les dures persécutions infligées aux Vaudois. Ou quand il a dû décider entre rester à Strasbourg ou revenir à Genève. Mais ce sont surtout les préoccupations à propos de sa femme Idelette et de ses amis qui ont profondément affecté Calvin. Lors d'un séjour à Ratisbonne en effet, il apprit que la peste avait éclaté à Strasbourg où vivait sa femme, et que des personnes de ses relations en étaient déjà mortes. Et il a naturellement été très affligé quand Idelette est morte en 1549 après 9 ans de mariage seulement. Il s'est senti alors n'être plus que la moitié d'un être humain et a éprouvé les plus grandes difficultés à reprendre son travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin a-t-il été un pasteur paresseux?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Calvin était par nature plutôt timide et réservé. Mais en tant que combattant de la Réformation en France et à Genève, il a dû faire preuve d'un réel courage. Même lorsque la peste sévissait à Genève, de 1542 à 1545, Calvin a jugé nécessaire pour un pasteur de s'occuper des pestiférés. Quand le pasteur Blanchet, à qui cette tâche avait été confiée, est mort en 1543, Calvin était le suivant sur la liste, et il aurait été tout à fait prêt à accomplir ce ministère. Le Conseil toutefois l'exempta de cette tâche, parce que Calvin remplissait ailleurs des fonctions plus importantes et qu'en outre sa santé n'était pas des plus robustes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Arrivait-il à Calvin de s'enthousiasmer pour des jeux?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On sait que Calvin participait de temps en temps au jeu de boules (un peu semblable au billard) et qu'il rencontrait aussi les membres du Conseil pour un jeu de clé. Dans ce jeu, il fallait jeter chacun à son tour une clé sur le bord d'une table, sans qu'elle tombe par terre. Calvin n'avait pas non plus d'objection de principe contre les jeux de cartes et dés; mais il savait par expérience que participer aux jeux de hasard pour des mises d'argent rendait certains êtres humains dépendants. Et quand l'alcool s'en mêlait, les familles pouvaient même être ruinées. L'interdiction genevoise des jeux de hasard aux cartes ou aux dés ne remonte d'ailleurs pas à Calvin, elle avait été édictée à la fin du 15e siècle déjà, tout comme l'interdiction des bals et du carnaval. En 1546, Calvin a soutenu le nouveau règlement sur les auberges pris par le Conseil. Les auberges ont été fermées et remplacées par des maisons d'hôtes chrétiennes placées sous la surveillance du Magistrat. Cette mesure était motivée moins par des motifs religieux que par des raisons stratégiques. En effet, au cours de la guerre contre la ligue de Smalkalde, des bruits se répandirent pour la première fois d'une invasion imminente des troupes impériales. Il fallait donc accroître les dispositions de défense de la ville et se prémunir contre d'éventuels espions ennemis. Les gens de Genève toutefois ont fort peu apprécié cette mesure, de sorte que la fermeture des auberges fut abolie après deux mois seulement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin avait-il un surnom?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Genève, Calvin et ses deux amis réformateurs Farel et Viret étaient surnommés, moitié par plaisanterie et moitié par raillerie, le »trépied«. Un tabouret à trois pieds est stable, mais qu'on lui enlève un pied, et il se renverse. On lit souvent aussi que Calvin était surnommé »Accusativus« (»l'accusateur«) durant la période où il a enseigné, à cause de sa rigueur disciplinaire. Mais il s'agit là d'une légende inventée contre Calvin au 17e siècle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Quel était le passage de la Bible préféré de Calvin?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Calvin avait une très grande révérence pour la Première Épître de Paul aux Corinthiens. Dans son Institution de 1559, il cite onze fois 1 Co 1:30: »C'est par Lui que vous êtes dans le Christ Jésus, qui est devenu pour nous sagesse venant de Dieu, justice, sanctification et délivrance«. Ce passage pourrait donc bien être son préféré. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin a-t-il été le redoutable dictateur de Genève?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non. Calvin a été longtemps contesté à Genève et c'est seulement quatre ans et demi avant sa mort qu'il a obtenu les droits de citoyen de Genève. De plus, en dehors de l'Église, il n'a jamais eu de fonction publique à Genève. Il a uniquement donné quelques avis de droit à l'intention du Conseil genevois. Jusqu'en 1555 d'ailleurs, la majorité du Conseil en faveur de la Réformation était incertaine. Calvin à cette époque s'attendait constamment à devoir quitter une nouvelle fois la ville. Ses livres étaient même soumis à la censure de la Ville. Calvin était en outre considéré à Genève comme un étranger, qu'on sifflait derrière son dos dans la rue et dont on donnait le nom à des chiens. Ses études nocturnes ont été plusieurs fois grossièrement troublées. Et même dans le Consistoire, il lui arrivait d'être brocardé et moqué. Ses collègues le trouvaient parfois trop timide pour l'exercice de son ministère. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Y a-t-il eu des tentatives de tuer Calvin?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On ne connaît pas de tentative de meurtre contre Calvin. Mais en 1547, on a trouvé sur une chaire de Genève un billet menaçant de mort les pasteurs genevois s'ils poursuivaient la mise en oeuvre de la Reformation. Et à la fin 1559, le duc Emmanuel-Philibert de Savoie, allié à l'Espagne et au pape, a tenté la conquête militaire de la ›forteresse hérétique‹ de Genève. Calvin, que l'évêque Alardet de Mondevis appelait ›Lucifer‹, devait lui aussi être pris. Les Genevois toutefois, ayant eu connaissance de ce projet, ont pu prendre à temps des mesures. Calvin a lui-même contribué à l'amélioration des fortifications. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Y a-t-il eu des exécutions du temps de Calvin?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Genève étaient en vigueur les dispositions du droit romain (la Caroline), qui prévoyaient la peine de mort pour les crimes graves. C'est uniquement à partir de la fin du 16e siècle que les crimes graves ont été de plus en plus punis de réclusion. A l'époque où Calvin était pasteur à Genève, il y avait 9 exécutions par an environ. Toutes les condamnations à mort étaient ordonnées par le Petit Conseil. La plupart des exécutions concernaient des crimes tels que le meurtre, le vol important, la falsification de monnaie ou d'actes et les crimes politiques. En 1545, 35 condamnations à mort furent prononcées contre des personnes accusées d'avoir propagé la peste. Ces sentences ont été prises alors que la peste ravageait Genève depuis trois ans. La peste suscitait la panique dans presque toutes les villes touchées: on cherchait des coupables et on les trouvait rapidement. Il leur était reproché d'avoir enduit les portes de plusieurs maisons avec le poison de la peste. 20 femmes et 15 hommes ont été exécutés. Une autre condamnation à mort a été prononcée en 1547 par le Petit Conseil contre Jacques Gruet, qui avait menacé de mort les pasteurs genevois. En 1553, Michel Servet, déjà condamné par l'Inquisition à Vienne dans le Dauphiné, a été brûlé sur le bûcher. Le Conseil de Genève et d'autres expertises considéraient sa rude critique de la doctrine de la Trinité et du baptême des enfants comme un danger pour la société chrétienne. En 1555, il y eut en outre une émeute dirigée contre la menace de prédominance politique des Français de Genève. Des émeutiers ayant molesté le maire de la ville, ils furent jugés pour haute trahison. Quatre participants à l'émeute furent condamnés à mort et exécutés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Quel était le rôle Calvin dans les condamnations à mort?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes les condamnations à mort étaient prononcées par le Petit Conseil de Genève, dont Calvin ne faisait pas partie. Mais on peut se demander si Calvin n'aurait pas pu empêcher l'une ou l'autre condamnation à mort du fait de son autorité de pasteur genevois. Calvin toutefois accordait foi aux allégations de propagation de la peste et trouvait la peine de mort légitime. Concernant dans la condamnation à mort du médecin et antitrinitaire Michael Servet, il est certain que Calvin a fourni les indications nécessaires pour identifier et condamner Servet. Calvin porte donc sa part de responsabilité dans la persécution d'un ›hérétique‹, alors même qu'il savait que ses propres adeptes étaient exécutés sous prétexte d'hérésie. Calvin a cependant demandé au Petit Conseil, tant pour les ›propagateurs de peste‹ que pour Servet, de ne pas les brûler vifs, ce qui constituait une mort particulièrement cruelle. Mais pour Servet, le Petit Conseil n'a pas accédé à cette requête de Calvin. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Combien de lettres Calvin a-t-il écrites?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La correspondance de Calvin couvrait toute l'Europe. Celle qui nous est restée comprend 4 300 lettres environ, dont 1 369 de Calvin lui-même. Une partie assez importante de cette correspondance a été perdue. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin a-t-il été un bourreau de travail?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, sans aucun doute. Calvin n'a pas seulement publié de nombreux écrits et entretenu une correspondance très volumineuse; dans ses 15 dernières années, il a encore prononcé quelque 2 300 sermons, ce qui fait trois sermons par semaine à peu près. Il travaillait en outre régulièrement tard dans la soirée, et parfois ne dormait que quatre heures par nuit. En 1553, Calvin s'est plaint un jour de ne plus être allé depuis un mois jusqu'à la porte de la ville, pas même pour prendre l'air. Ses nombreuses maladies pourraient d'ailleurs avoir été dues à sa surcharge de travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pourquoi Calvin a-t-il toujours l'air si sévère sur les portraits tardifs?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les images d'une époque tardive donnent à voir le Réformateur affecté par des années d'épreuves et de nombreuses maladies. Un portrait des jeunes années de Calvin le montre encore avec un visage détendu aux traits fins. Ce qui caractérise Calvin sur tous les portraits, c'est le nez marqué et l'étroite barbe en pointe. Ses contemporains parlent aussi des ses yeux vifs et expressifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pourquoi Calvin est-il toujours montré avec un bonnet sur la tête?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était courant du temps de Calvin de porter un couvre-chef en public. Cela présentait plusieurs avantages, dont celui d'une bonne apparence. A l'époque en effet, on se lavait rarement les cheveux, avec les conséquences que l'on imagine. Et c'était pratique: en été la tête était protégée du soleil, et en hiver les oreilles étaient au chaud. Le bonnet que porte Calvin sur de nombreuses images est une coiffe de cuir. Calvin portait le plus souvent par dessus son bonnet un béret, le couvre-chef des classes supérieures. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Est-il arrivé à Calvin de prendre des vacances?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui. Il a pris par exemple quelques jours de vacances en 1550. Avec son ami Pierre Viret, il a entrepris une petite excursion le long du lac Léman, et a séjourné ensuite dans le domaine du seigneur de Falais. Ils sont aussi allés par bateau dans le Pays de Vaud et ont profité de l'air de la campagne. Calvin faisait également sur le conseil des médecins de nombreuses promenades, et il montait régulièrement à cheval, un moyen éprouvé de l'époque pour éliminer les calculs rénaux. Qu'en est-il de la santé de Calvin? Il semble que Calvin ait négligé sa santé dès son jeune âge à cause d'un excès d'étude. Cela n'a pas changé par la suite. L'immense engagement de Calvin en faveur de la Réformation a eu des conséquences: il souffrait de migraine, de coliques rénales et vers la fin de sa vie, de goutte. Il avait aussi des difficultés de digestion, et souffrait d'hémorroïdes. Calvin a essayé de juguler ses maladies en suivant les conseils des médecins: alitement, jeûne et promenades. L'équitation lui a aussi permis à plusieurs reprises de se débarrasser de calculs rénaux qui le tourmentaient. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comment est mort Calvin?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vers la fin de sa vie, Calvin ne pouvait plus quitter le lit sans aide, tant la goutte dans ses jambes le faisait souffrir. Il a aussi été atteint de tuberculose et d'hémorragies pulmonaires. Il a pourtant essayé d'accomplir encore quelques travaux. Au cours des dernières années de sa vie, il a pris congé de chacun, des membres du Conseil, de ses confrères, de ses collaborateurs et de ses amis. Jean Calvin est mort le 27 mai 1564 à l'âge de 54 ans. De nombreux Genevois ont tenu à voir sa dépouille, avant qu'il ne soit inhumé en présence d'une grande foule dans le cimetière communal de Plainpalais, sans aucune pierre tombale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Quel caractère avait Calvin?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au fond, Calvin était timide, sensible, peu enclin à l'action extérieure et redoutait extrêmement les confrontations violentes. En même temps, on le décrit comme impatient, irritable et voulant toujours avoir raison. Calvin s'est lui-même excusé plusieurs fois d'être fougueux impatient. Dans ses dernières années, son entourage l'a connu chagrin et difficile, en raison de décennies de surcharge de travail et de maladies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin était-il riche?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses adversaires ont toujours affirmé que Calvin était riche. En réalité, Calvin menait une vie très modeste. Il avait certes une grande maison mise à sa disposition par le Conseil et recevait 500 florins de traitement ainsi que des céréales et du vin. Mais il payait aussi sur son traitement pour les réfugiés et les voyageurs qui venaient chez lui. De plus, la correspondance de Calvin avec toute l'Europe engloutissait de grandes sommes d'argent, car pour presque chaque lettre il fallait payer un messager personnel. Calvin refusait toutefois de recevoir des suppléments financiers du Conseil. Il a même renoncé à une partie de son traitement en faveur de confrères moins bien rémunérés.&lt;br /&gt;
Même dans ses jeunes années, Calvin ne jouissait que de ressources modestes. En 1534, il avait renoncé à ses bénéfices ecclésiastiques. Et le petit héritage de son père fut vite dispersé à cause de nombreux déplacements qui n'allaient pas de pair avec un emploi fixe. En qualité de pasteur de la paroisse des réfugiés français à Strasbourg (1538-1541), Calvin n'a pas touché de traitement durant une année, et il a même été contraint de vendre une partie de sa bibliothèque. Et Calvin n'a jamais reçu d'honoraires pour son activité ultérieure d'écrivain. Quand Calvin mourut en 1564, toute sa fortune (bibliothèque comprise!) s'élevait à 225 Taler et un gobelet d'argent. Cela correspond grosso modo à la moitié du traitement annuel brut d'un pasteur actuel.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/La_vie_de_Jean_Calvin_en_une_quinzaine_de_questions</id>
		<title>La vie de Jean Calvin en une quinzaine de questions</title>
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				<updated>2011-01-16T22:06:30Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;L'homme Calvin Auteur: A. Detmers &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Que signifie le nom Calvin?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les savants du 16e siècle, il était d'usage de traduire son propre nom en latin. Calvin s'appelait à l'origine Cauvin (ou Chauvin), ce qui veut dire ›le chauve‹ (en latin calvus). C'est de là que Calvin a tiré le nom de ›Calvinus‹. En tant que connaisseur de l'Antiquité, Calvin aurait aussi pu avoir à l'esprit l'oeuvre de l'auteur satirique Juvénal, où un nommé ›Calvinus‹ joue un rôle. De plus, quelques consuls romains de ce nom nous sont connus aux 3e et 4e siècles, et Calvin peut y avoir pensé au moment de choisir son nom. Qui étaient les parents de Calvin Le père de Calvin, Gérard Cauvin, a d'abord été notaire apostolique du chapitre de la cathédrale à Noyon. Il fut ensuite procureur fiscal du comté de Vermandois et enfin secrétaire de l'évêché et promotor iustitiae (procureur ecclésial) du chapitre de la cathédrale. La mère de Calvin, Jeanne Le Franc, était la fille d'un bourgeois de haut rang et ancien aubergiste de Noyon. Elle semble avoir été une femme très pieuse et belle. Jeanne Le Franc mourut en 1515 déjà, alors que Calvin avait 5 ans. Le père de Calvin se remaria ensuite avec une veuve, dont le nom ne nous est pas connu. Il a eu d'elle deux filles, et mourut en 1531.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''' Que sait-on des grands-parents de Calvin?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le grand-père du côté paternel fabriquait des tonneaux (de vin?) et fut plus tard marinier. Le grand-père maternel avait été aubergiste à Cambrai et avait fait fortune dans le commerce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin avait-il des frères et soeurs?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Calvin avait plusieurs frères et soeurs. Son frère aîné, Charles, mourut en 1536. François, l'un des deux frères cadets, mourut vraisemblablement tôt. L'autre, Antoine, vécut plus tard avec Calvin à Genève, tout comme Marie, l'une des deux soeurs issues du second mariage du père. Nous ne savons rien de l'autre demi- soeur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pourquoi Calvin a-t-il quitté sa patrie, la France ?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Calvin fut tôt tourmenté par des doutes; il pensait ne pas pouvoir se présenter devant Dieu avec sa foi catholique romaine. Il avait en outre vu, à travers le destin de son père, combien l'Église romaine agissait de manière douteuse. Le petit ban de l'Église avait en effet été décrété contre son père pour une question d'héritage non éclaircie. C'est pourquoi il ne devait pas être inhumé dans le cimetière ecclésial. Calvin connut ensuite, notamment par son cousin Pierre Robert Olivétan, la foi protestante. En 1533, Calvin semble avoir corédigé la leçon inaugurale du recteur de l'Université de Paris, Nicolas Cop. A cause des sympathies pour la foi protestante qui s'y exprimaient, Cop fut accusé et dut fuir à Bâle. Calvin lui aussi se vit contraint de quitter Paris. Il renonça en 1534 à ses bénéfices ecclésiaux à Noyon. Lorsqu'à la fin 1534, sous le roi François Ier, des affiches anticatholiques (Affaire des Placards) apparurent à Paris, les protestants furent persécutés. Calvin s'enfuit à Bâle et y rédige en latin son Institution de la religion chrétienne, où il défend la Réformation à l'intention de François Ier. Dès lors, rentrer en France signifiait pour Calvin risquer la mort. Calvin s'est trouvé pour la dernière fois dans sa patrie à la fin de mai 1536. Son frère Charles étant mort, Calvin vint chercher son frère cadet Antoine et sa soeur Marie, avant de quitter la France pour toujours. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin a-t-il souffert de son exil?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, et comment! Ce sont surtout les nouvelles de la persécution des protestants en France qui l'ont affecté. Des amis de Calvin furent également exécutés à cause de leur foi. Calvin a vécu au total 25 ans en exil à Genève. Mais il restait un étranger dans la ville. Jusqu'en 1555, il ne pouvait être certain de ne pas être obligé de quitter à nouveau la ville.&lt;br /&gt;
Il trouva plus tard un appui dans sa femme Idelette de Bure, qui, Calvin en était sûr, aurait partagé avec lui l'exil hors de Genève et la pauvreté. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Quelles langues parlait Calvin?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le français naturellement, sa langue maternelle. Et il maîtrisait comme peu de ses contemporains la langue savante de son temps, le latin. Calvin avait aussi de bonnes connaissances des langues bibliques, surtout du grec ancien. Il avait certainement entendu parler l'allemand au cours des années passées à Strasbourg, mais il n'en possédait que des bribes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin a-t-il eu des chagrins d'amour?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui. Bucer et Farel conseillaient depuis longtemps à Calvin de se marier. Et Melanchthon, avec qui Calvin s'était lié d'amitié en 1539 à Francfort, le raillait même à cause de ses hésitations. Calvin commença en mai 1539 seulement à réfléchir sérieusement à un mariage. En février 1540, une famille de ses amis le pressait d'épouser une jeune noble de leur parenté. Mais Calvin avait des réserves à cause de son statut aristocratique; en outre, elle ne parlait qu'allemand, et ne connaissait pas un mot de français. Afin d'échapper à cette situation, il chargea son frère et un ami de trouver une autre femme pour lui. Le mariage était déjà en vue, mais Calvin rompit les fiançailles, quand quelque chose de péjoratif – on n'en sait pas plus – lui fut rapporté concernant sa fiancée. La famille noble le pressa alors à nouveau d'épouser leur parente. Mais Calvin refusa; il doutait même qu'il fût bon de continuer à chercher une épouse. Calvin s'est-il marié? Oui, Calvin a épousé en 1540 à Strasbourg Idelette de Bure, d'origine flamande et apparemment issue de la bourgeoisie aisée. Son frère (ou son père ?) Lambert de Bure avait perdu en 1533 tous ses biens lors de la persécution des protestants à Liège et s'était enfui à Strasbourg. Il semble que la famille de Bure ait eu tôt des contacts avec les milieux réformés. Idelette de Bure et son premier mari Jean Stordeur étaient anabaptistes. Ils furent pour cette raison chassés de Liège en 1533. En 1539, Calvin parvint à détourner le couple de l'anabaptisme. Les deux époux avaient en effet rejoint à Strasbourg la paroisse française de réfugiés dont Calvin était le pasteur depuis 1538. Au printemps 1540, Stordeur mourait de la peste à Strasbourg. Calvin connaissait certes Idelette de Bure depuis longtemps, mais ce fut Martin Bucer, l'enseignant et l'ami de Calvin, qui le rendit attentif à cette veuve. Le mariage fut célébré à Strasbourg en août 1540. Idelette vint ensuite avec Calvin à Genève, où elle mourut en 1549 déjà. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin a-t-il eu des enfants ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La femme de Calvin, Idelette de Bure, avait eu de son premier mariage un fils dont le nom n'est pas connu et une fille prénommée Judith. Calvin s'est occupé comme un père de cette fille. Le fils aîné resta tout d'abord en Allemagne. Grâce aux efforts de Calvin, il fut ensuite possible de le faire venir à Genève. Le seul enfant commun du couple, leur fils Jacques, ne vécut que quelques jours. Idelette avait été atteinte dans sa santé dès la naissance et la mort de l'enfant en août 1542, et ne s'en remit jamais vraiment. Elle est morte le 2 mars 1549 à Genève. Même si Calvin n'a pas élevé d'enfant de son sang, il était appelé ›père‹ par nombre de ses élèves, et trois ans avant de mourir, Calvin a assumé la tutelle des enfants de son défunt ami Guillaume de Trie; il promit de les traiter comme ses propres enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin s'est-il parfois rendu en Allemagne?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, Calvin a même passé plusieurs années en ›Allemagne‹. Le Strasbourg germanophone où Calvin a été pasteur de la paroisse des réfugiés français de 1538 à 1541, faisait en effet partie alors, en tant que ville libre, du Saint Empire romain germanique. Depuis Strasbourg, Calvin a en outre entrepris de longs voyages pour des réunions d'entretiens religieux, à Francfort sur le Main, Hagenau, Worms et Ratisbonne. Il y a fait la connaissance des principaux Réformateurs allemands; il était même lié d'amitié avec Melanchthon. Calvin s'est en outre rendu à nouveau en 1556 pour deux semaines à Francfort sur le Main, afin d'arbitrer des différends dans la paroisse française de la ville. Calvin a-t-il connu Luther personnellement? Non. Calvin n'a même pas lu les écrits de Luther qui n'étaient publiés qu'en allemand. Mais à travers Bucer et Melanchthon, qui tous deux connaissaient très bien Luther, Calvin eut une bonne impression de la personnalité de Luther. Calvin respectait beaucoup Luther en raison de ce qu'il avait fait pour la Réformation, mais il en connaissait aussi clairement les limitations. Il les voyait surtout dans le fait que Luther, pour des raisons de politique ecclésiale, n'était pas en mesure de prendre en considération les préoccupations internes du protestantisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Quels étaient les rapports entre Calvin et Zwingli?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Calvin n'a jamais connu personnellement le Réformateur zurichois Zwingli (1484-1531). Quand Calvin s'est joint à la Réformation, Zwingli était déjà mort, tombé en octobre 1531 à la bataille de Kappel. On peut retrouver toutefois des influences de la théologie de Zwingli dans l'Institution de Calvin. Calvin a certainement étudié plusieurs oeuvres de Zwingli. Sur la doctrine de la Cène cependant, Calvin n'était pas tout à fait à l'unisson de Zwingli. Calvin savait pourtant que Zwingli dans ses écrits tardifs avait considéré plus d'un aspect doctrinal sous un jour nouveau. C'est pourquoi Calvin a pu en 1549 tomber d'accord avec l'élève et successeur de Zwingli, Heinrich Bullinger, sur les questions litigieuses de la doctrine eucharistique (Consensus Tigurinus). Comment Calvin a-t-il vécu dans sa maison de Genève? Depuis la grande maison de Calvin, on avait une vue merveilleuse sur les montagnes environnantes et le lac Léman. Calvin ouvrait toujours sa maison aux réfugiés en détresse venus de France. Il y avait parfois jusqu'à 15 personnes installées chez lui. Calvin payait sur son traitement pour les réfugiés. Il était également prêt à s'entretenir régulièrement avec des voyageurs de passage. Parfois des amis et des parents vivaient aussi chez Calvin ou à proximité immédiate. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comment était installé le logement de Calvin?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son logement était relativement simple. Il se composait de six tables, deux armoires, trois châssis de lit, deux coffres, d'un pupitre avec bibliothèque, d'un fauteuil, de quelques bancs et de douze chaises. Les meubles et la maison où vivait Calvin appartenaient à la ville de Genève. Le Petit Conseil avait acheté la maison en 1543 à un certain Freyneville. Cette maison parut au Conseil plus appropriée en tant que presbytère que la maison que Calvin habitait depuis 1541 dans la même rue. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comment était Calvin pour ses voisins?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'en sait pas beaucoup sur Calvin en tant que voisin. Seul un épisode est connu, concernant une maison voisine de la sienne. A la demande de Calvin, le Conseil y fit murer une fenêtre qui donnait sur le jardin de Calvin. Calvin se sentait en effet harcelé par ses voisins et dérangé dans sa tranquillité. Une autre maison voisine était par ailleurs louée au beau-père de son frère Antoine. Calvin avait ainsi une partie de sa famille dans son voisinage proche. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin a-t-il eu des amis?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, Calvin était visiblement un ami très recherché, qui savait s'attirer l'affection d'autrui. Il a entretenu des amitiés de longues années durant, certaines avec des personnalités importantes du 16e siècle, Farel, Viret, Bucer, Melanchthon, Bullinger et Bèze par exemple. Calvin avait aussi de nombreux amis parmi les réfugiés à Genève.&lt;br /&gt;
Calvin avait de grandes exigences envers ses amis. Il n'en attendait pas seulement un encouragement amical et un soutien solide, mais encore des paroles de critique, comme lui-même en adressait à la vie et au travail de ses amis. C'est ainsi par exemple que Calvin n'épargna pas ses critiques quand Farel, âgé de 69 ans, épousa en 1558 une jeune fille de 18 ans. Calvin déplorait le fait que son collègue Farel ait légalisé beaucoup trop tard sa passion cachée, de sorte que des bruits couraient déjà. De plus, Calvin éprouvait de grandes réserves quant à la différence d'âge. Il trouvait que cela faisait tort à la réputation des pasteurs. Pour ces raisons et des motifs de politique ecclésiale, Calvin refusa de se rendre à Neuchâtel pour le mariage. Il considérait toute fois ce mariage comme légitime et a demandé à ses confrères de Neuchâtel de ne pas contraindre Farel au divorce. Cette affaire porta naturellement atteinte à leur amitié; il y a eu un long ›silence radio‹ entre Calvin et Farel. Calvin a cependant continué à considérer Farel comme un ami, ce dont ce dernier le remercia en se rendant en 1564 à son lit de mort pour une visite de réconciliation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin a-t-il eu des collaborateurs?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui. Depuis 1548, François Baudoin a travaillé brièvement pour lui en tant que secrétaire. Cette tâche fut ensuite reprise par Charles de Jonvilliers jusqu'à la mort de Calvin. Nikolas de la Fontaine??? Calvin écrivait toutefois généralement lui-même ses lettres à ses amis. C'est uniquement quand sa santé chancelante l'en empêcha que Jonvilliers s'est chargé aussi de sa correspondance amicale. Les leçons de Calvin, parce qu' elles étaient très demandées, ont été transcrites et publiées avec son autorisation par Nicolas des Gallars, Jean Budé et Charles de Jonvilliers. La transcription des sermons fut faite de 1549 à 1560 par le très talentueux sténographe Denis Raguenier. Après la mort de celui-ci, d'autres prirent en note les sermons. (Malheureusement, les Genevois se révélèrent piètres administrateurs de ce trésor. En 1805, la direction de la Bibliothèque de l'Université a bradé les textes des sermons à une libraire genevoise. Celle-ci mit aux enchères certains volumes, le reste allant au pilon. Des 47 volumes, seuls 8 ont été retrouvés à ce jour) Calvin faisait-il parfois des plaisanteries? Manifestement, Calvin ne détestait aucunement les plaisirs de la société. C'est ainsi qu'un ancien colocataire de Calvin, devenu ensuite un adversaire, Sébastien Castellion, rapporta un jour avec indignation qu'on plaisantait trop dans la maison de Calvin. On ne connaît toutefois pas de bons mots de lui dans la tradition populaire. Par contre, on rapporte de nombreuses occasions où Calvin a fait preuve d'une ironie méprisante pour ses adversaires. Il pouvait à cet égard être très blessant. A l'un de ses opposants en matière de théologie, il rétorqua un jour que ses „éructations calomnieuses“ l'atteignaient aussi peu que l'aboiement d'un chien sur un tas de fumier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Arrivait-il à Calvin de pleurer?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De Calvin on sait que les larmes lui venaient très souvent aux yeux, par exemple lorsqu'il apprit les dures persécutions infligées aux Vaudois. Ou quand il a dû décider entre rester à Strasbourg ou revenir à Genève. Mais ce sont surtout les préoccupations à propos de sa femme Idelette et de ses amis qui ont profondément affecté Calvin. Lors d'un séjour à Ratisbonne en effet, il apprit que la peste avait éclaté à Strasbourg où vivait sa femme, et que des personnes de ses relations en étaient déjà mortes. Et il a naturellement été très affligé quand Idelette est morte en 1549 après 9 ans de mariage seulement. Il s'est senti alors n'être plus que la moitié d'un être humain et a éprouvé les plus grandes difficultés à reprendre son travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin a-t-il été un pasteur paresseux?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Calvin était par nature plutôt timide et réservé. Mais en tant que combattant de la Réformation en France et à Genève, il a dû faire preuve d'un réel courage. Même lorsque la peste sévissait à Genève, de 1542 à 1545, Calvin a jugé nécessaire pour un pasteur de s'occuper des pestiférés. Quand le pasteur Blanchet, à qui cette tâche avait été confiée, est mort en 1543, Calvin était le suivant sur la liste, et il aurait été tout à fait prêt à accomplir ce ministère. Le Conseil toutefois l'exempta de cette tâche, parce que Calvin remplissait ailleurs des fonctions plus importantes et qu'en outre sa santé n'était pas des plus robustes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Arrivait-il à Calvin de s'enthousiasmer pour des jeux?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On sait que Calvin participait de temps en temps au jeu de boules (un peu semblable au billard) et qu'il rencontrait aussi les membres du Conseil pour un jeu de clé. Dans ce jeu, il fallait jeter chacun à son tour une clé sur le bord d'une table, sans qu'elle tombe par terre. Calvin n'avait pas non plus d'objection de principe contre les jeux de cartes et dés; mais il savait par expérience que participer aux jeux de hasard pour des mises d'argent rendait certains êtres humains dépendants. Et quand l'alcool s'en mêlait, les familles pouvaient même être ruinées. L'interdiction genevoise des jeux de hasard aux cartes ou aux dés ne remonte d'ailleurs pas à Calvin, elle avait été édictée à la fin du 15e siècle déjà, tout comme l'interdiction des bals et du carnaval. En 1546, Calvin a soutenu le nouveau règlement sur les auberges pris par le Conseil. Les auberges ont été fermées et remplacées par des maisons d'hôtes chrétiennes placées sous la surveillance du Magistrat. Cette mesure était motivée moins par des motifs religieux que par des raisons stratégiques. En effet, au cours de la guerre contre la ligue de Smalkalde, des bruits se répandirent pour la première fois d'une invasion imminente des troupes impériales. Il fallait donc accroître les dispositions de défense de la ville et se prémunir contre d'éventuels espions ennemis. Les gens de Genève toutefois ont fort peu apprécié cette mesure, de sorte que la fermeture des auberges fut abolie après deux mois seulement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin avait-il un surnom?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Genève, Calvin et ses deux amis réformateurs Farel et Viret étaient surnommés, moitié par plaisanterie et moitié par raillerie, le »trépied«. Un tabouret à trois pieds est stable, mais qu'on lui enlève un pied, et il se renverse. On lit souvent aussi que Calvin était surnommé »Accusativus« (»l'accusateur«) durant la période où il a enseigné, à cause de sa rigueur disciplinaire. Mais il s'agit là d'une légende inventée contre Calvin au 17e siècle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Quel était le passage de la Bible préféré de Calvin?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Calvin avait une très grande révérence pour la Première Épître de Paul aux Corinthiens. Dans son Institution de 1559, il cite onze fois 1 Co 1:30: »C'est par Lui que vous êtes dans le Christ Jésus, qui est devenu pour nous sagesse venant de Dieu, justice, sanctification et délivrance«. Ce passage pourrait donc bien être son préféré. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin a-t-il été le redoutable dictateur de Genève?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non. Calvin a été longtemps contesté à Genève et c'est seulement quatre ans et demi avant sa mort qu'il a obtenu les droits de citoyen de Genève. De plus, en dehors de l'Église, il n'a jamais eu de fonction publique à Genève. Il a uniquement donné quelques avis de droit à l'intention du Conseil genevois. Jusqu'en 1555 d'ailleurs, la majorité du Conseil en faveur de la Réformation était incertaine. Calvin à cette époque s'attendait constamment à devoir quitter une nouvelle fois la ville. Ses livres étaient même soumis à la censure de la Ville. Calvin était en outre considéré à Genève comme un étranger, qu'on sifflait derrière son dos dans la rue et dont on donnait le nom à des chiens. Ses études nocturnes ont été plusieurs fois grossièrement troublées. Et même dans le Consistoire, il lui arrivait d'être brocardé et moqué. Ses collègues le trouvaient parfois trop timide pour l'exercice de son ministère. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Y a-t-il eu des tentatives de tuer Calvin?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On ne connaît pas de tentative de meurtre contre Calvin. Mais en 1547, on a trouvé sur une chaire de Genève un billet menaçant de mort les pasteurs genevois s'ils poursuivaient la mise en oeuvre de la Reformation. Et à la fin 1559, le duc Emmanuel-Philibert de Savoie, allié à l'Espagne et au pape, a tenté la conquête militaire de la ›forteresse hérétique‹ de Genève. Calvin, que l'évêque Alardet de Mondevis appelait ›Lucifer‹, devait lui aussi être pris. Les Genevois toutefois, ayant eu connaissance de ce projet, ont pu prendre à temps des mesures. Calvin a lui-même contribué à l'amélioration des fortifications. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Y a-t-il eu des exécutions du temps de Calvin?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Genève étaient en vigueur les dispositions du droit romain (la Caroline), qui prévoyaient la peine de mort pour les crimes graves. C'est uniquement à partir de la fin du 16e siècle que les crimes graves ont été de plus en plus punis de réclusion. A l'époque où Calvin était pasteur à Genève, il y avait 9 exécutions par an environ. Toutes les condamnations à mort étaient ordonnées par le Petit Conseil. La plupart des exécutions concernaient des crimes tels que le meurtre, le vol important, la falsification de monnaie ou d'actes et les crimes politiques. En 1545, 35 condamnations à mort furent prononcées contre des personnes accusées d'avoir propagé la peste. Ces sentences ont été prises alors que la peste ravageait Genève depuis trois ans. La peste suscitait la panique dans presque toutes les villes touchées: on cherchait des coupables et on les trouvait rapidement. Il leur était reproché d'avoir enduit les portes de plusieurs maisons avec le poison de la peste. 20 femmes et 15 hommes ont été exécutés. Une autre condamnation à mort a été prononcée en 1547 par le Petit Conseil contre Jacques Gruet, qui avait menacé de mort les pasteurs genevois. En 1553, Michel Servet, déjà condamné par l'Inquisition à Vienne dans le Dauphiné, a été brûlé sur le bûcher. Le Conseil de Genève et d'autres expertises considéraient sa rude critique de la doctrine de la Trinité et du baptême des enfants comme un danger pour la société chrétienne. En 1555, il y eut en outre une émeute dirigée contre la menace de prédominance politique des Français de Genève. Des émeutiers ayant molesté le maire de la ville, ils furent jugés pour haute trahison. Quatre participants à l'émeute furent condamnés à mort et exécutés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Quel était le rôle Calvin dans les condamnations à mort?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes les condamnations à mort étaient prononcées par le Petit Conseil de Genève, dont Calvin ne faisait pas partie. Mais on peut se demander si Calvin n'aurait pas pu empêcher l'une ou l'autre condamnation à mort du fait de son autorité de pasteur genevois. Calvin toutefois accordait foi aux allégations de propagation de la peste et trouvait la peine de mort légitime. Concernant dans la condamnation à mort du médecin et antitrinitaire Michael Servet, il est certain que Calvin a fourni les indications nécessaires pour identifier et condamner Servet. Calvin porte donc sa part de responsabilité dans la persécution d'un ›hérétique‹, alors même qu'il savait que ses propres adeptes étaient exécutés sous prétexte d'hérésie. Calvin a cependant demandé au Petit Conseil, tant pour les ›propagateurs de peste‹ que pour Servet, de ne pas les brûler vifs, ce qui constituait une mort particulièrement cruelle. Mais pour Servet, le Petit Conseil n'a pas accédé à cette requête de Calvin. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Combien de lettres Calvin a-t-il écrites?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La correspondance de Calvin couvrait toute l'Europe. Celle qui nous est restée comprend 4 300 lettres environ, dont 1 369 de Calvin lui-même. Une partie assez importante de cette correspondance a été perdue. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin a-t-il été un bourreau de travail?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, sans aucun doute. Calvin n'a pas seulement publié de nombreux écrits et entretenu une correspondance très volumineuse; dans ses 15 dernières années, il a encore prononcé quelque 2 300 sermons, ce qui fait trois sermons par semaine à peu près. Il travaillait en outre régulièrement tard dans la soirée, et parfois ne dormait que quatre heures par nuit. En 1553, Calvin s'est plaint un jour de ne plus être allé depuis un mois jusqu'à la porte de la ville, pas même pour prendre l'air. Ses nombreuses maladies pourraient d'ailleurs avoir été dues à sa surcharge de travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pourquoi Calvin a-t-il toujours l'air si sévère sur les portraits tardifs?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les images d'une époque tardive donnent à voir le Réformateur affecté par des années d'épreuves et de nombreuses maladies. Un portrait des jeunes années de Calvin le montre encore avec un visage détendu aux traits fins. Ce qui caractérise Calvin sur tous les portraits, c'est le nez marqué et l'étroite barbe en pointe. Ses contemporains parlent aussi des ses yeux vifs et expressifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pourquoi Calvin est-il toujours montré avec un bonnet sur la tête?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était courant du temps de Calvin de porter un couvre-chef en public. Cela présentait plusieurs avantages, dont celui d'une bonne apparence. A l'époque en effet, on se lavait rarement les cheveux, avec les conséquences que l'on imagine. Et c'était pratique: en été la tête était protégée du soleil, et en hiver les oreilles étaient au chaud. Le bonnet que porte Calvin sur de nombreuses images est une coiffe de cuir. Calvin portait le plus souvent par dessus son bonnet un béret, le couvre-chef des classes supérieures. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Est-il arrivé à Calvin de prendre des vacances?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui. Il a pris par exemple quelques jours de vacances en 1550. Avec son ami Pierre Viret, il a entrepris une petite excursion le long du lac Léman, et a séjourné ensuite dans le domaine du seigneur de Falais. Ils sont aussi allés par bateau dans le Pays de Vaud et ont profité de l'air de la campagne. Calvin faisait également sur le conseil des médecins de nombreuses promenades, et il montait régulièrement à cheval, un moyen éprouvé de l'époque pour éliminer les calculs rénaux. Qu'en est-il de la santé de Calvin? Il semble que Calvin ait négligé sa santé dès son jeune âge à cause d'un excès d'étude. Cela n'a pas changé par la suite. L'immense engagement de Calvin en faveur de la Réformation a eu des conséquences: il souffrait de migraine, de coliques rénales et vers la fin de sa vie, de goutte. Il avait aussi des difficultés de digestion, et souffrait d'hémorroïdes. Calvin a essayé de juguler ses maladies en suivant les conseils des médecins: alitement, jeûne et promenades. L'équitation lui a aussi permis à plusieurs reprises de se débarrasser de calculs rénaux qui le tourmentaient. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comment est mort Calvin?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vers la fin de sa vie, Calvin ne pouvait plus quitter le lit sans aide, tant la goutte dans ses jambes le faisait souffrir. Il a aussi été atteint de tuberculose et d'hémorragies pulmonaires. Il a pourtant essayé d'accomplir encore quelques travaux. Au cours des dernières années de sa vie, il a pris congé de chacun, des membres du Conseil, de ses confrères, de ses collaborateurs et de ses amis. Jean Calvin est mort le 27 mai 1564 à l'âge de 54 ans. De nombreux Genevois ont tenu à voir sa dépouille, avant qu'il ne soit inhumé en présence d'une grande foule dans le cimetière communal de Plainpalais, sans aucune pierre tombale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Quel caractère avait Calvin?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au fond, Calvin était timide, sensible, peu enclin à l'action extérieure et redoutait extrêmement les confrontations violentes. En même temps, on le décrit comme impatient, irritable et voulant toujours avoir raison. Calvin s'est lui-même excusé plusieurs fois d'être fougueux impatient. Dans ses dernières années, son entourage l'a connu chagrin et difficile, en raison de décennies de surcharge de travail et de maladies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin était-il riche?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses adversaires ont toujours affirmé que Calvin était riche. En réalité, Calvin menait une vie très modeste. Il avait certes une grande maison mise à sa disposition par le Conseil et recevait 500 florins de traitement ainsi que des céréales et du vin. Mais il payait aussi sur son traitement pour les réfugiés et les voyageurs qui venaient chez lui. De plus, la correspondance de Calvin avec toute l'Europe engloutissait de grandes sommes d'argent, car pour presque chaque lettre il fallait payer un messager personnel. Calvin refusait toutefois de recevoir des suppléments financiers du Conseil. Il a même renoncé à une partie de son traitement en faveur de confrères moins bien rémunérés.&lt;br /&gt;
Même dans ses jeunes années, Calvin ne jouissait que de ressources modestes. En 1534, il avait renoncé à ses bénéfices ecclésiastiques. Et le petit héritage de son père fut vite dispersé à cause de nombreux déplacements qui n'allaient pas de pair avec un emploi fixe. En qualité de pasteur de la paroisse des réfugiés français à Strasbourg (1538-1541), Calvin n'a pas touché de traitement durant une année, et il a même été contraint de vendre une partie de sa bibliothèque. Et Calvin n'a jamais reçu d'honoraires pour son activité ultérieure d'écrivain. Quand Calvin mourut en 1564, toute sa fortune (bibliothèque comprise!) s'élevait à 225 Taler et un gobelet d'argent. Cela correspond grosso modo à la moitié du traitement annuel brut d'un pasteur actuel.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

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		<title>La vie de Jean Calvin en une quinzaine de questions</title>
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				<updated>2011-01-16T22:01:47Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : Page créée avec « L'homme Calvin Auteur: A. Detmers   '''Que signifie le nom ›Calvin‹?'''  Parmi les savants du 16e siècle, il était d'usage de traduire son propre nom en latin. Calvin s... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;L'homme Calvin Auteur: A. Detmers &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Que signifie le nom ›Calvin‹?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les savants du 16e siècle, il était d'usage de traduire son propre nom en latin. Calvin s'appelait à l'origine Cauvin (ou Chauvin), ce qui veut dire ›le chauve‹ (en latin calvus). C'est de là que Calvin a tiré le nom de ›Calvinus‹. En tant que connaisseur de l'Antiquité, Calvin aurait aussi pu avoir à l'esprit l'oeuvre de l'auteur satirique Juvénal, où un nommé ›Calvinus‹ joue un rôle. De plus, quelques consuls romains de ce nom nous sont connus aux 3e et 4e siècles, et Calvin peut y avoir pensé au moment de choisir son nom. Qui étaient les parents de Calvin Le père de Calvin, Gérard Cauvin, a d'abord été notaire apostolique du chapitre de la cathédrale à Noyon. Il fut ensuite procureur fiscal du comté de Vermandois et enfin secrétaire de l'évêché et promotor iustitiae (procureur ecclésial) du chapitre de la cathédrale. La mère de Calvin, Jeanne Le Franc, était la fille d'un bourgeois de haut rang et ancien aubergiste de Noyon. Elle semble avoir été une femme très pieuse et belle. Jeanne Le Franc mourut en 1515 déjà, alors que Calvin avait 5 ans. Le père de Calvin se remaria ensuite avec une veuve, dont le nom ne nous est pas connu. Il a eu d'elle deux filles, et mourut en 1531.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''' Que sait-on des grands-parents de Calvin?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le grand-père du côté paternel fabriquait des tonneaux (de vin?) et fut plus tard marinier. Le grand-père maternel avait été aubergiste à Cambrai et avait fait fortune dans le commerce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin avait-il des frères et soeurs?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Calvin avait plusieurs frères et soeurs. Son frère aîné, Charles, mourut en 1536. François, l'un des deux frères cadets, mourut vraisemblablement tôt. L'autre, Antoine, vécut plus tard avec Calvin à Genève, tout comme Marie, l'une des deux soeurs issues du second mariage du père. Nous ne savons rien de l'autre demi- soeur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pourquoi Calvin a-t-il quitté sa patrie, la France ?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Calvin fut tôt tourmenté par des doutes; il pensait ne pas pouvoir se présenter devant Dieu avec sa foi catholique romaine. Il avait en outre vu, à travers le destin de son père, combien l'Église romaine agissait de manière douteuse. Le petit ban de l'Église avait en effet été décrété contre son père pour une question d'héritage non éclaircie. C'est pourquoi il ne devait pas être inhumé dans le cimetière ecclésial. Calvin connut ensuite, notamment par son cousin Pierre Robert Olivétan, la foi protestante. En 1533, Calvin semble avoir corédigé la leçon inaugurale du recteur de l'Université de Paris, Nicolas Cop. A cause des sympathies pour la foi protestante qui s'y exprimaient, Cop fut accusé et dut fuir à Bâle. Calvin lui aussi se vit contraint de quitter Paris. Il renonça en 1534 à ses bénéfices ecclésiaux à Noyon. Lorsqu'à la fin 1534, sous le roi François Ier, des affiches anticatholiques (Affaire des Placards) apparurent à Paris, les protestants furent persécutés. Calvin s'enfuit à Bâle et y rédige en latin son Institution de la religion chrétienne, où il défend la Réformation à l'intention de François Ier. Dès lors, rentrer en France signifiait pour Calvin risquer la mort. Calvin s'est trouvé pour la dernière fois dans sa patrie à la fin de mai 1536. Son frère Charles étant mort, Calvin vint chercher son frère cadet Antoine et sa soeur Marie, avant de quitter la France pour toujours. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin a-t-il souffert de son exil?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, et comment! Ce sont surtout les nouvelles de la persécution des protestants en France qui l'ont affecté. Des amis de Calvin furent également exécutés à cause de leur foi. Calvin a vécu au total 25 ans en exil à Genève. Mais il restait un étranger dans la ville. Jusqu'en 1555, il ne pouvait être certain de ne pas être obligé de quitter à nouveau la ville.&lt;br /&gt;
Il trouva plus tard un appui dans sa femme Idelette de Bure, qui, Calvin en était sûr, aurait partagé avec lui l'exil hors de Genève et la pauvreté. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Quelles langues parlait Calvin?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le français naturellement, sa langue maternelle. Et il maîtrisait comme peu de ses contemporains la langue savante de son temps, le latin. Calvin avait aussi de bonnes connaissances des langues bibliques, surtout du grec ancien. Il avait certainement entendu parler l'allemand au cours des années passées à Strasbourg, mais il n'en possédait que des bribes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin a-t-il eu des chagrins d'amour?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui. Bucer et Farel conseillaient depuis longtemps à Calvin de se marier. Et Melanchthon, avec qui Calvin s'était lié d'amitié en 1539 à Francfort, le raillait même à cause de ses hésitations. Calvin commença en mai 1539 seulement à réfléchir sérieusement à un mariage. En février 1540, une famille de ses amis le pressait d'épouser une jeune noble de leur parenté. Mais Calvin avait des réserves à cause de son statut aristocratique; en outre, elle ne parlait qu'allemand, et ne connaissait pas un mot de français. Afin d'échapper à cette situation, il chargea son frère et un ami de trouver une autre femme pour lui. Le mariage était déjà en vue, mais Calvin rompit les fiançailles, quand quelque chose de péjoratif – on n'en sait pas plus – lui fut rapporté concernant sa fiancée. La famille noble le pressa alors à nouveau d'épouser leur parente. Mais Calvin refusa; il doutait même qu'il fût bon de continuer à chercher une épouse. Calvin s'est-il marié? Oui, Calvin a épousé en 1540 à Strasbourg Idelette de Bure, d'origine flamande et apparemment issue de la bourgeoisie aisée. Son frère (ou son père ?) Lambert de Bure avait perdu en 1533 tous ses biens lors de la persécution des protestants à Liège et s'était enfui à Strasbourg. Il semble que la famille de Bure ait eu tôt des contacts avec les milieux réformés. Idelette de Bure et son premier mari Jean Stordeur étaient anabaptistes. Ils furent pour cette raison chassés de Liège en 1533. En 1539, Calvin parvint à détourner le couple de l'anabaptisme. Les deux époux avaient en effet rejoint à Strasbourg la paroisse française de réfugiés dont Calvin était le pasteur depuis 1538. Au printemps 1540, Stordeur mourait de la peste à Strasbourg. Calvin connaissait certes Idelette de Bure depuis longtemps, mais ce fut Martin Bucer, l'enseignant et l'ami de Calvin, qui le rendit attentif à cette veuve. Le mariage fut célébré à Strasbourg en août 1540. Idelette vint ensuite avec Calvin à Genève, où elle mourut en 1549 déjà. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin a-t-il eu des enfants ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 La femme de Calvin, Idelette de Bure, avait eu de son premier mariage un fils dont le nom n'est pas connu et une fille prénommée Judith. Calvin s'est occupé comme un père de cette fille. Le fils aîné resta tout d'abord en Allemagne. Grâce aux efforts de Calvin, il fut ensuite possible de le faire venir à Genève. Le seul enfant commun du couple, leur fils Jacques, ne vécut que quelques jours. Idelette avait été atteinte dans sa santé dès la naissance et la mort de l'enfant en août 1542, et ne s'en remit jamais vraiment. Elle est morte le 2 mars 1549 à Genève. Même si Calvin n'a pas élevé d'enfant de son sang, il était appelé ›père‹ par nombre de ses élèves, et trois ans avant de mourir, Calvin a assumé la tutelle des enfants de son défunt ami Guillaume de Trie; il promit de les traiter comme ses propres enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin s'est-il parfois rendu en Allemagne?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, Calvin a même passé plusieurs années en ›Allemagne‹. Le Strasbourg germanophone où Calvin a été pasteur de la paroisse des réfugiés français de 1538 à 1541, faisait en effet partie alors, en tant que ville libre, du Saint Empire romain germanique. Depuis Strasbourg, Calvin a en outre entrepris de longs voyages pour des réunions d'entretiens religieux, à Francfort sur le Main, Hagenau, Worms et Ratisbonne. Il y a fait la connaissance des principaux Réformateurs allemands; il était même lié d'amitié avec Melanchthon. Calvin s'est en outre rendu à nouveau en 1556 pour deux semaines à Francfort sur le Main, afin d'arbitrer des différends dans la paroisse française de la ville. Calvin a-t-il connu Luther personnellement? Non. Calvin n'a même pas lu les écrits de Luther qui n'étaient publiés qu'en allemand. Mais à travers Bucer et Melanchthon, qui tous deux connaissaient très bien Luther, Calvin eut une bonne impression de la personnalité de Luther. Calvin respectait beaucoup Luther en raison de ce qu'il avait fait pour la Réformation, mais il en connaissait aussi clairement les limitations. Il les voyait surtout dans le fait que Luther, pour des raisons de politique ecclésiale, n'était pas en mesure de prendre en considération les préoccupations internes du protestantisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Quels étaient les rapports entre Calvin et Zwingli?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Calvin n'a jamais connu personnellement le Réformateur zurichois Zwingli (1484-1531). Quand Calvin s'est joint à la Réformation, Zwingli était déjà mort, tombé en octobre 1531 à la bataille de Kappel. On peut retrouver toutefois des influences de la théologie de Zwingli dans l'Institution de Calvin. Calvin a certainement étudié plusieurs oeuvres de Zwingli. Sur la doctrine de la Cène cependant, Calvin n'était pas tout à fait à l'unisson de Zwingli. Calvin savait pourtant que Zwingli dans ses écrits tardifs avait considéré plus d'un aspect doctrinal sous un jour nouveau. C'est pourquoi Calvin a pu en 1549 tomber d'accord avec l'élève et successeur de Zwingli, Heinrich Bullinger, sur les questions litigieuses de la doctrine eucharistique (Consensus Tigurinus). Comment Calvin a-t-il vécu dans sa maison de Genève? Depuis la grande maison de Calvin, on avait une vue merveilleuse sur les montagnes environnantes et le lac Léman. Calvin ouvrait toujours sa maison aux réfugi&lt;br /&gt;
és en détresse venus de France. Il y avait parfois jusqu'à 15 personnes installées chez lui. Calvin payait sur son traitement pour les réfugiés. Il était également prêt à s'entretenir régulièrement avec des voyageurs de passage. Parfois des amis et des parents vivaient aussi chez Calvin ou à proximité immédiate. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comment était installé le logement de Calvin?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son logement était relativement simple. Il se composait de six tables, deux armoires, trois châssis de lit, deux coffres, d'un pupitre avec bibliothèque, d'un fauteuil, de quelques bancs et de douze chaises. Les meubles et la maison où vivait Calvin appartenaient à la ville de Genève. Le Petit Conseil avait acheté la maison en 1543 à un certain Freyneville. Cette maison parut au Conseil plus appropriée en tant que presbytère que la maison que Calvin habitait depuis 1541 dans la même rue. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comment était Calvin pour ses voisins?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'en sait pas beaucoup sur Calvin en tant que voisin. Seul un épisode est connu, concernant une maison voisine de la sienne. A la demande de Calvin, le Conseil y fit murer une fenêtre qui donnait sur le jardin de Calvin. Calvin se sentait en effet harcelé par ses voisins et dérangé dans sa tranquillité. Une autre maison voisine était par ailleurs louée au beau-père de son frère Antoine. Calvin avait ainsi une partie de sa famille dans son voisinage proche. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin a-t-il eu des amis?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, Calvin était visiblement un ami très recherché, qui savait s'attirer l'affection d'autrui. Il a entretenu des amitiés de longues années durant, certaines avec des personnalités importantes du 16e siècle, Farel, Viret, Bucer, Melanchthon, Bullinger et Bèze par exemple. Calvin avait aussi de nombreux amis parmi les réfugiés à Genève.&lt;br /&gt;
Calvin avait de grandes exigences envers ses amis. Il n'en attendait pas seulement un encouragement amical et un soutien solide, mais encore des paroles de critique, comme lui-même en adressait à la vie et au travail de ses amis. C'est ainsi par exemple que Calvin n'épargna pas ses critiques quand Farel, âgé de 69 ans, épousa en 1558 une jeune fille de 18 ans. Calvin déplorait le fait que son collègue Farel ait légalisé beaucoup trop tard sa passion cachée, de sorte que des bruits couraient déjà. De plus, Calvin éprouvait de grandes réserves quant à la différence d'âge. Il trouvait que cela faisait tort à la réputation des pasteurs. Pour ces raisons et des motifs de politique ecclésiale, Calvin refusa de se rendre à Neuchâtel pour le mariage. Il considérait toute fois ce mariage comme légitime et a demandé à ses confrères de Neuchâtel de ne pas contraindre Farel au divorce. Cette affaire porta naturellement atteinte à leur amitié; il y a eu un long ›silence radio‹ entre Calvin et Farel. Calvin a cependant continué à considérer Farel comme un ami, ce dont ce dernier le remercia en se rendant en 1564 à son lit de mort pour une visite de réconciliation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin a-t-il eu des collaborateurs?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui. Depuis 1548, François Baudoin a travaillé brièvement pour lui en tant que secrétaire. Cette tâche fut ensuite reprise par Charles de Jonvilliers jusqu'à la mort de Calvin. Nikolas de la Fontaine??? Calvin écrivait toutefois généralement lui-même ses lettres à ses amis. C'est uniquement quand sa santé chancelante l'en empêcha que Jonvilliers s'est chargé aussi de sa correspondance amicale. Les leçons de Calvin, parce qu' elles étaient très demandées, ont été transcrites et publiées avec son autorisation par Nicolas des Gallars, Jean Budé et Charles de Jonvilliers. La transcription des sermons fut faite de 1549 à 1560 par le très talentueux sténographe Denis Raguenier. Après la mort de celui-ci, d'autres prirent en note les sermons. (Malheureusement, les Genevois se révélèrent piètres administrateurs de ce trésor. En 1805, la direction de la Bibliothèque de l'Université a bradé les textes des sermons à une libraire genevoise. Celle-ci mit aux enchères certains volumes, le reste allant au pilon. Des 47 volumes, seuls 8 ont été retrouvés à ce jour) Calvin faisait-il parfois des plaisanteries? Manifestement, Calvin ne détestait aucunement les plaisirs de la société. C'est ainsi qu'un ancien colocataire de Calvin, devenu ensuite un adversaire, Sébastien Castellion, rapporta un jour avec indignation qu'on plaisantait trop dans la maison de Calvin. On ne connaît toutefois pas de bons mots de lui dans la tradition populaire. Par contre, on rapporte de nombreuses occasions où Calvin a fait preuve d'une ironie méprisante pour ses adversaires. Il pouvait à cet égard être très blessant. A l'un de ses opposants en matière de théologie, il rétorqua un jour que ses „éructations calomnieuses“ l'atteignaient aussi peu que l'aboiement d'un chien sur un tas de fumier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Arrivait-il à Calvin de pleurer?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De Calvin on sait que les larmes lui venaient très souvent aux yeux, par exemple lorsqu'il apprit les dures persécutions infligées aux Vaudois. Ou quand il a dû décider entre rester à Strasbourg ou revenir à Genève. Mais ce sont surtout les préoccupations à propos de sa femme Idelette et de ses amis qui ont profondément affecté Calvin. Lors d'un séjour à Ratisbonne en effet, il apprit que la peste avait éclaté à Strasbourg où vivait sa femme, et que des personnes de ses relations en étaient déjà mortes. Et il a naturellement été très affligé quand Idelette est morte en 1549 après 9 ans de mariage seulement. Il s'est senti alors n'être plus que la moitié d'un être humain et a éprouvé les plus grandes difficultés à reprendre son travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin a-t-il été un pasteur paresseux?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Calvin était par nature plutôt timide et réservé. Mais en tant que combattant de la Réformation en France et à Genève, il a dû faire preuve d'un réel courage. Même lorsque la peste sévissait à Genève, de 1542 à 1545, Calvin a jugé nécessaire pour un pasteur de s'occuper des pestiférés. Quand le pasteur Blanchet, à qui cette tâche avait été confiée, est mort en 1543, Calvin était le suivant sur la liste, et il aurait été tout à fait prêt à accomplir ce ministère. Le Conseil toutefois l'exempta de cette tâche, parce que Calvin remplissait ailleurs des fonctions plus importantes et qu'en outre sa santé n'était pas des plus robustes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Arrivait-il à Calvin de s'enthousiasmer pour des jeux?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On sait que Calvin participait de temps en temps au jeu de boules (un peu semblable au billard) et qu'il rencontrait aussi les membres du Conseil pour un jeu de clé. Dans ce jeu, il fallait jeter chacun à son tour une clé sur le bord d'une table, sans qu'elle tombe par terre. Calvin n'avait pas non plus d'objection de principe contre les jeux de cartes et dés; mais il savait par expérience que participer aux jeux de hasard pour des mises d'argent rendait certains êtres humains dépendants. Et quand l'alcool s'en mêlait, les familles pouvaient même être ruinées. L'interdiction genevoise des jeux de hasard aux cartes ou aux dés ne remonte d'ailleurs pas à Calvin, elle avait été édictée à la fin du 15e siècle déjà, tout comme l'interdiction des bals et du carnaval. En 1546, Calvin a soutenu le nouveau règlement sur les auberges pris par le Conseil. Les auberges ont été fermées et remplacées par des maisons d'hôtes chrétiennes placées sous la surveillance du Magistrat. Cette mesure était motivée moins par des motifs religieux que par des raisons stratégiques. En effet, au cours de la guerre contre la ligue de Smalkalde, des bruits se répandirent pour la première fois d'une invasion imminente des troupes impériales. Il fallait donc accroître les dispositions de défense de la ville et se prémunir contre d'éventuels espions ennemis. Les gens de Genève toutefois ont fort peu apprécié cette mesure, de sorte que la fermeture des auberges fut abolie après deux mois seulement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin avait-il un surnom?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Genève, Calvin et ses deux amis réformateurs Farel et Viret étaient surnommés, moitié par plaisanterie et moitié par raillerie, le »trépied«. Un tabouret à trois pieds est stable, mais qu'on lui enlève un pied, et il se renverse. On lit souvent aussi que Calvin était surnommé »Accusativus« (»l'accusateur«) durant la période où il a enseigné, à cause de sa rigueur disciplinaire. Mais il s'agit là d'une légende inventée contre Calvin au 17e siècle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Quel était le passage de la Bible préféré de Calvin?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Calvin avait une très grande révérence pour la Première Épître de Paul aux Corinthiens. Dans son Institution de 1559, il cite onze fois 1 Co 1:30: »C'est par Lui que vous êtes dans le Christ Jésus, qui est devenu pour nous sagesse venant de Dieu, justice, sanctification et délivrance«. Ce passage pourrait donc bien être son préféré. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin a-t-il été le redoutable dictateur de Genève?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non. Calvin a été longtemps contesté à Genève et c'est seulement quatre ans et demi avant sa mort qu'il a obtenu les droits de citoyen de Genève. De plus, en dehors de l'Église, il n'a jamais eu de fonction publique à Genève. Il a uniquement donné quelques avis de droit à l'intention du Conseil genevois. Jusqu'en 1555 d'ailleurs, la majorité du Conseil en faveur de la Réformation était incertaine. Calvin à cette époque s'attendait constamment à devoir quitter une nouvelle fois la ville. Ses livres étaient même soumis à la censure de la Ville. Calvin était en outre considéré à Genève comme un étranger, qu'on sifflait derrière son dos dans la rue et dont on donnait le nom à des chiens. Ses études nocturnes ont été plusieurs fois grossièrement troublées. Et même dans le Consistoire, il lui arrivait d'être brocardé et moqué. Ses collègues le trouvaient parfois trop timide pour l'exercice de son ministère. Y a-t-il eu des tentatives de tuer Calvin? On ne connaît pas de tentative de meurtre contre Calvin. Mais en 1547, on a trouvé sur une chaire de Genève un billet menaçant de mort les pasteurs genevois s'ils poursuivaient la mise en oeuvre de la Reformation. Et à la fin 1559, le duc Emmanuel-Philibert de Savoie, allié à l'Espagne et au pape, a tenté la conquête militaire de la ›forteresse hérétique‹ de Genève. Calvin, que l'évêque Alardet de Mondevis appelait ›Lucifer‹, devait lui aussi être pris. Les Genevois toutefois, ayant eu connaissance de ce projet, ont pu prendre à temps des mesures. Calvin a lui-même contribué à l'amélioration des fortifications. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Y a-t-il eu des exécutions du temps de Calvin?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Genève étaient en vigueur les dispositions du droit romain (la Caroline), qui prévoyaient la peine de mort pour les crimes graves. C'est uniquement à partir de la fin du 16e siècle que les crimes graves ont été de plus en plus punis de réclusion. A l'époque où Calvin était pasteur à Genève, il y avait 9 exécutions par an environ. Toutes les condamnations à mort étaient ordonnées par le Petit Conseil. La plupart des exécutions concernaient des crimes tels que le meurtre, le vol important, la falsification de monnaie ou d'actes et les crimes politiques. En 1545, 35 condamnations à mort furent prononcées contre des personnes accusées d'avoir propagé la peste. Ces sentences ont été prises alors que la peste ravageait Genève depuis trois ans. La peste suscitait la panique dans presque toutes les villes touchées: on cherchait des coupables et on les trouvait rapidement. Il leur était reproché d'avoir enduit les portes de plusieurs maisons avec le poison de la peste. 20 femmes et 15 hommes ont été exécutés. Une autre condamnation à mort a été prononcée en 1547 par le Petit Conseil contre Jacques Gruet, qui avait menacé de mort les pasteurs genevois. En 1553, Michel Servet, déjà condamné par l'Inquisition à Vienne dans le Dauphiné, a été brûlé sur le bûcher. Le Conseil de Genève et d'autres expertises considéraient sa rude critique de la doctrine de la Trinité et du baptême des enfants comme un danger pour la société chrétienne. En 1555, il y eut en outre une émeute dirigée contre la menace de prédominance politique des Français de Genève. Des émeutiers ayant molesté le maire de la ville, ils furent jugés pour haute trahison. Quatre participants à l'émeute furent condamnés à mort et exécutés. Quel était le rôle Calvin dans les condamnations à mort? Toutes les condamnations à mort étaient prononcées par le Petit Conseil de Genève, dont Calvin ne faisait pas partie. Mais on peut se demander si Calvin n'aurait pas pu empêcher l'une ou l'autre condamnation à mort du fait de son autorité de pasteur genevois. Calvin toutefois accordait foi aux allégations de propagation de la peste et  trouvait la peine de mort légitime. Concernant la condamnation à mort du médecin et antitrinitaire Michael Servet, il est certain que Calvin a fourni les indications nécessaires pour identifier et condamner Servet. Calvin porte donc sa part de responsabilité dans la persécution d'un ›hérétique‹, alors même qu'il savait que ses propres adeptes étaient exécutés sous prétexte d'hérésie. Calvin a cependant demandé au Petit Conseil, tant pour les ›propagateurs de peste‹ que pour Servet, de ne pas les brûler vifs, ce qui constituait une mort particulièrement cruelle. Mais pour Servet, le Petit Conseil n'a pas accédé à cette requête de Calvin. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Combien de lettres Calvin a-t-il écrites?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La correspondance de Calvin couvrait toute l'Europe. Celle qui nous est restée comprend 4 300 lettres environ, dont 1 369 de Calvin lui-même. Une partie assez importante de cette correspondance a été perdue. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin a-t-il été un bourreau de travail?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, sans aucun doute. Calvin n'a pas seulement publié de nombreux écrits et entretenu une correspondance très volumineuse; dans ses 15 dernières années, il a encore prononcé quelque 2 300 sermons, ce qui fait trois sermons par semaine à peu près. Il travaillait en outre régulièrement tard dans la soirée, et parfois ne dormait que quatre heures par nuit. En 1553, Calvin s'est plaint un jour de ne plus être allé depuis un mois jusqu'à la porte de la ville, pas même pour prendre l'air. Ses nombreuses maladies pourraient d'ailleurs avoir été dues à sa surcharge de travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pourquoi Calvin a-t-il toujours l'air si sévère sur les portraits tardifs?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les images d'une époque tardive donnent à voir le Réformateur affecté par des années d'épreuves et de nombreuses maladies. Un portrait des jeunes années de Calvin le montre encore avec un visage détendu aux traits fins. Ce qui caractérise Calvin sur tous les portraits, c'est le nez marqué et l'étroite barbe en pointe. Ses contemporains parlent aussi des ses yeux vifs et expressifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pourquoi Calvin est-il toujours montré avec un bonnet sur la tête?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était courant du temps de Calvin de porter un couvre-chef en public. Cela présentait plusieurs avantages, dont celui d'une bonne apparence. A l'époque en effet, on se lavait rarement les cheveux, avec les conséquences que l'on imagine. Et c'était pratique: en été la tête était protégée du soleil, et en hiver les oreilles étaient au chaud. Le bonnet que porte Calvin sur de nombreuses images est une coiffe de cuir. Calvin portait le plus souvent par dessus son bonnet un béret, le couvre-chef des classes supérieures. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Est-il arrivé à Calvin de prendre des vacances?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui. Il a pris par exemple quelques jours de vacances en 1550. Avec son ami Pierre Viret, il a entrepris une petite excursion le long du lac Léman, et a séjourné ensuite dans le domaine du seigneur de Falais. Ils sont aussi allés par bateau dans le Pays de Vaud et ont profité de l'air de la campagne. Calvin faisait également sur le conseil des médecins de nombreuses promenades, et il montait régulièrement à cheval, un moyen éprouvé de l'époque pour éliminer les calculs rénaux. Qu'en est-il de la santé de Calvin? Il semble que Calvin ait négligé sa santé dès son jeune âge à cause d'un excès d'étude. Cela n'a pas changé par la suite. L'immense engagement de Calvin en faveur de la Réformation a eu des conséquences: il souffrait de migraine, de coliques rénales et vers la fin de sa vie, de goutte. Il avait aussi des difficultés de digestion, et souffrait d'hémorroïdes. Calvin a essayé de juguler ses maladies en suivant les conseils des médecins: alitement, jeûne et promenades. L'équitation lui a aussi permis à plusieurs reprises de se débarrasser de calculs rénaux qui le tourmentaient. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comment est mort Calvin?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vers la fin de sa vie, Calvin ne pouvait plus quitter le lit sans aide, tant la goutte dans ses jambes le faisait souffrir. Il a aussi été atteint de tuberculose et d'hémorragies pulmonaires. Il a pourtant essayé d'accomplir encore quelques travaux. Au cours des dernières années de sa vie, il a pris congé de chacun, des membres du Conseil, de ses confrères, de ses collaborateurs et de ses amis. Jean Calvin est mort le 27 mai 1564 à l'âge de 54 ans. De nombreux Genevois ont tenu à voir sa dépouille, avant qu'il ne soit inhumé en présence d'une grande foule dans le cimetière communal de Plainpalais, sans aucune pierre tombale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Quel caractère avait Calvin?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au fond, Calvin était timide, sensible, peu enclin à l'action extérieure et redoutait extrêmement les confrontations violentes. En même temps, on le décrit comme impatient, irritable et voulant toujours avoir raison. Calvin s'est lui-même excusé plusieurs fois d'être fougueux impatient. Dans ses dernières années, son entourage l'a connu chagrin et difficile, en raison de décennies de surcharge de travail et de maladies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Calvin était-il riche?''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses adversaires ont toujours affirmé que Calvin était riche. En réalité, Calvin menait une vie très modeste. Il avait certes une grande maison mise à sa disposition par le Conseil et recevait 500 florins de traitement ainsi que des céréales et du vin. Mais il payait aussi sur son traitement pour les réfugiés et les voyageurs qui venaient chez lui. De plus, la correspondance de Calvin avec toute l'Europe engloutissait de grandes sommes d'argent, car pour presque chaque lettre il fallait payer un messager personnel. Calvin refusait toutefois de recevoir des suppléments financiers du Conseil. Il a même renoncé à une partie de son traitement en faveur de confrères moins bien rémunérés.&lt;br /&gt;
Même dans ses jeunes années, Calvin ne jouissait que de ressources modestes. En 1534, il avait renoncé à ses bénéfices ecclésiastiques. Et le petit héritage de son père fut vite dispersé à cause de nombreux déplacements qui n'allaient pas de pair avec un emploi fixe. En qualité de pasteur de la paroisse des réfugiés français à Strasbourg (1538-1541), Calvin n'a pas touché de traitement durant une année, et il a même été contraint de vendre une partie de sa bibliothèque. Et Calvin n'a jamais reçu d'honoraires pour son activité ultérieure d'écrivain. Quand Calvin mourut en 1564, toute sa fortune (bibliothèque comprise!) s'élevait à 225 Taler et un gobelet d'argent. Cela correspond grosso modo à la moitié du traitement annuel brut d'un pasteur actuel.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Bac_%C3%A0_sable</id>
		<title>Bac à sable</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-protestants.org/wiki/Bac_%C3%A0_sable"/>
				<updated>2011-01-03T09:27:17Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Article détaillé|Japon}}&lt;br /&gt;
ceci est un essai&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|amorce=Aide détaillée|Aide:Jargon}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Bac_%C3%A0_sable</id>
		<title>Bac à sable</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-protestants.org/wiki/Bac_%C3%A0_sable"/>
				<updated>2011-01-03T09:25:33Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Article détaillé|Japon}}&lt;br /&gt;
ceci est un essay&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|amorce=Aide détaillée|Aide:Jargon}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Utilisateur:Vincent_Dumercq</id>
		<title>Utilisateur:Vincent Dumercq</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-protestants.org/wiki/Utilisateur:Vincent_Dumercq"/>
				<updated>2010-12-15T08:12:49Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : Page créée avec « Bonjour, merci de présenter &amp;quot;Jeunesse Ardente&amp;quot; sur votre page. Un lien vers votre site est le bienvenu, mais il faut raconter l'histoire, les objectifs, les responsables etc... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Bonjour, merci de présenter &amp;quot;Jeunesse Ardente&amp;quot; sur votre page.&lt;br /&gt;
Un lien vers votre site est le bienvenu, mais il faut raconter l'histoire, les objectifs, les responsables etc. &lt;br /&gt;
Je vous suggère de mettre également un lien de votre site vers ce wiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai connu JA quand j'étais pasteur sur Mulhouse et j'en garde un bon souvenir !&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Holcroft|Holcroft]] 15 décembre 2010 à 09:12 (CET)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Wiki-protestants.org:Communaut%C3%A9</id>
		<title>Wiki-protestants.org:Communauté</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-protestants.org/wiki/Wiki-protestants.org:Communaut%C3%A9"/>
				<updated>2010-12-08T20:52:48Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;font color=&amp;quot;#990000&amp;quot;&amp;gt;Pour accédez à toutes les possibilités, créez un compte. C'est gratuit et immédiat.&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cet article, nous partons sur la base que vous venez de vous inscrire par un identifiant et un mot de passe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===A présent comment vous présenter à la communauté ?===&lt;br /&gt;
En-haut de cette page trouvez votre nom - il est à côté d'un buste humain -. &lt;br /&gt;
:- Cliquez sur ''votre nom'', vous arriverez sur ce qu'on appelle votre ''page d'utilisateur''&lt;br /&gt;
:- puis sur ''modifier cette page''&lt;br /&gt;
:- puis votre ''page d'utilisateur'' s'ouvrira, entrez les informations vous concernant que vous souhaitez faire connaitre.&lt;br /&gt;
:- enregistrez votre modification, votre page devrait contenir les quelques informations indispensables vous concernant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:...Un exemple ? [[Utilisateur:Holcroft|Holcroft]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Vous avez besoin d'aide ? Soyez parrainé !===&lt;br /&gt;
Des utilisateurs chevronnés acceptent de vous épauler le temps de vous familiariser avec wiki-protestants.org&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contactez-les et bénéficiez de leurs explications !&lt;br /&gt;
[[:Catégorie:Utilisateur_Parrain_volontaire|Allez voir la liste des parrains]] et essayez d'en contacter un pour lui demander des conseils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Parrainez un arrivant===&lt;br /&gt;
Si à votre tour vous avez quelques mois d'expérience, insérez la balise ''parrain volontaire'' ( '''&amp;lt;nowiki&amp;gt;{{parrain volontaire}}&amp;lt;/nowiki&amp;gt;''' ) dans votre page ''utilisateur'' pour indiquer que vous êtes prêts à aider quelqu'un qui débute sur wiki-protestants.org.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre page d'''utilisateur'' affichera le pavé jaune ci-dessous (il sera aligné à droite) :&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;plainlinks toccolours&amp;quot; align=left style=&amp;quot;background-color:#FFE04F; border: 1px solid #AAAAAA; -moz-border-radius: 8px; text-align:center;&amp;quot;&lt;br /&gt;
|''Service de Parrainage Actif''&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|'''Je suis un parrain volontaire'''&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois réalisé, vous pourrez voir votre nom dans [[:Catégorie:Utilisateur_Parrain_volontaire|la liste des parrains volontaires]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Newsletter===&lt;br /&gt;
C'est en laissant votre e-mail dans la page ''préférences'' - cliquez sur l''''''onglet préférences'''''  (tout en-haut de cette page) - et en remplissant le champ '''''adresse de courriel''''' que nous pourrons vous envoyer des informations concernant l'évolution du site wiki-protestants.org. La quantité de messages envoyés sera relativement faible, ne vous inquiétez pas vous ne serrez pas assaillis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''De plus''' :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre adresse de courriel permet aux autres utilisateurs de vous contacter directement par courriel (lien sur vos pages utilisateur) '''''sans que votre courriel soit visible.'''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela vous permet aussi d'être prévenu par mail lorsqu'un de vos articles est modifié (il faut pour cela valider la case ''Suivre cette page'').&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Wiki-protestants.org</id>
		<title>Wiki-protestants.org</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-protestants.org/wiki/Wiki-protestants.org"/>
				<updated>2010-12-08T20:43:39Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;   &amp;lt;div style=&amp;quot;background-color:#eeeeee; margin-bottom:5px;text-align:center;width:100%;&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Un projet d''''encyclopédie libre''' écrite coopérativement et portant sur le '''protestantisme'''.''&lt;br /&gt;
''S'inspirant de Wikipédia, de multiples articles sont écrits par des éditeurs bénévoles et revus par la communauté ...''&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{|class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;background-color:#eeeeee; border-bottom:1px solid #ff9100;width:100%;&amp;quot; cellspacing=&amp;quot;1&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;width:15%;&amp;quot;| '''Sélection d'articles :'''&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;width:15%;&amp;quot;| [[Fédération protestante de France]]&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;width:15%;&amp;quot;| [[Evangélique]] &lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;width:15%;&amp;quot;| [[Luthérien]]&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;width:15%;&amp;quot;| [[Réformé]]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#990000&amp;quot;&amp;gt;Pour accéder à toutes les possibilités, créez un compte. C'est gratuit et immédiat.&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
{|class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;background-color:#eeeeee; border:1px solid #ff9100;width:100%;&amp;quot; cellspacing=&amp;quot;3&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;width:33%;text-align:center;vertical-align:top;&amp;quot; | {{Titre tableau|texte=L'image du mois}}&lt;br /&gt;
[[Image:Jean_Calvin.jpg|frame|center|'''Jean Calvin'''.(1509-1564), L'année Jean Calvin se termine, vous pouvez participer au développement de wiki-protestants.org en contactant les conférenciers afin qu'ils nous transmettent leurs conférences.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Jean Calvin]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
]]&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;width:33%;vertical-align:top;&amp;quot; | {{Titre tableau|texte=Quelques liens utiles}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Portails thématiques]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:- [[Portail:Paroisses et Eglises locales|Paroisses et Eglises locales]]&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Actualités|Actualités, projets en cours]]&lt;br /&gt;
* [[Aide:Liste des articles à rédiger| Articles à écrire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Special:Popularpages|Articles les plus consultés]]&lt;br /&gt;
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* [[Special:Recentchanges|Articles qui viennent d'être modifiés]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;width:33%;vertical-align:top;&amp;quot; | {{Titre tableau|texte=Bienvenue aux arrivants}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Aide:Qu'est-ce qu'un Wiki ? |Qu'est-ce qu'un Wiki ?]]&lt;br /&gt;
*[[Présentation du projet wiki-protestants.org |Présentation du projet ''wiki-protestants.org'']]&lt;br /&gt;
* Affiche [http://wiki-protestants.org/docs/affiche_wiki.pdf]- Tract [http://wiki-protestants.org/docs/tract-wiki-protestants.org.doc] - Montage vidéo présentant les principes d'un wiki (Choisissez le commentaire en français) [http://dotsub.com/films/wikisinplainenglish/index.php?autostart=true&amp;amp;language_setting=en_712]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Wiki-protestants.org:Communauté|La communauté du wiki-protestants.org]]&lt;br /&gt;
* [[Special:Listusers|Liste des participants]]&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Aide :''' [[Aide:Créer un compte|Créer un compte]] - [[Aide:Créer un nouvel article|Écrire un article]] - [[Aide:Modifier un article|Modifier un article]] - [[Bac à sable|S'exercer sur un brouillon]]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Découvrez les '''[[:Catégorie:Dénominations|dénominations protestantes]]''' :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{#dpl:|category = Dénominations|randomcount = 7|order = ascending |mode=inline &lt;br /&gt;
|inlinetext= &amp;amp;nbsp; &amp;amp;bull; &amp;amp;nbsp;}}&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;et&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;[[:Catégorie:Dénominations|beaucoup d'autres]] ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;background-color:#eeeeee; border:1px solid #ff9100;&amp;quot; cellspacing=&amp;quot;1&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;1&amp;quot; width=&amp;quot;100%&amp;quot; |}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Wiki-protestants.org</id>
		<title>Wiki-protestants.org</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-protestants.org/wiki/Wiki-protestants.org"/>
				<updated>2010-12-08T20:40:05Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;   &amp;lt;div style=&amp;quot;background-color:#eeeeee; margin-bottom:5px;text-align:center;width:100%;&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Un projet d''''encyclopédie libre''' écrite coopérativement et portant sur le '''protestantisme'''.''&lt;br /&gt;
''S'inspirant de Wikipédia, de multiples articles sont écrits par des éditeurs bénévoles et revus par la communauté ...''&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{|class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;background-color:#eeeeee; border-bottom:1px solid #ff9100;width:100%;&amp;quot; cellspacing=&amp;quot;1&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;width:15%;&amp;quot;| '''Sélection d'articles :'''&lt;br /&gt;
|style=&amp;quot;width:15%;&amp;quot;| [[Fédération protestante de France]]&lt;br /&gt;
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|}&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#990000&amp;quot;&amp;gt;Pour accéder à toutes les possibilités, créez un compte. C'est gratuit et immédiat.&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
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| style=&amp;quot;width:33%;text-align:center;vertical-align:top;&amp;quot; | {{Titre tableau|texte=L'image du mois}}&lt;br /&gt;
[[Image:Jean_Calvin.jpg|frame|center|'''Jean Calvin'''.(1509-1564), L'année Jean Calvin se termine, vous pouvez participer au développement de wiki-protestants.org en contactant les conférenciers afin qu'ils nous transmettent leurs conférences.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Jean Calvin]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
]]&lt;br /&gt;
| style=&amp;quot;width:33%;vertical-align:top;&amp;quot; | {{Titre tableau|texte=Quelques liens utiles}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
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* Affiche [http://wiki-protestants.org/docs/affiche_wiki.pdf]- Tract [http://wiki-protestants.org/docs/tract-wiki-protestants.org.doc] - Montage vidéo présentant les principes d'un wiki (Choisissez le commentaire en français) [http://dotsub.com/films/wikisinplainenglish/index.php?autostart=true&amp;amp;language_setting=en_712]&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
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|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Découvrez les '''[[:Catégorie:Dénominations|dénominations protestantes]]''' :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{#dpl:|category = Dénominations|randomcount = 7|order = ascending |mode=inline &lt;br /&gt;
|inlinetext= &amp;amp;nbsp; &amp;amp;bull; &amp;amp;nbsp;}}&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;et&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;[[:Catégorie:Dénominations|beaucoup d'autres]] ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;background-color:#eeeeee; border:1px solid #ff9100;&amp;quot; cellspacing=&amp;quot;1&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;1&amp;quot; width=&amp;quot;100%&amp;quot; |}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Wiki-protestants.org</id>
		<title>Wiki-protestants.org</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-protestants.org/wiki/Wiki-protestants.org"/>
				<updated>2010-12-08T20:34:12Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;   &amp;lt;div style=&amp;quot;background-color:#eeeeee; margin-bottom:5px;text-align:center;width:100%;&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Un projet d''''encyclopédie libre''' écrite coopérativement et portant sur le '''protestantisme'''.''&lt;br /&gt;
''S'inspirant de Wikipédia, de multiples articles sont écrits par des éditeurs bénévoles et revus par la communauté ...''&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{|class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;background-color:#eeeeee; border-bottom:1px solid #ff9100;width:100%;&amp;quot; cellspacing=&amp;quot;1&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
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|style=&amp;quot;width:15%;&amp;quot;| [[Fédération protestante de France]]&lt;br /&gt;
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[[Jean Calvin]]&lt;br /&gt;
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*[[Présentation du projet wiki-protestants.org |Présentation du projet ''wiki-protestants.org'']]&lt;br /&gt;
* Affiche [http://wiki-protestants.org/docs/affiche_wiki.pdf]- Tract [http://wiki-protestants.org/docs/tract-wiki-protestants.org.doc] - Montage vidéo présentant les principes d'un wiki (Choisissez le commentaire en français) [http://dotsub.com/films/wikisinplainenglish/index.php?autostart=true&amp;amp;language_setting=en_712]&lt;br /&gt;
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		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

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		<title>Bac à sable</title>
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				<updated>2010-12-08T18:19:02Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Wiki.jpeg]]&lt;br /&gt;
== Aube nouvelle ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. Aube nouvelle Dans notre nuit Pour sauver son peuple Dieu va venir. Joie pour les pauvres Fête aujourd’hui. Il faut préparer le route au Seigneur ( bis )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. Bonne nouvelle, Cris et chansons. Pour sauver son peuple Dieu va venir Voix qui s’élève Dans nos déserts Il faut préparer…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. Terre nouvelle, Monde nouveau Pour sauver son peuple Dieu va venir Paix sur la terre Ciel parmi nous : Il faut préparer…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Aube nouvelle… ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. Aube nouvelle Dans notre nuit Pour sauver son peuple Dieu va venir. Joie pour les pauvres Fête aujourd’hui. Il faut préparer le route au Seigneur ( bis )&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
2. Bonne nouvelle, Cris et chansons. Pour sauver son peuple Dieu va venir Voix qui s’élève Dans nos déserts Il faut préparer…&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
3. Terre nouvelle, Monde nouveau Pour sauver son peuple Dieu va venir Paix sur la terre Ciel parmi nous : Il faut préparer…&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Aube nouvelle ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:1. Aube nouvelle Dans notre nuit Pour sauver son peuple Dieu va venir. Joie pour les pauvres Fête aujourd’hui. Il faut préparer le route au Seigneur ( bis )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:2. Bonne nouvelle, Cris et&lt;br /&gt;
chansons. Pour sauver son&lt;br /&gt;
peuple Dieu va venir Voix qui&lt;br /&gt;
s’élève Dans nos déserts&lt;br /&gt;
Il faut préparer…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:3. Terre nouvelle, Monde&lt;br /&gt;
nouveau Pour sauver son&lt;br /&gt;
peuple Dieu va venir Paix sur&lt;br /&gt;
la terre Ciel parmi nous :&lt;br /&gt;
Il faut préparer…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Titre niveau 3 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est né le divin enfant…&lt;br /&gt;
Refrain : Il est né le divin enfant, jouez hauts-bois, résonnez musettes ! Il est né le divin enfant, Chantons tous son avènement !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. Depuis plus de quatre mille ans,    Nous le promettaient les prophètes   Depuis plus de quatre mille ans,   Nous attendions cet heureux temps.        &lt;br /&gt;
2. Qu’il est beau ce divin enfant !   Sa beauté, sa grâce est parfaite Qu’il est beau ce divin enfant !   Qu’il est doux ! ah qu’il est charmant !&lt;br /&gt;
3. Le Sauveur que le monde attend   Pour tout homme est la vraie lumière,&lt;br /&gt;
Le Sauveur que le monde attend   Est clarté pour tous les vivants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Titre niveau 4 ====&lt;br /&gt;
sdfsdf &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===TEST===&lt;br /&gt;
{{Infobox paroisse&lt;br /&gt;
| pays = Test&lt;br /&gt;
| nom = Paroisse de test&lt;br /&gt;
| dénomination = protestante &lt;br /&gt;
| membre = Eglise protestante de France &lt;br /&gt;
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| synode = &lt;br /&gt;
| consistoire =&lt;br /&gt;
| ville = Strasbourg&lt;br /&gt;
| adresse = &lt;br /&gt;
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				<updated>2010-12-08T18:11:26Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Aube nouvelle ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. Aube nouvelle Dans notre nuit Pour sauver son peuple Dieu va venir. Joie pour les pauvres Fête aujourd’hui. Il faut préparer le route au Seigneur ( bis )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. Bonne nouvelle, Cris et chansons. Pour sauver son peuple Dieu va venir Voix qui s’élève Dans nos déserts Il faut préparer…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. Terre nouvelle, Monde nouveau Pour sauver son peuple Dieu va venir Paix sur la terre Ciel parmi nous : Il faut préparer…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Aube nouvelle… ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. Aube nouvelle Dans notre nuit Pour sauver son peuple Dieu va venir. Joie pour les pauvres Fête aujourd’hui. Il faut préparer le route au Seigneur ( bis )&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
2. Bonne nouvelle, Cris et chansons. Pour sauver son peuple Dieu va venir Voix qui s’élève Dans nos déserts Il faut préparer…&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
3. Terre nouvelle, Monde nouveau Pour sauver son peuple Dieu va venir Paix sur la terre Ciel parmi nous : Il faut préparer…&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Aube nouvelle ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:1. Aube nouvelle Dans notre nuit Pour sauver son peuple Dieu va venir. Joie pour les pauvres Fête aujourd’hui. Il faut préparer le route au Seigneur ( bis )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:2. Bonne nouvelle, Cris et&lt;br /&gt;
chansons. Pour sauver son&lt;br /&gt;
peuple Dieu va venir Voix qui&lt;br /&gt;
s’élève Dans nos déserts&lt;br /&gt;
Il faut préparer…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:3. Terre nouvelle, Monde&lt;br /&gt;
nouveau Pour sauver son&lt;br /&gt;
peuple Dieu va venir Paix sur&lt;br /&gt;
la terre Ciel parmi nous :&lt;br /&gt;
Il faut préparer…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Titre niveau 3 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est né le divin enfant…&lt;br /&gt;
Refrain : Il est né le divin enfant, jouez hauts-bois, résonnez musettes ! Il est né le divin enfant, Chantons tous son avènement !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. Depuis plus de quatre mille ans,    Nous le promettaient les prophètes   Depuis plus de quatre mille ans,   Nous attendions cet heureux temps.        &lt;br /&gt;
2. Qu’il est beau ce divin enfant !   Sa beauté, sa grâce est parfaite Qu’il est beau ce divin enfant !   Qu’il est doux ! ah qu’il est charmant !&lt;br /&gt;
3. Le Sauveur que le monde attend   Pour tout homme est la vraie lumière,&lt;br /&gt;
Le Sauveur que le monde attend   Est clarté pour tous les vivants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Titre niveau 4 ====&lt;br /&gt;
sdfsdf &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===TEST===&lt;br /&gt;
{{Infobox paroisse&lt;br /&gt;
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Aube nouvelle… ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. Aube nouvelle Dans notre nuit Pour sauver son peuple Dieu va venir. Joie pour les pauvres Fête aujourd’hui. Il faut préparer le route au Seigneur ( bis )&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
2. Bonne nouvelle, Cris et chansons. Pour sauver son peuple Dieu va venir Voix qui s’élève Dans nos déserts Il faut préparer…&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
3. Terre nouvelle, Monde nouveau Pour sauver son peuple Dieu va venir Paix sur la terre Ciel parmi nous : Il faut préparer…&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Aube nouvelle ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:1. Aube nouvelle Dans notre nuit Pour sauver son peuple Dieu va venir. Joie pour les pauvres Fête aujourd’hui. Il faut préparer le route au Seigneur ( bis )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:2. Bonne nouvelle, Cris et&lt;br /&gt;
chansons. Pour sauver son&lt;br /&gt;
peuple Dieu va venir Voix qui&lt;br /&gt;
s’élève Dans nos déserts&lt;br /&gt;
Il faut préparer…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:3. Terre nouvelle, Monde&lt;br /&gt;
nouveau Pour sauver son&lt;br /&gt;
peuple Dieu va venir Paix sur&lt;br /&gt;
la terre Ciel parmi nous :&lt;br /&gt;
Il faut préparer…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Titre niveau 3 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est né le divin enfant…&lt;br /&gt;
Refrain : Il est né le divin enfant, jouez hauts-bois, résonnez musettes ! Il est né le divin enfant, Chantons tous son avènement !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. Depuis plus de quatre mille ans,    Nous le promettaient les prophètes   Depuis plus de quatre mille ans,   Nous attendions cet heureux temps.        &lt;br /&gt;
2. Qu’il est beau ce divin enfant !   Sa beauté, sa grâce est parfaite Qu’il est beau ce divin enfant !   Qu’il est doux ! ah qu’il est charmant !&lt;br /&gt;
3. Le Sauveur que le monde attend   Pour tout homme est la vraie lumière,&lt;br /&gt;
Le Sauveur que le monde attend   Est clarté pour tous les vivants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Titre niveau 4 ====&lt;br /&gt;
sdfsdf &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===TEST===&lt;br /&gt;
{{Infobox paroisse&lt;br /&gt;
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		<title>Bac à sable</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Titre niveau 2 ==&lt;br /&gt;
Aube nouvelle…&lt;br /&gt;
1. Aube nouvelle Dans notre&lt;br /&gt;
nuit Pour sauver son peuple&lt;br /&gt;
Dieu va venir. Joie pour les&lt;br /&gt;
pauvres Fête aujourd’hui. Il&lt;br /&gt;
faut préparer le route au&lt;br /&gt;
Seigneur ( bis )&lt;br /&gt;
2. Bonne nouvelle, Cris et&lt;br /&gt;
chansons. Pour sauver son&lt;br /&gt;
peuple Dieu va venir Voix qui&lt;br /&gt;
s’élève Dans nos déserts&lt;br /&gt;
Il faut préparer…&lt;br /&gt;
3. Terre nouvelle, Monde&lt;br /&gt;
nouveau Pour sauver son&lt;br /&gt;
peuple Dieu va venir Paix sur&lt;br /&gt;
la terre Ciel parmi nous :&lt;br /&gt;
Il faut préparer…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Titre niveau 3 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est né le divin enfant…&lt;br /&gt;
Refrain : Il est né le divin enfant, jouez hauts-bois, résonnez musettes ! Il est né le divin enfant, Chantons tous son avènement !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. Depuis plus de quatre mille ans,    Nous le promettaient les prophètes   Depuis plus de quatre mille ans,   Nous attendions cet heureux temps.        &lt;br /&gt;
2. Qu’il est beau ce divin enfant !   Sa beauté, sa grâce est parfaite Qu’il est beau ce divin enfant !   Qu’il est doux ! ah qu’il est charmant !&lt;br /&gt;
3. Le Sauveur que le monde attend   Pour tout homme est la vraie lumière,&lt;br /&gt;
Le Sauveur que le monde attend   Est clarté pour tous les vivants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Titre niveau 4 ====&lt;br /&gt;
sdfsdf &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===TEST===&lt;br /&gt;
{{Infobox paroisse&lt;br /&gt;
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Titre niveau 2 ==&lt;br /&gt;
fsdf sdf sdf  sfd &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Titre niveau 3 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est né le divin enfant…&lt;br /&gt;
Refrain : Il est né le divin enfant, jouez hauts-bois, résonnez musettes ! Il est né le divin enfant, Chantons tous son avènement !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. Depuis plus de quatre mille ans,    Nous le promettaient les prophètes   Depuis plus de quatre mille ans,   Nous attendions cet heureux temps.        &lt;br /&gt;
2. Qu’il est beau ce divin enfant !   Sa beauté, sa grâce est parfaite Qu’il est beau ce divin enfant !   Qu’il est doux ! ah qu’il est charmant !&lt;br /&gt;
3. Le Sauveur que le monde attend   Pour tout homme est la vraie lumière,&lt;br /&gt;
Le Sauveur que le monde attend   Est clarté pour tous les vivants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Titre niveau 4 ====&lt;br /&gt;
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===TEST===&lt;br /&gt;
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Titre niveau 2 ==&lt;br /&gt;
 sfsdf sdf sdf  sfd &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Titre niveau 3 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est né le divin enfant…&lt;br /&gt;
Refrain : Il est né le divin enfant, jouez hauts-bois, résonnez musettes ! Il est né le divin enfant, Chantons tous son avènement !&lt;br /&gt;
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1. Depuis plus de quatre mille ans,    Nous le promettaient les prophètes   Depuis plus de quatre mille ans,   Nous attendions cet heureux temps.        &lt;br /&gt;
2. Qu’il est beau ce divin enfant !   Sa beauté, sa grâce est parfaite Qu’il est beau ce divin enfant !   Qu’il est doux ! ah qu’il est charmant !&lt;br /&gt;
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==== Titre niveau 4 ====&lt;br /&gt;
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===TEST===&lt;br /&gt;
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Titre niveau 2 ==&lt;br /&gt;
 sfsdf sdf sdf  sfd &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Titre niveau 3 ===&lt;br /&gt;
sdfsdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Titre niveau 4 ====&lt;br /&gt;
sdfsdf &lt;br /&gt;
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===TEST===&lt;br /&gt;
{{Infobox paroisse&lt;br /&gt;
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		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Pfulgriesheim,_paroisse_luth%C3%A9rienne</id>
		<title>Pfulgriesheim, paroisse luthérienne</title>
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				<updated>2010-12-08T17:27:28Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche|paroisse}}&lt;br /&gt;
{{Infobox paroisse&lt;br /&gt;
| nom = Paroisse luthérienne de Pfulgriesheim&lt;br /&gt;
| dénomination = Luthérienne&lt;br /&gt;
| membre = Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine (EPCAAL) &lt;br /&gt;
| inspection = Brumath&lt;br /&gt;
| consistoire = Vendenheim&lt;br /&gt;
| ville = Pfulgriesheim&lt;br /&gt;
| adresse = [http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;geocode=&amp;amp;time=&amp;amp;date=&amp;amp;ttype=&amp;amp;q=16+rue+Principale+67370+Pfulgriesheim&amp;amp;sll=48.846305,7.61241&amp;amp;sspn=0.012426,0.028796&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;ll=48.644706,7.67086&amp;amp;spn=0.012476,0.028796&amp;amp;z=15&amp;amp;iwloc=addr&amp;amp;om=1 16 rue Principale]&lt;br /&gt;
| coordonnees = 48°38'35&amp;quot; N, 7°40'15&amp;quot; E&lt;br /&gt;
| siteweb = ...&lt;br /&gt;
| pasteur = Anne-Sophie GUERRIER&lt;br /&gt;
| téléphone = 03.88.81.97.62&lt;br /&gt;
| mail = ... }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
'''Paroisse luthérienne de Pfulgriesheim''', 16 rue Principale 67370 Pfulgriesheim&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paroisse luthérienne Pfulgriesheim est membre de &lt;br /&gt;
*l''''EPCAAL''' (Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine)&lt;br /&gt;
*elle-même membre de l''''UEPAL''' (Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lieux de culte==&lt;br /&gt;
* Pfulgriesheim : 21 rue Principale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Historique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''PFULGRIESHEIM''' &lt;br /&gt;
La [[Réforme]] fut introduite dans ce village en 1526 par les nobles d'Andlau. Le simultaneum*, décidé en 1685, est encore en vigueur aujourd'hui, mais la confession luthérienne est restée prédominante. &lt;br /&gt;
L'église protestante est le centre d'un ensemble formé par une tour massive et un vieux cimetière qui confèrent au site l'allure d'un lieu fortifié. Une récente opération de réaménagement menée par la commune a valorisé le site. Une restauration de l'église en 1972 élimina, dans un souci de simplification, d'œcuménisme et d'adaptation aux nouvelles règles liturgiques, des éléments décoratifs et de mobilier, tels que l'autel catholique avec son tabernacle, l'autel baroque protestant, des chandeliers, la vieille statue de saint Michel, patron de l'église, la bannière et la croix de procession. &lt;br /&gt;
Le chœur, jadis réservé au culte catholique, fut sobrement meublé d'un autel commun constitué d'une partie d'une ancienne poutre coiffée d'une meule à grains. Les éléments du mobilier eucharistique catholique, d'époque médiévale, encastrés dans le mur du chœur retrouvèrent leur fonction initiale. &lt;br /&gt;
Cet intéressant témoignage du passé prend la forme d'un message pouvant se résumer en trois mots : amour, entente, unité. Les fresques du 14e siècle, qui se trouvent sur les voûtes et les murs du chœur, furent déjà précurseurs de ce message. Elles représentent la Vierge à l'enfant dans la scène de l'adoration des Mages, saint Michel, un Christ de la passion avec la colonne de la flagellation, la crucifixion, des anges sonnant la trompette de la résurrection. Lenvoi des apôtres et le Christ glorieux bénissant, entouré des quatre évangélistes, trônent dans la voûte de l'abside.&lt;br /&gt;
Le chœur abrite deux remarquables pierres tombales. À gauche, celle de Suzanne de l'Isle (1617-16770), seconde épouse de Gabriel de Birckenwald et fille de Melchior de l'Isle et de Louise de Batilly, d'origine huguenote* ; à droite, celle de Dupré de Dortal (16461702), originaire de Vienne en Dauphiné. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Personnalité==&lt;br /&gt;
Le village a vu naître '''Sébastien Schmidt''' (1617-1696), savant hébraïsant et professeur de théologie. Il a acquis une réputation internationale par ses commentaires sur presque tous les livres de la Bible. Pendant 30 ans, il a dirigé le corps pastoral de Strasbourg, regroupé dans le Convent*. Il a publié la première traduction latine protestante du Nouveau Testament.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : Protestants d'Alsace et de Moselle. Lieux de mémoire et de vie. Ed Oberlin/saep&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Site Internet==&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Administration==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses membre de l'Union des Eglises protestantes d'Alsace et de Moselle]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses du Bas-Rhin]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Niederbronn,_paroisse_luth%C3%A9rienne</id>
		<title>Niederbronn, paroisse luthérienne</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-protestants.org/wiki/Niederbronn,_paroisse_luth%C3%A9rienne"/>
				<updated>2010-12-08T17:17:51Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche|paroisse}}&lt;br /&gt;
{{Infobox paroisse&lt;br /&gt;
| nom = Paroisse luthérienne de Niederbronn-Les-Bains&lt;br /&gt;
| dénomination = Luthérienne&lt;br /&gt;
| membre = Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine (EPCAAL) &lt;br /&gt;
| inspection = Wissembourg&lt;br /&gt;
| consistoire = Niederbronn&lt;br /&gt;
| ville = Niederbronn&lt;br /&gt;
| adresse = [http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;geocode=&amp;amp;time=&amp;amp;date=&amp;amp;ttype=&amp;amp;q=Niederbronn-les-Bains+rue+Cl%C3%A9menceau&amp;amp;sll=48.951691,7.642965&amp;amp;sspn=0.0062,0.014462&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;ll=48.952578,7.642751&amp;amp;spn=0.0124,0.028925&amp;amp;z=15&amp;amp;iwloc=addr&amp;amp;om=1 rue Clémenceau]&lt;br /&gt;
| coordonnees = 48°57'03&amp;quot; N, 7°38'33&amp;quot; E&lt;br /&gt;
| siteweb = http://www.protestants-niederbronn.org&lt;br /&gt;
siteweb = [http://paroisseprotestantedebitche.e-monsite.com/categorie,bulletin-d-eacute-cembre-2009-janvier-2010,3547519.html site du bulletin consistorial]&lt;br /&gt;
| pasteur = Bruno HOLCROFT&lt;br /&gt;
| téléphone = 03.88.09.00.56&lt;br /&gt;
| mail = bruno.holcroft@gmail.com }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
'''Paroisse luthérienne de Niederbronn''', 22 rue du Général Leclerc 67110 Niederbronn&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paroisse luthérienne Niederbronn est membre de &lt;br /&gt;
*l''''EPCAAL''' (Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine)&lt;br /&gt;
*elle-même membre de l''''UEPAL''' (Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lieux de culte==&lt;br /&gt;
* Niederbronn : Eglise Saint Jean, rue Clémenceau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Historique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''NIEDERBRONN-LES-BAINS''' &lt;br /&gt;
Réputée depuis 2000 ans comme station thermale et depuis 230 ans pour son industrie métallurgique, Niederbronn a connu au 19e siècle deux fortes personnalités protestantes : le baron Albert de Dietrich et l'épicier Friedrich Weyermüller. &lt;br /&gt;
L'église protestante de Niederbronn, rue Clémenceau, construite en 1763 en tant qu'église simultanée avec l'aide substantielle de Jean de Dietrich, sert exclusivement au culte luthérien depuis la construction de l'église catholique en 1886. Elle est ouverte toute la journée de mai à octobre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le visiteur qui se laisse guider par les vitraux est conduit par les réformateurs [[Luther]] et [[Melanchthon]], les apôtres [[Paul]] et [[Pierre]] et les quatre évangélistes, vers le [[Christ]] ressuscité. &lt;br /&gt;
L'orgue [[Geib]], de 1807, avec son beau buffet, fut restauré en 1970 par le facteur d'orgue [[Kern]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Personnalités&lt;br /&gt;
'''Albert de Dietrich''' (1802-1888), qui dirigeait les usines de Dietrich au milieu du 19e siècle, était un homme de foi, marqué par le piétisme, un patron protestant soucieux du bien-être de ses ouvriers. Ainsi, il créa une caisse de retraite et d'invalidité et engagea un médecin pour ses ouvriers. Il favorisa leur accès à la propriété d'une terre, pour qu'ils puissent exercer une activité agricole complémentaire, pensant fortifier ainsi la cellule familiale. En plus, il s'intéressa à l'instruction et à la religion : il construisit des écoles, des églises, un presbytère et distribuait des Bibles à ses ouvriers. &lt;br /&gt;
Pendant de longues années, il était membre du Consistoire supérieur de l'[[EPCAAL]], où il s'opposait, avec d'autres, à la majorité libérale. &lt;br /&gt;
Sur sa tombe, dans le carré des tombeaux de la famille de Dietrich au cimetière de Niederbronn, est inscrit le cantique : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Christi Blut und Gerechtigkeit, das ist mein Schmuck und Ehrenkleid, damit will ich vor Gott bestehn, wenn ich zum Himmel werd eingehn» (La justice obtenue par le Christ et son sang, sera ma décoration et mon vêtement, c'est ainsi que je me tiendrai devant Dieu, le jour où j'entrerai dans les cieux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Friedrich Weyermüller''' (1810-1877) était le chantre du réveil luthérien en Alsace. Dans d'innombrables cantiques, il chantait son Sauveur, le Christ crucifié et ressuscité, et son Église, qui transmet les grâces du Christ par la Parole et les Sacrements. Certains de ses chants ont trouvé leur place dans les recueils de cantiques de langue allemande. S'il était de nature plutôt douce, il ne craignait pas la lutte et s'engageait à fond dans le combat pour le relèvement de sa chère Église évangélique-luthérienne, pourfendant les «ennemis de l'Église» que sont les rationalistes et les tenants de l'union avec les réformés. &lt;br /&gt;
N'étant qu'un humble épicier, il avait pourtant une grande culture littéraire et théologique. Sa maison, une étroite construction à colombages, est toujours visible non loin de l'église protestante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
Protestants d'Alsace et de Moselle : lieux de mémoire et de vie / sous la dir. d'Antoine Pfeiffer.- Ingersheim : Saep ; Strasbourg : Oberlin, 2006&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Site Internet==&lt;br /&gt;
http://www.protestants-niederbronn.org&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
&amp;lt;!-- Titre mis pour mémoire en attendant d'avoir du contenu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
--&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Articles connexes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Suzanne de Dietrich]], originaire de Niederbronn, ayant contribué à la création de la [[Cimade]] et du [[Conseil œcuménique des Églises]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Notes et références===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
==Administration==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses membre de l'Union des Eglises protestantes d'Alsace et de Moselle]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses du Bas-Rhin]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Discussion_utilisateur:JeanJaybee</id>
		<title>Discussion utilisateur:JeanJaybee</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-protestants.org/wiki/Discussion_utilisateur:JeanJaybee"/>
				<updated>2010-12-02T08:23:14Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Aide:Catégories ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonjour Jean-Baptiste. As-tu pu avancer sur le développement de la page des catégories ([[Aide:Catégories]] ? A+. --[[Utilisateur:Peter|Peter]] 27 mars 2008 à 22:30 (CET)&lt;br /&gt;
:Voilà, j'ai mis à jour la page d'aide des catégories, c'est beaucoup plus lisible ! As-tu une suggestion d'amélioration ? --[[Utilisateur:JeanJaybee|Jean-Baptiste ]] ([[Discussion Utilisateur:JeanJaybee|Me parler]]) -- &amp;lt;span style=&amp;quot;color:#bbbbbb;&amp;quot;&amp;gt;Administrateur technique&amp;lt;/span&amp;gt; 19 avril 2008 à 15:38 (UTC)&lt;br /&gt;
::Bonjour Jean-Baptiste. J'ai vu dans la doc technique de Categorytree qu'il était possible de n'afficher que les catégories et les sous-catégories, sans afficher les articles. Penses-tu qu'on puisse modifier la page dans ce sens ? Je pense que cela la rendrait plus lisible quand on la déplie, et je ne pense pas qu'il soit nécessaire d'afficher la liste des articles de chaque catégorie à ce niveau-là. Qu'en penses-tu ? --[[Utilisateur:Peter|Peter]] 1 juillet 2008 à 20:40 (UTC)&lt;br /&gt;
:::Que deux ans après, qu'il s'agit d'une bonne idée que j'ai appliquée. --[[Utilisateur:JeanJaybee|Jean-Baptiste]] ([[Discussion Utilisateur:JeanJaybee|Me parler]]) -- &amp;lt;span style=&amp;quot;color:#bbbbbb;&amp;quot;&amp;gt;Administrateur technique&amp;lt;/span&amp;gt; 23 juillet 2010 à 14:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sélection automatique d'articles ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonjour Jean-Baptiste. En surfant sur WP, j'ai vu qu'on pouvait afficher automatiquement et aléatoirement un article sélectionné parmi plusieurs. Ceci est très utilisé dans les différentes pages Portails, et s'appelle '''Lumière sur'''. Penses-tu qu'on puisse faire la même chose chez nous ??? A +.--[[Utilisateur:Peter|Peter]] 29 mars 2008 à 22:42 (UTC)&lt;br /&gt;
:Salut Peter, Quelque chose dans ce genre ? : [http://www.mediawiki.org/wiki/Extension:DynamicPageList] [http://meta.wikimedia.org/wiki/DynamicPageList]&lt;br /&gt;
:Ou plutot dans celui ci : [http://www.mediawiki.org/wiki/Extension:IncludeArticle]&lt;br /&gt;
: Je pense que tu parles du deuxième lien. Merci de me confirmer --[[Utilisateur:JeanJaybee|Jean-Baptiste ]] ([[Discussion Utilisateur:JeanJaybee|Me parler]]) -- &amp;lt;span style=&amp;quot;color:#bbbbbb;&amp;quot;&amp;gt;Administrateur technique&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
::Salut. Le lien http://www.mediawiki.org/wiki/Extension:IncludeArticle me semble intéressant, mais je n'arrive pas à voir comment il se comporte. Est-ce que tu as des exemples quelque part ?&lt;br /&gt;
::L'autre lien http://www.mediawiki.org/wiki/Extension:DynamicPageList me semblait plus riche, mais je viens de lire que la version 1.12 de WP ne permettait plus de la faire fonctionner. Dommage (pour le moment). A+. --[[Utilisateur:Peter|Peter]] 8 avril 2008 à 21:15 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vais reprendre cette question dans la semaine. Parcontre, je crois que je pourrais aussi faire ça à partir du robot, changer quotidiennement et automatiquement un article appelé depuis un modèle --[[Utilisateur:JeanJaybee|Jean-Baptiste H]] ([[Discussion Utilisateur:JeanJaybee|Me parler]]) -- &amp;lt;span style=&amp;quot;color:#bbbbbb;&amp;quot;&amp;gt;Administrateur technique&amp;lt;/span&amp;gt; 10 janvier 2010 à 21:18 (UTC)&lt;br /&gt;
:Quelques semaines après, l'extension est installée, sortie de ma mémoire à la vitesse de la lumière. J'attends ton avis. --[[Utilisateur:JeanJaybee|Jean-Baptiste]] ([[Discussion Utilisateur:JeanJaybee|Me parler]]) -- &amp;lt;span style=&amp;quot;color:#bbbbbb;&amp;quot;&amp;gt;Administrateur technique&amp;lt;/span&amp;gt; 23 juillet 2010 à 14:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Actualités : page à rajouter ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonjour Jean Jaybee. Peux-tu rajouter la page suivante dans la page générale d'actualités ? [[Wiki-protestants.org:Actualités/2010/Septembre/Général]]. Merci d'avance et à bientôt, --[[Utilisateur:Peter|Peter]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Actualités : page à rajouter ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonjour JeanJaybee. Peux-tu rajouter dans les actualités la page suivante : [[Wiki-protestants.org:Actualités/2010/Novembre/Général]] ? Merci d'avance --[[Utilisateur:Peter|Peter]] 14 novembre 2010 à 17:28 (CET)&lt;br /&gt;
:Merci pour la modification ! Peux-tu également rajouter l'année 2010 dans l'historique en bas de page ? Merci d'avance --~~&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Homonyme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonjour JeanJaybee. Tu as récemment changé la page [[Alléluia]]. Ne serait-il pas plus correct de créer une page d'homonyme, comme nous avons fait pour Strasbourg, ou pour Réforme ? ---[[Utilisateur:Peter|Peter]] 18 novembre 2010 à 06:36 (CET)&lt;br /&gt;
:La page Strasbourg n'est pas une page d'homonymie en tant que tel, mais un agrégat de liens vers d'autres pages sur la ville.&lt;br /&gt;
:La page Réforme était en doublon avec Réforme (homonyme), j'ai donc créé une redirection pour éviter la précédente page vide.&lt;br /&gt;
:Pour la page Alléluia, la création d'une page d'homonymie est envisageable. --[[Utilisateur:JeanJaybee|Jean-Baptiste]] ([[Discussion Utilisateur:JeanJaybee|Me parler]]) -- &amp;lt;span style=&amp;quot;color:#bbbbbb;&amp;quot;&amp;gt;Administrateur technique&amp;lt;/span&amp;gt; 21 novembre 2010 à 00:22 (CET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Section à rajouter dans les pages ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonjour JeanJaybee. Lors de mes modifications de page existante, j'avais pris l'habitude de rajouter systématiquement la partie suivante&lt;br /&gt;
 &amp;lt;nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
 ==Voir aussi==&lt;br /&gt;
 ===Articles connexes===&lt;br /&gt;
 ===Liens externes===&lt;br /&gt;
 ===Bibliographie===&lt;br /&gt;
 ===Notes et références===&lt;br /&gt;
 &amp;lt;references/&amp;gt;&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
pour avoir une certaine unité dans les &amp;quot;notes de bas de page&amp;quot;. Que penses-tu de l'idée de généraliser ces titres dans les modifications que tu peux être amené à faire également ? --[[Utilisateur:Peter|Peter]] 1 décembre 2010 à 22:30 (CET)&lt;br /&gt;
:Oui pour l'ordre type ! Il m'est arrivé plusieurs fois dernièrement de réaliser que je ne savais pas dans quel sens indiquer les informations.&lt;br /&gt;
:Deux points :&lt;br /&gt;
:*Par contre, pour le niveau de titre, &amp;quot;Voir aussi&amp;quot; doit être de niveau 1, Article connexes de niveau 2, etc.&lt;br /&gt;
:Par défaut, nous devons faire attention à utiliser comme titre de plus haut niveau du titre 1, puis descendre.&lt;br /&gt;
:Cela me semble important pour deux raisons : la cohérence de mise en page et la sémantique des pages. Les moteurs de recherche et humains prenant en compte en fonction du niveau de titre le niveau d'importance de l'information.&lt;br /&gt;
:*Est-ce nécessaire d'indiquer tous les titres quand il n'y a rien à écrire dans les catégories ? Cela laisse une impression de boite vide ...&lt;br /&gt;
:Qu'en penses tu ? --[[Utilisateur:JeanJaybee|Jean-Baptiste]] ([[Discussion Utilisateur:JeanJaybee|Me parler]]) -- &amp;lt;span style=&amp;quot;color:#bbbbbb;&amp;quot;&amp;gt;Administrateur technique&amp;lt;/span&amp;gt; 1 décembre 2010 à 22:49 (CET)&lt;br /&gt;
::Pour le niveau de titre, j'étais resté dans l'idée qu'on n'utilisait pas le niveau 1, et qu'on commençait à écrire avec deux=. Mais ne me demande pas pourquoi j'ai gardé cette idée !! Est-ce qu'on peut utiliser le titre 1 alors ?&lt;br /&gt;
::En ce qui concerne la présence de tous les titres, je penche en faveur de l'exhaustivité. Un jour ou l'autre, il y aura du contenu rajouté par une tierce personne. Et alors il serait préférable que le titre soit présent. Sinon, on devra repasser derrière...&lt;br /&gt;
::Est-ce qu'on arrive là aussi à un consensus ;-) ?? --[[Utilisateur:Peter|Peter]] 1 décembre 2010 à 23:00 (CET)&lt;br /&gt;
:::C'est d'accord ! J'appliquerai cette règle à partir de maintenant ;) --[[Utilisateur:JeanJaybee|Jean-Baptiste]] ([[Discussion Utilisateur:JeanJaybee|Me parler]]) -- &amp;lt;span style=&amp;quot;color:#bbbbbb;&amp;quot;&amp;gt;Administrateur technique&amp;lt;/span&amp;gt; 1 décembre 2010 à 23:06 (CET)&lt;br /&gt;
::::Et pour que le consensus soit parfait, Titre 1 ou Titre 2 ? Est-ce qu'on peut l'utiliser ce Titre 1 ? --[[Utilisateur:Peter|Peter]] 1 décembre 2010 à 23:11 (CET)&lt;br /&gt;
:::::Oui pour l'usage du titre 1 :)&lt;br /&gt;
:::::Titre 1 : =, titre 2 : ==, etc.&lt;br /&gt;
:::::Je l'ai déjà corrigé sur certaines pages --[[Utilisateur:JeanJaybee|Jean-Baptiste]] ([[Discussion Utilisateur:JeanJaybee|Me parler]]) -- &amp;lt;span style=&amp;quot;color:#bbbbbb;&amp;quot;&amp;gt;Administrateur technique&amp;lt;/span&amp;gt; 1 décembre 2010 à 23:21 (CET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les réformés (donc hors d'Alsace et de Moselle) ont l'habitude d'appeler &amp;quot;église&amp;quot; ce que nous appelons paroisse en Alsace-Moselle.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Protestants_d%27Alsace_et_de_Moselle_:_lieux_de_m%C3%A9moire_et_de_vie</id>
		<title>Protestants d'Alsace et de Moselle : lieux de mémoire et de vie</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-protestants.org/wiki/Protestants_d%27Alsace_et_de_Moselle_:_lieux_de_m%C3%A9moire_et_de_vie"/>
				<updated>2010-12-01T10:20:11Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : Page créée avec «  AVANT-PROPOS du livre  En 1999, les Églises protestantes d’Alsace et de Moselle — ECAAL et ERAL — ont publié une brochure in­titulée « Protestantisme hors-piste»... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
AVANT-PROPOS du livre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1999, les Églises protestantes d’Alsace et de Moselle — ECAAL et ERAL — ont publié une brochure in­titulée « Protestantisme hors-piste», petit guide d’une centaine de page, destiné à faire découvrir le protestantisme régional en suivant quelques itinéraires proposés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec une équipe d’une trentaine de personnes, ce travail a été repris, développé et complété. Plus qu’un simple guide, il est devenu au fur et à mesure de sa rédaction un ouvrage de référence qui permet non seulement au touriste de passage dans l’Est de découvrir le protestantisme régional et ses particularités, mais qui propose aussi aux membres de nos Églises d’approfondir la connaissance de leur famille spirituelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Couvrant l’ensemble des trois départements par secteurs géographiques, cet ouvrage présente le pro­testantisme alsacien et mosellan en parcourant les divers lieux où il est implanté, depuis le temps de la Réforme ou plus récemment. Il propose au lecteur de visiter les églises et les temples et de découvrir toutes sortes de réalités visibles qui rendent compte de l’histoire et de l’actualité des communautés, attirant l’attention sur des détails remarquables ou racontant des anecdotes intéressantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque chapitre commence par une présentation géographique et historique de la région. En parcou­rant ensuite dans chaque secteur les lieux de mémoire et de vie du protestantisme, on découvre les pa­roisses et d’autres lieux de l’expression vivante des Églises : les institutions, les oeuvres et les mouvements. On s’arrête aussi à chaque page aux hommes et aux femmes qui ont marqué ces lieux de leurs em­preintes : pasteurs, théologiens, artistes, acteurs politiques, économiques, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Remerciements à Richard Gossin et Bemard Zimpfer qui ont initié cet ouvrage, aux nombreux rédacteurs des textes, à Marc Lienhard pour ses conseils théologiques, à Bernard Vogler pour sa relecture historique, à Sabine Schlichter, Marc Wehrung et Frédéric Westphal qui ont « piloté » avec moi l’ensemble du travail et veillé à sa cohésion, à Dany Schlichter pour la réalisation des cartes géographiques, aux nombreux photo­graphes bénévoles et aux musées et autres lieux qui nous offert gracieusement leur droits réservés, et enfin à Sylvie Grimmer et à Gilbert Bombenger~ des Éditions SAEP qui ont mis en page les textes et les illustrations.&lt;br /&gt;
Antoine Pfeiffer, décembre 2005&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Hoenheim,_paroisse_luth%C3%A9rienne</id>
		<title>Hoenheim, paroisse luthérienne</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-protestants.org/wiki/Hoenheim,_paroisse_luth%C3%A9rienne"/>
				<updated>2010-03-09T14:32:17Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : Révocation des modifications de Holcroft (discussion) vers la dernière version de Peter&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche|paroisse}}&lt;br /&gt;
{{Infobox paroisse&lt;br /&gt;
| nom = Paroisse luthérienne de Hoenheim&lt;br /&gt;
| dénomination = [[Luthérien]]ne&lt;br /&gt;
| membre = [[EPCAAL|Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine]] (EPCAAL) &lt;br /&gt;
| inspection = Brumath&lt;br /&gt;
| consistoire = Bischheim&lt;br /&gt;
| ville = Hoenheim&lt;br /&gt;
| adresse = [http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;geocode=&amp;amp;time=&amp;amp;date=&amp;amp;ttype=&amp;amp;q=8+rue+de+l'Eglise+hoenheim&amp;amp;sll=48.837972,7.112017&amp;amp;sspn=0.012428,0.028882&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;ll=48.624428,7.752743&amp;amp;spn=0.012481,0.028882&amp;amp;z=15&amp;amp;iwloc=addr&amp;amp;om=1 8 rue de l'Eglise]&lt;br /&gt;
| coordonnees = 48°37'22&amp;quot; N, 7°45'09&amp;quot; E&lt;br /&gt;
| siteweb = ...&lt;br /&gt;
| pasteur = Pierre BLUMENROEDER&lt;br /&gt;
| téléphone = 03.88.33.24.82&lt;br /&gt;
| mail = ... }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
'''Paroisse luthérienne de Hoenheim''', 8 rue de l'Eglise, 67800 Hoenheim&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paroisse luthérienne Hoenheim est membre de &lt;br /&gt;
*l''''[[EPCAAL]]''' (Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine)&lt;br /&gt;
*elle-même membre de l''''[[UEPAL]]''' (Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lieux de culte==&lt;br /&gt;
* Hoenheim, 15 rue des Voyageurs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Historique==&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Site Internet==&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Administration==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses membre de l'Union des Eglises protestantes d'Alsace et de Moselle]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses du Bas-Rhin]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

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		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Hoenheim,_paroisse_luth%C3%A9rienne</id>
		<title>Hoenheim, paroisse luthérienne</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche|paroisse}}&lt;br /&gt;
{{Infobox paroisse&lt;br /&gt;
| nom = Paroisse luthérienne de Hoenheim&lt;br /&gt;
| dénomination = [[Luthérien]]ne&lt;br /&gt;
| membre = [[EPCAAL|Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine]] (EPCAAL) &lt;br /&gt;
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| ville = Hoenheim&lt;br /&gt;
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| coordonnees = 48°37'22&amp;quot; N, 7°45'09&amp;quot; E&lt;br /&gt;
| siteweb = ...&lt;br /&gt;
| pasteur = Pierre BLUMENROEDER&lt;br /&gt;
| téléphone = 03.88.33.24.82&lt;br /&gt;
| mail = ... }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
'''Paroisse luthérienne de Hoenheim''', 8 rue de l'Eglise, 67800 Hoenheim&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paroisse luthérienne Hoenheim est membre de &lt;br /&gt;
*l''''[[EPCAAL]]''' (Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine)&lt;br /&gt;
*elle-même membre de l''''[[UEPAL]]''' (Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lieux de culte==&lt;br /&gt;
* Hoenheim, 15 rue des Voyageurs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Historique==&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Site Internet==&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Administration==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses membre de l'Union des Eglises protestantes d'Alsace et de Moselle]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses du Bas-Rhin]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

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		<title>Strasbourg, paroisse luthérienne Saint Guillaume</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche|paroisse}}&lt;br /&gt;
{{Infobox paroisse&lt;br /&gt;
| nom = Paroisse luthérienne Saint Guillaume&lt;br /&gt;
| dénomination = [[Luthérien]]ne&lt;br /&gt;
| membre = [[EPCAAL|Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine]] (EPCAAL) &lt;br /&gt;
| inspection = Strasbourg&lt;br /&gt;
| consistoire = Temple Neuf&lt;br /&gt;
| ville = Strasbourg&lt;br /&gt;
| adresse = [http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;geocode=&amp;amp;time=&amp;amp;date=&amp;amp;ttype=&amp;amp;q=rue+Calvin+67000+Strasbourg&amp;amp;sll=48.579106,7.74888&amp;amp;sspn=0.006772,0.014591&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;ll=48.582257,7.756369&amp;amp;spn=0.006771,0.014591&amp;amp;z=16&amp;amp;iwloc=addr&amp;amp;om=1 rue Ernest Munch]&lt;br /&gt;
| coordonnees = 48°34'54&amp;quot; N, 7°45'31&amp;quot; E&lt;br /&gt;
| siteweb = http://st.guillaume.free.fr ; http://saintguillaume.over-blog.com&lt;br /&gt;
| pasteur = Christophe KOCHER&lt;br /&gt;
| téléphone =  03 88 13 76 94  &lt;br /&gt;
| mail =  kocher.st.guillaume@free.fr&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
'''Paroisse luthérienne Saint Guillaume''', rue Calvin 67000 Strasbourg&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paroisse luthérienne Saint Guillaume est membre de &lt;br /&gt;
*l''''[[EPCAAL]]''' (Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine)&lt;br /&gt;
*elle-même membre de l''''[[UEPAL]]''' (Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lieux de culte==&lt;br /&gt;
* Strasbourg : rue Ernest Munch&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Historique==&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Site Internet==&lt;br /&gt;
*Site Internet de la paroisse : http://st.guillaume.free.fr&lt;br /&gt;
*Blog de la paroisse: http://saintguillaume.over-blog.com&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Administration==&lt;br /&gt;
Secrétariat paroissial, Dominique Wander, 1, rue Calvin, ouvert du mardi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 16h / Téléphone : 03 88 36 01 36 / Mail : st.guillaume@free.fr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses membre de l'Union des Eglises protestantes d'Alsace et de Moselle]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses du Bas-Rhin]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

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		<title>Strasbourg, paroisse luthérienne Saint Guillaume</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche|paroisse}}&lt;br /&gt;
{{Infobox paroisse&lt;br /&gt;
| nom = Paroisse luthérienne Saint Guillaume&lt;br /&gt;
| dénomination = [[Luthérien]]ne&lt;br /&gt;
| membre = [[EPCAAL|Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine]] (EPCAAL) &lt;br /&gt;
| inspection = Strasbourg&lt;br /&gt;
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| ville = Strasbourg&lt;br /&gt;
| adresse = [http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;geocode=&amp;amp;time=&amp;amp;date=&amp;amp;ttype=&amp;amp;q=rue+Calvin+67000+Strasbourg&amp;amp;sll=48.579106,7.74888&amp;amp;sspn=0.006772,0.014591&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;ll=48.582257,7.756369&amp;amp;spn=0.006771,0.014591&amp;amp;z=16&amp;amp;iwloc=addr&amp;amp;om=1 rue Ernest Munch]&lt;br /&gt;
| coordonnees = 48°34'54&amp;quot; N, 7°45'31&amp;quot; E&lt;br /&gt;
| siteweb = http://st.guillaume.free.fr ; http://saintguillaume.over-blog.com&lt;br /&gt;
| pasteur = Christophe KOCHER&lt;br /&gt;
| téléphone =  03 88 13 76 94  &lt;br /&gt;
| mail =  kocher.st.guillaume@free.fr&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
'''Paroisse luthérienne Saint Guillaume''', rue Calvin 67000 Strasbourg&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paroisse luthérienne Saint Guillaume est membre de &lt;br /&gt;
*l''''[[EPCAAL]]''' (Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine)&lt;br /&gt;
*elle-même membre de l''''[[UEPAL]]''' (Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lieux de culte==&lt;br /&gt;
* Strasbourg : rue Ernest Munch&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Historique==&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Site Internet==&lt;br /&gt;
*Site Internet de la paroisse : http://st.guillaume.free.fr&lt;br /&gt;
*Blog de la paroisse: http://saintguillaume.over-blog.com&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Administration==&lt;br /&gt;
   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses membre de l'Union des Eglises protestantes d'Alsace et de Moselle]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses du Bas-Rhin]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

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		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche|paroisse}}&lt;br /&gt;
{{Infobox paroisse&lt;br /&gt;
| nom = Paroisse luthérienne Saint Guillaume&lt;br /&gt;
| dénomination = [[Luthérien]]ne&lt;br /&gt;
| membre = [[EPCAAL|Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine]] (EPCAAL) &lt;br /&gt;
| inspection = Strasbourg&lt;br /&gt;
| consistoire = Temple Neuf&lt;br /&gt;
| ville = Strasbourg&lt;br /&gt;
| adresse = [http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;geocode=&amp;amp;time=&amp;amp;date=&amp;amp;ttype=&amp;amp;q=rue+Calvin+67000+Strasbourg&amp;amp;sll=48.579106,7.74888&amp;amp;sspn=0.006772,0.014591&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;ll=48.582257,7.756369&amp;amp;spn=0.006771,0.014591&amp;amp;z=16&amp;amp;iwloc=addr&amp;amp;om=1 rue Ernest Munch]&lt;br /&gt;
| coordonnees = 48°34'54&amp;quot; N, 7°45'31&amp;quot; E&lt;br /&gt;
| siteweb = http://st.guillaume.free.fr ; http://saintguillaume.over-blog.com&lt;br /&gt;
| pasteur = Christophe KOCHER&lt;br /&gt;
| téléphone =  03 88 13 76 94  &lt;br /&gt;
| mail = eglise.st.guillaume@free.fr&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
'''Paroisse luthérienne Saint Guillaume''', rue Calvin 67000 Strasbourg&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paroisse luthérienne Saint Guillaume est membre de &lt;br /&gt;
*l''''[[EPCAAL]]''' (Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine)&lt;br /&gt;
*elle-même membre de l''''[[UEPAL]]''' (Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lieux de culte==&lt;br /&gt;
* Strasbourg : rue Ernest Munch&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Historique==&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Site Internet==&lt;br /&gt;
*Site Internet de la paroisse : http://st.guillaume.free.fr&lt;br /&gt;
*Blog de la paroisse: http://saintguillaume.over-blog.com&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Administration==&lt;br /&gt;
   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses membre de l'Union des Eglises protestantes d'Alsace et de Moselle]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses du Bas-Rhin]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Paroisses]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

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		<title>Discussion utilisateur:Theomanou</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Bonjour Theomanou. Bienvenue sur ce wiki et merci pour vos premières contributions. Merci de votre aide, de votre envie de vous investir et pour vos futures contributions. N'hésitez pas à nous faire signe en cas de besoin, ou pour discuter du projet Wiki-protestants.org. A bientôt, --[[Utilisateur:Peter|Peter]] 19 décembre 2009 à 17:48 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonjour Theomanou, je n'avais pas vu ton message et je ne t'avais donc pas répondu. Sois le bienvenu sur le site. Oui je veux bien être ton parrain même si je suis déjà... débordé. Tu apprécies Ellul, super, moi aussi ! --[[Utilisateur:Holcroft|Bruno Holcroft]] ([[Discussion Utilisateur:Holcroft|Me parler]])  -- &amp;lt;span style=&amp;quot;color:#bbbbbb&amp;quot;&amp;gt;Administrateur&amp;lt;/span&amp;gt; 28 décembre 2009 à 20:16 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

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		<title>Discussion utilisateur:Theomanou</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Bonjour Theomanou. Bienvenue sur ce wiki et merci pour vos premières contributions. Merci de votre aide, de votre envie de vous investir et pour vos futures contributions. N'hésitez pas à nous faire signe en cas de besoin, ou pour discuter du projet Wiki-protestants.org. A bientôt, --[[Utilisateur:Peter|Peter]] 19 décembre 2009 à 17:48 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonjour Theomanou, je n'avais pas vu ton message et je ne t'avais donc pas répondu. Sois le bienvenu sur le site. Oui je veux bien être ton parrain même si je suis déjà... débordé. Tu apprécie Ellul, super, moi aussi ! --[[Utilisateur:Holcroft|Bruno Holcroft]] ([[Discussion Utilisateur:Holcroft|Me parler]])  -- &amp;lt;span style=&amp;quot;color:#bbbbbb&amp;quot;&amp;gt;Administrateur&amp;lt;/span&amp;gt; 28 décembre 2009 à 20:16 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

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		<title>Discussion utilisateur:Theomanou</title>
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				<updated>2009-12-28T20:16:02Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Bonjour Theomanou. Bienvenue sur ce wiki et merci pour vos premières contributions. Merci de votre aide, de votre envie de vous investir et pour vos futures contributions. N'hésitez pas à nous faire signe en cas de besoin, ou pour discuter du projet Wiki-protestants.org. A bientôt, --[[Utilisateur:Peter|Peter]] 19 décembre 2009 à 17:48 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonjour Theomanou, je n'avais pas vu ton message et je ne t'avais donc pas répondu. Sois le bienvenu sur le site. Oui je veux bien être ton parrain même si je suis déjà... débordé. Tu apprécie Ellul, super, moi aussi !&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Compagnie_de_la_Marelle</id>
		<title>Compagnie de la Marelle</title>
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				<updated>2009-11-16T07:55:59Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La '''Compagnie de la Marelle''' est une compagnie de théatre suisse dont les créations veulent faire ressentir la présence de [[Dieu]] dans la vie de ses personnages, leurs chemins de foi, leurs chemins de doute, leur désespoir ou leur confiance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Historique==&lt;br /&gt;
Au commencement était le Théâtre à l'Eglise, fondé à Lausanne au début des années 60 par le pasteur aumônier d'évangélisation Alain Burnand et le comédien Gil Pidoux.&lt;br /&gt;
But premier de cette troupe: proclamer l'Evangile de Pâques sur les parvis des églises. André Cortessis y entre en 1968, Edith en 1969, Jean Chollet en 1977.&lt;br /&gt;
Progressivement, le répertoire s'élargit; on monte des pièces d'auteurs classiques ou contemporains choisies pour leur contenu proche de l'Evangile: &amp;quot;La puissance et la gloire&amp;quot; de Graham Greene, &amp;quot;Un ennemi du peuple&amp;quot; de Henrik Ibsen, &amp;quot;Les Rosenberg ne doivent pas mourir&amp;quot; d'Alain Decaux, etc. &lt;br /&gt;
Le Théâtre à l'Eglise est une troupe d'amateurs qui travaillent beaucoup: jusqu'à 40 représentations par année. A ce rythme, la professionnalisation apparaît comme une suite naturelle; plusieurs comédiens s'y préparent en prenant des cours, à Lausanne, Genève ou Paris. Ils seront six à faire le grand saut en s'associant pour fonder la Compagnie de la Marelle en 1982. Ce sont par ordre alphabétique: Christian Bovard, Jean Chollet, André et Edith Cortessis, Christine Emery et Anne Jaton.&lt;br /&gt;
En 2009, trois rescapés de l'équipe de création dirigent la Compagnie: Jean Chollet (direction artistique) et André et Edith Cortessis (administration).&lt;br /&gt;
La Compagnie de la Marelle a été crée en 1982 par Jean Chollet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Créations==&lt;br /&gt;
*[[1982]] : '''La Durand, prisonnière du Roy''' &lt;br /&gt;
*[[1983]] : '''Héloïse et Abélard'''d'après leur correspondance&lt;br /&gt;
*[[1984]] : '''Timothée l'inoubliable''' de Jean Naguel&lt;br /&gt;
*[[1985]] : '''Abraham sacrifiant''' &lt;br /&gt;
*[[1986]] : '''Le défi de Jeanne''' &lt;br /&gt;
*[[1987]] : '''Antonio tailleur de Pavie''' de Jean Naguel&lt;br /&gt;
*[[1988]] : '''David et Bethsabée''' de Frédy Teulon&lt;br /&gt;
*[[1989]] : '''Galère''' d'après Jean Marteilhe, de Jean Naguel&lt;br /&gt;
*[[1990]] : '''Il est minuit, Dr Schweitzer''' &lt;br /&gt;
*[[1991]] : '''Qui va faire le ménage dans l'étable ?'''&lt;br /&gt;
*[[1992]] : '''Les idées noires de Martin Luther King''' &lt;br /&gt;
*[[1993]] : '''La courtisane de Jéricho''' &lt;br /&gt;
*[[1994]] : '''En attendant Mère Térésa'''&lt;br /&gt;
*[[1995]] : '''Jonas'''&lt;br /&gt;
*[[1996]] : '''Il a sonné douze de Jean Naguel'''&lt;br /&gt;
*[[1997]] : '''La légende du quatrième roi''' d'Edzard Schaper&lt;br /&gt;
*[[1998]] : '''Ecclesiastic Park''', d’après Jean-Marc Chappuis&lt;br /&gt;
*[[1999]] : '''Le roi, le sage et le bouffon''' &lt;br /&gt;
*[[2000]] : '''Un avocat pour Karla''' &lt;br /&gt;
*[[2001]] : '''Adam et Eve côté jardin''', d’après Mark Twain&lt;br /&gt;
*[[2002]] : '''Max Havelaar le Hollandais de Sumatra''' &lt;br /&gt;
*[[2003]] : '''questiondieu.com''' d'Edith Cortessis&lt;br /&gt;
*[[2004]] : '''Le gospel de Mahalia''' de Jean Naguel&lt;br /&gt;
*[[2005]] : &lt;br /&gt;
*[[2006]] : '''L’été indien'''&lt;br /&gt;
*[[2007]] : '''Le manuscrit du Saint-Sépulcre'''&lt;br /&gt;
*[[2008]] : '''Sur la route de Korazim de Jean Naguel''' Deppierraz/Gobalet/Golovtchiner/Naguel/Rausis/Rochat&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis 1999, les spectacles sont enregistrés et disponibles sur dvd auprès de la Compagnie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Administration==&lt;br /&gt;
Compagnie de la Marelle, ch. de la Chapelle 10, Vernand Bel-Air, CH-1033 Cheseaux-sur-Lausanne&lt;br /&gt;
*Téléphone : + 021 732 23 32&lt;br /&gt;
*Fax : + 021 731 19 67&lt;br /&gt;
*Site internet : http://www.paroles.ch/marelle&lt;br /&gt;
*E-Mail : [mailto:theatremarelle@hotmail.com theatremarelle@hotmail.com]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
===Articles connexes===&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
*Site internet : http://www.paroles.ch/marelle&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
===Notes et références===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Art et Culture]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Oeuvres du protestantisme en Suisse]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

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		<id>http://www.wiki-protestants.org/wiki/Compagnie_de_la_Marelle</id>
		<title>Compagnie de la Marelle</title>
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				<updated>2009-11-16T07:54:37Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Holcroft : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La '''Compagnie de la Marelle''' est une compagnie de théatre suisse dont les créations veulent faire ressentir la présence de [[Dieu]] dans la vie de ses personnages, leurs chemins de foi, leurs chemins de doute, leur désespoir ou leur confiance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Historique==&lt;br /&gt;
Au commencement était le Théâtre à l'Eglise, fondé à Lausanne au début des années 60 par le pasteur aumônier d'évangélisation Alain Burnand et le comédien Gil Pidoux.&lt;br /&gt;
But premier de cette troupe: proclamer l'Evangile de Pâques sur les parvis des églises. André Cortessis y entre en 1968, Edith en 1969, Jean Chollet en 1977.&lt;br /&gt;
Progressivement, le répertoire s'élargit; on monte des pièces d'auteurs classiques ou contemporains choisies pour leur contenu proche de l'Evangile: &amp;quot;La puissance et la gloire&amp;quot; de Graham Greene, &amp;quot;Un ennemi du peuple&amp;quot; de Henrik Ibsen, &amp;quot;Les Rosenberg ne doivent pas mourir&amp;quot; d'Alain Decaux, etc. &lt;br /&gt;
Le Théâtre à l'Eglise est une troupe d'amateurs qui travaillent beaucoup: jusqu'à 40 représentations par année. A ce rythme, la professionnalisation apparaît comme une suite naturelle; plusieurs comédiens s'y préparent en prenant des cours, à Lausanne, Genève ou Paris. Ils seront six à faire le grand saut en s'associant pour fonder la Compagnie de la Marelle en 1982. Ce sont par ordre alphabétique: Christian Bovard, Jean Chollet, André et Edith Cortessis, Christine Emery et Anne Jaton.&lt;br /&gt;
En 2009, trois rescapés de l'équipe de création dirigent la Compagnie: Jean Chollet (direction artistique) et André et Edith Cortessis (administration).&lt;br /&gt;
La Compagnie de la Marelle a été crée en 1982 par Jean Chollet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Créations==&lt;br /&gt;
*[[1982]] : '''La Durand, prisonnière du Roy''' &lt;br /&gt;
*[[1983]] : '''Héloïse et Abélard d'après leur correspondance&amp;quot;&lt;br /&gt;
*[[1984]] : '''Timothée l'inoubliable de Jean Naguel&amp;quot;&lt;br /&gt;
*[[1985]] : '''Abraham sacrifiant''' &lt;br /&gt;
*[[1986]] : '''Le défi de Jeanne''' &lt;br /&gt;
*[[1987]] : '''Antonio tailleur de Pavie''' de Jean Naguel&lt;br /&gt;
*[[1988]] : '''David et Bethsabée''' de Frédy Teulon&lt;br /&gt;
*[[1989]] : '''Galère''' d'après Jean Marteilhe, de Jean Naguel&lt;br /&gt;
*[[1990]] : '''Il est minuit, Dr Schweitzer''' &lt;br /&gt;
*[[1991]] : '''Qui va faire le ménage dans l'étable ?'''&lt;br /&gt;
*[[1992]] : '''Les idées noires de Martin Luther King''' &lt;br /&gt;
*[[1993]] : '''La courtisane de Jéricho''' &lt;br /&gt;
*[[1994]] : '''En attendant Mère Térésa'''&lt;br /&gt;
*[[1995]] : '''Jonas'''&lt;br /&gt;
*[[1996]] : '''Il a sonné douze de Jean Naguel'''&lt;br /&gt;
*[[1997]] : '''La légende du quatrième roi''' d'Edzard Schaper&lt;br /&gt;
*[[1998]] : '''Ecclesiastic Park''', d’après Jean-Marc Chappuis&lt;br /&gt;
*[[1999]] : '''Le roi, le sage et le bouffon''' &lt;br /&gt;
*[[2000]] : '''Un avocat pour Karla''' &lt;br /&gt;
*[[2001]] : '''Adam et Eve côté jardin''', d’après Mark Twain&lt;br /&gt;
*[[2002]] : '''Max Havelaar le Hollandais de Sumatra''' &lt;br /&gt;
*[[2003]] : '''questiondieu.com''' d'Edith Cortessis&lt;br /&gt;
*[[2004]] : '''Le gospel de Mahalia''' de Jean Naguel&lt;br /&gt;
*[[2005]] : &lt;br /&gt;
*[[2006]] : '''L’été indien'''&lt;br /&gt;
*[[2007]] : '''Le manuscrit du Saint-Sépulcre'''&lt;br /&gt;
*[[2008]] : '''Sur la route de Korazim de Jean Naguel''' Deppierraz/Gobalet/Golovtchiner/Naguel/Rausis/Rochat&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis 1999, les spectacles sont enregistrés et disponibles sur dvd auprès de la Compagnie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Administration==&lt;br /&gt;
Compagnie de la Marelle, ch. de la Chapelle 10, Vernand Bel-Air, CH-1033 Cheseaux-sur-Lausanne&lt;br /&gt;
*Téléphone : + 021 732 23 32&lt;br /&gt;
*Fax : + 021 731 19 67&lt;br /&gt;
*Site internet : http://www.paroles.ch/marelle&lt;br /&gt;
*E-Mail : [mailto:theatremarelle@hotmail.com theatremarelle@hotmail.com]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
===Articles connexes===&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
*Site internet : http://www.paroles.ch/marelle&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
===Notes et références===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
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[[Catégorie:Oeuvres du protestantisme en Suisse]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Holcroft</name></author>	</entry>

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